Mobilisation, Gouvernance, Plaidoyer : Les OSC Outillées pour un Dialogue Structuré avec l’État

Mobilisation, Gouvernance, Plaidoyer : Les OSC Outillées pour un Dialogue Structuré avec l’État

Les 26 et 27 février 2026, la localité de Mbankomo a servi de cadre à un important atelier de renforcement des capacités des Organisations de la Société Civile (OSC), dans le cadre d’un projet financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Search for Common Ground et Horizons Femmes, sous la coordination du Ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF). Cette activité s’inscrit dans la continuité de l’évaluation des besoins et capacités (A1.1.1) réalisée en septembre 2025 auprès de 50 OSC. Celle-ci avait permis d’identifier des besoins prioritaires en gouvernance, gestion de projets, suivi-évaluation, budgétisation, mobilisation des ressources, communication et plaidoyer, ainsi qu’en structuration interne et planification stratégique. Prenant la parole au nom de la Directrice Exécutive de l’ONG Horizons Femmes, la Directrice des programmes, Madame Toche Carole a indiqué : « Ce projet repose sur une conviction forte et partagée : lorsque les organisations de la société civile disposent des capacités institutionnelles solides, des compétences renforcées et de réseaux efficaces pour mener un plaidoyer constructif ; lorsque leurs actions de communication et de suivi-évaluation sont sensibles aux conflits et lorsque les institutions nationales de promotion et de protection des droits humains s’engagent dans un dialogue ouvert, structuré et sincère avec elles, alors des avancées concrètes et mesurables en matière de droits humains deviennent possibles. » La Directrice des programmes de l’ONG Horizons Femmes dans son propos liminaire a également souligné le fait qu’en unissant leurs efforts, les OSC, plateformes et réseaux associatifs et institutions publiques, auront la capacité de transformer les recommandations issues de l’examen périodique universel (EPU) en actions concrètes, mesurables et porteuses de changement pour les communautés. Carole Toche a saisi l’occasion pour saluer les multiples efforts de Search for Common Ground, partenaire de l’ONG Horizons Femmes qui œuvre pour un dialogue citoyen, la cohésion sociale et la consolidation de la paix. Une mobilisation nationale autour du renforcement institutionnel Près d’une trentaine d’OSC venues des régions du Centre, Sud, Sud-Ouest, Littoral, Ouest, Est, Nord-Ouest, Adamaoua et Extrême-Nord ont pris part à ce séminaire en présence de Olinga William, représentant du MINPROFF, de Tatiana Lobé, représentante pays de Search for Common Ground, et de Carole Toche, représentante de la directrice exécutive de Horizons Femmes. L’objectif général de l’activité était clair : renforcer les capacités techniques, managériales, organisationnelles et financières des OSC afin qu’elles contribuent efficacement au suivi des recommandations de l’Examen Périodique Universel (EPU) et au dialogue structuré avec les institutions publiques telles que le MINJUSTICE, la CDHC, le MINPROFF et les Services du Premier Ministre. Durant deux jours intensifs, huit modules ont structuré les travaux. Les participants a cette rencontre ont pu enrichir leurs connaissances sur des thématiques bien connues avec un accent sur les problématiques qui sont mises en exergue dans le cadre de ce projet. Gouvernance et obligations juridiques Le premier module a mis l’accent sur la gouvernance, la structuration et les obligations juridiques des OSC. Les participants ont été outillés pour mettre en place des mécanismes de gouvernance transparents, conformes aux exigences légales nationales, afin de renforcer leur crédibilité et leur accès aux financements. Développement organisationnel et administration interne Les deuxième et troisième module ont porté sur le développement organisationnel, la gestion administrative et les outils internes. L’objectif était de doter les OSC d’un socle administratif solide et standardisé, garantissant efficacité opérationnelle et conformité juridique. Suivi-évaluation : des outils pour une meilleure performance Les modules 4 et 5 ont introduit les concepts fondamentaux du suivi-évaluation (S&E), les méthodes de collecte et d’analyse des données, ainsi que la production de rapports fiables. Les participants ont appris à distinguer suivi et évaluation, à utiliser des outils pratiques et à interpréter les données pour appuyer la prise de décision et la capitalisation des résultats. Gestion de projet et gestion des risques Le module 6 a permis de revisiter les étapes clés de la gestion de projet : planification, exécution, reporting et gestion des risques. Les OSC ont été outillées pour intégrer efficacement le suivi-évaluation tout au long du cycle de vie de leurs projets. Communication et mobilisation des ressources Les deux derniers modules ont mis l’accent sur la communication institutionnelle et les relations avec les acteurs publics, ainsi que sur la mobilisation des ressources. Les participants ont exploré les stratégies de recherche de financements, le développement de partenariats et la préparation de dossiers de financement solides et convaincants. Des OSC engagées pour les droits humains et la SND30 Au terme des travaux, les participants ont exprimé leur satisfaction. Penda Guy Stéphane, président de l’association « On est ensemble », basée à Mora, a salué la qualité des échanges et a qualifié l’atelier d’enrichissant et convivial. « L’objectif était de nous renforcer sur notre administration et notre gouvernance. Nous sortons édifiés et prêts à nous mettre à jour en termes de gouvernance professionnelle et de performance. Nos organisations ont pour vocation d’accompagner le développement de notre pays à travers la SND30. Nous œuvrons spécifiquement dans les droits de l’homme, ce qui traduit le respect de l’État de droit. Nous allons mettre en pratique ce que nous avons reçu afin de mieux défendre les droits des personnes abusées. » Vers des plans de renforcement individualisés Au-delà des formations collectives, le projet prévoit l’élaboration de plans de renforcement individualisés pour chacune des 50 OSC ciblées. Il ambitionne également de favoriser un cadre permanent d’échanges entre les OSC et les institutions étatiques. À travers cette initiative, les partenaires entendent contribuer à l’émergence d’une société civile plus structurée, plus professionnelle et davantage impliquée dans le suivi des engagements internationaux du Cameroun en matière de droits humains. Ce séminaire de Mbankomo marque ainsi une étape importante vers une collaboration renforcée entre la société civile et les pouvoirs publics, au service d’une gouvernance plus inclusive et responsable.   Myriane Djamegne

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 Santé de la Femme : Comfort Mussa, Nouvelle Ambassadrice de la Plateforme « DearYou » au Cameroun

Santé de la Femme : Comfort Mussa, Nouvelle Ambassadrice de la Plateforme « DearYou » au Cameroun

Pour renforcer ses activités de sensibilisation à la santé des femmes au Cameroun, la plateforme « DearYou » a officialisé ce 25 février 2026, sa collaboration avec la journaliste, Comfort Mussa. DearYou, une initiative mondiale de sensibilisation à la santé des femmes de la Fondation DEAR Suisse, étend ses efforts au Cameroun grâce à une collaboration avec la journaliste et militante des droits des femmes, Comfort Mussa, Ambassadrice bénévole de DearYou. Cette collaboration marque une étape importante dans la présence croissante de DearYou en Afrique Centrale, où des voix locales de confiance jouent un rôle crucial dans la promotion d’un dialogue éclairé sur la santé des femmes. L’environnement bilingue du Cameroun et ses solides réseaux médiatiques offrent des opportunités significatives pour partager des informations sanitaires accessibles via des canaux de communication ancrés dans la culture. En tant qu’ambassadrice de DearYou, Comfort Mussa favorise la sensibilisation en engageant les médias, en participant à des événements publics et en facilitant des conversations communautaires qui encouragent les femmes à accéder à des informations fiables sur la santé et à renforcer leur littératie en santé. « L’accès à des informations de santé fiables est essentiel pour la dignité et l’autonomie des femmes », a déclaré Comfort Mussa. « L’approche de DearYou s’inscrit étroitement dans les réalités auxquelles les femmes sont confrontées au Cameroun, où le dialogue, la confiance et la sensibilité culturelle sont fondamentaux.» Un représentant de la Fondation DEAR Suisse a déclaré : « DearYou repose sur l’écoute et le travail menés par des voix locales de confiance. Notre collaboration avec Comfort Mussa reflète notre engagement à soutenir les femmes grâce à des informations respectueuses et accessibles, tout en reconnaissant et en renforçant le leadership communautaire existant. » À propos de DearYou DearYou est une initiative mondiale dédiée à l’amélioration de l’accès des femmes à des informations de santé claires et culturellement adaptées. Grâce à son application mobile gratuite et à son réseau international d’ambassadeurs bénévoles, DearYou favorise la sensibilisation, la détection précoce et un dia logue éclairer sur la santé des femmes. L’application DearYou est disponible gratuitement en plusieurs langues et conçue pour aider les femmes à prendre des décisions de santé éclairées. L’application DearYou fournit des informations de santé structurées et faciles à comprendre en plusieurs langues, et aide les femmes à reconnaître les symptômes, à comprendre quand une consultation médicale peut être conseillée, et à accéder à des ressources de soutien fiables. DearYou est actuellement actif en Afrique, en Amérique latine, en Europe et en Asie, grâce à son réseau d’ambassadeurs bénévoles et de partenaires institutionnels, contribue aux efforts de sensibilisation au sein de ses propres communautés et réseaux professionnels. Téléchargez l’application gratuite DearYou ici ! DearYou – Santé féminine – Applications sur Google Play Qui est Comfort Mussa ? Affectueusement appelée commy, Comfort Mussa est un journaliste multimédia et activiste camerounaise de renom, particulièrement reconnue pour son engagement en faveur des droits des femmes, de la justice sociale et de l’inclusion des personnes handicapées. Bien que ses casquettes soient longues à énumérer, ce qu’il faut retenir en bref de la journaliste avec près de deux décennies d’expériences sur le terrain, et le fait que sa carrière a été couronnée par plusieurs prix internationaux prestigieux. Elle a glané avec bravoure le «Commonwealth Points of Light en 2020. A travers ce prix, elle a été honorée par la Reine Elizabeth II pour son service volontaire exceptionnel en faveur des communautés vulnérables au Cameroun. Comfort Mussa s’est distinguée parmi les 15 journalistes mondiaux les plus influents sur les questions de droits des femmes reconnue par l’organisation « Women Deliver ». En 2011, la journaliste chevronnée a également été couronnée pour son travail de sensibilisation sur l’épilepsie et la lutte contre la stigmatisation. A ce jour, Comfort Mussa n’est pas uniquement une militante et activistes des droits de femmes, c’est une reporter d’images, journaliste photographe qui par ses images sensibilise et captive les attentions du public pour une sensibilisation accrue. Timesnews2.info    

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 Africa PachiPanda Challenge: Cameroon Secures 1st Place Again

Africa PachiPanda Challenge: Cameroon Secures 1st Place Again

Cameroon also achieved third place with AgriCheck, presented by Bill Agha, a solution that aims to optimize agricultural management and play a key role in strengthening food security. The Africa PachiPanda Challenge is a pan-African technological innovation program launched by the South African MTN Group in partnership with WWF, which supports young Africans aged 18 to 35 in developing entrepreneurial and technological solutions that address the continent’s significant environmental challenges, particularly those related to the nexus of food, energy, and water. The competition was conducted in two phases: a national selection followed by a continental finale where the best projects were presented to a jury of experts in finance and sustainable development.  First price Arnaud Njita, nTron STEM Kit Winning the Africa Pachi Panda Challenge has been an incredibly meaningful experience for me. It provided a platform to showcase the innovative solutions that we are building to address some of the most pressing challenges facing our communities, our country, and Africa as a whole. This recognition has also been a huge responsibility, representing my team, Nervtek, from Buea, and my country, Cameroon, on an international stage. We were not only carrying our own hopes but also the bar set by our predecessors who represented Cameroon last year. I’m deeply grateful for the entire experience, especially the mentorship, guidance, masterclasses, and training sessions. These have not only helped me develop personally but also stretched me to push beyond my limits. The challenges and pressure were intense, but they allowed me to grow, improve and refine our work. I also want to express my gratitude to the organizers and partners, especially MTN, WWF, and Deloitte, for their invaluable support throughout this journey. One of the most interesting moments of this experience was witnessing the innovative and sustainable solutions from across Africa, all united by a shared goal of building the Africa we envision. It was inspiring to see how creativity and collaboration can come together for a common purpose. As the pan-African finalist winner of the Africa Pachi Panda Challenge, competing against the top innovators from Zambia, Uganda, Nigeria, and South Africa was incredibly rewarding. This win represents more than just a prize, it’s a major milestone and an incredible opportunity for us to enhance the work we are doing. Through the support gained from this recognition, we plan to reinvest in our product, the nTron STEM Kit, improving its efficiency, scalability, and reach to impact even more lives across the continent. Our ultimate goal is to empower the next generation of tech innovators and leaders to solve Africa’s most pressing challenges. This journey has taught me invaluable lessons. Firstly, entrepreneurship is like a war as our coach Mr Dzoyem Roger would say. Success in this space requires resilience, preparation, and the ability to overcome challenges. Secondly, to grow and scale as an entrepreneur, forming strong partnerships is crucial. It’s through collaboration and shared vision that we can truly make a lasting impact. With this recognition, I’m excited not only to continue enhancing our solution but also to inspire other young innovators across Africa. We are committed to leveraging this opportunity to not only improve our project but to serve as an inspiration of what’s possible when we push the boundaries of innovation to solve the problems that matter most to our communities.   Third Price Bill Agha, AgriCheck  Winning this award has reinforced three major lessons for me. First, African problems require African-built solutions but executed at global standards*. Competing at the MTN PachiPanda platform showed me that innovation on our continent is not lacking in talent — it only needs structure, resilience, and bold execution. The difference between a good idea and a winning solution is clarity of vision, measurable impact, and scalability. Second, I learned that innovation must be deeply rooted in real community pain points. AgriCheck resonated because it addresses a real economic loss farmers face every season due to poor timing decisions. The jury wasn’t impressed by technology alone — they were moved by impact, sustainability, and the pathway to scale. Third, I learned the power of representation. Standing there as a Cameroonian innovator reminded me that when one of us rises, we expand the belief system of many others watching. Strengthening the Project This award gives AgriCheck credibility. We plan to use this visibility to secure stronger partnerships with telecom operators, agricultural cooperatives, and development organizations to accelerate our rollout across Cameroon and West Africa. Recognition opens doors — and we intend to walk through them strategically. Inspiring Young Innovators Through TiC Summit and our innovation ecosystem, I will actively share this journey — the wins, the rejections, the lessons. Young Africans need to see that global platforms are accessible. I want them to understand that bold ideas combined with disciplined execution can compete anywhere. Impacting Communities Ultimately, awards matter only if communities benefit. Our focus remains on farmers — helping them reduce losses, increase yields, and make data-driven decisions even in low-connectivity environments. If we scale correctly, this is not just a startup story — it becomes an economic empowerment story for hundreds of thousands of rural families. This recognition is not the destination. It is fuel. And we are just getting started.

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 At Launch of International Childhood Cancer Day 2026: Mori’s Child Advocates for Better Support from Families

At Launch of International Childhood Cancer Day 2026: Mori’s Child Advocates for Better Support from Families

Mori’s Child, the humanitarian association that fights against childhood cancers, launched a series of activities on February 4, 2026, at the bilingual college Saint Family of Nazareth in Nkozoa, outskirts of Yaoundé.  On Wednesday, February 4, 2026, humanitarian association known as Mori’s Child launched a series of activities in line with the International Day against Cancer and the International Childhood Cancer Day come February 15. The humanitarian association, Mori’s Child, in partnership with the bilingual school complex Saint Family of Nazareth have jointly organised a sensitization talk to raise awareness on childhood cancer, early diagnosis, and treatment put in place by the government in some identified hospitals. Championing the fight through students Pupils, students of the bilingual school complex Saint Family of Nazareth in Nkozoa, were mobilized as part of activities marking the Youth Day in Cameroon come February 11, and the International Day of Childhood Cancer that is slated for the 15th of February. According to the school staff, this event, dubbed “disguised day” takes place annually with key themes chosen to upgrade the knowledge of pupils and students who are not only gathered for recreational activities but also for educational discussions. Through a session animated by Mr. Kilo Bigi Titus, English teacher, students were asked questions related to cancer diseases and what they will do in the future to support children affected. Several pupils and students expressed support, made poems and paintings to show love and solidarity for children affected by cancer diseases.   In her keynote address, Ruth Grace Ngo Nyobe, the founding president of the humanitarian association, Mori’s Child, saluted the active engagement of pupils and students of the bilingual school complex Saint Family of Nazareth. She appreciated the fact that the students mobilized in great numbers, after visiting children affected by cancer at the Chantal Biya Foundation, and have once more organized an event highlighting childhood cancer. Mrs. Ngo Nyobe said pupils and students of Saint Family of Nazareth are new ambassadors of the fight against childhood cancer and advocated for more support through their families. Ruth Grace implored the pupils and students to speak for their peers who are desperate and need support for treatment. She added in her keynote message that several children have been cured thanks to improved care and treatment, and called on parents to act on time. Early diagnosis saves life as she insisted. To show proof of love and solidarity to children affected by cancer, they handed over their financial aid to the founding president of Mori’s Child. Mrs. Onyekaba Nicaise, benevolent in the humanitarian association, took an active part in discussions and encouraged pupils and students to continue to raise their voices in tackling this disease affecting many children. Sister Jeanne Yamde, the principal of the school complex, praised this initiative and said it comes in solidarity with their recent visit to the Chantal Biya foundation, where the pupils and students communed with the children of the hospital. She said: “We are in our fourth edition of the disguised day. It all started because young people like to have fun, but we also thought it wise to associate fun with important discussions. So we thought that changing their dressing was a moment where they broke with the routine of the uniform. And this year we said, why not? After the Christmas experience at the Chantal Biya Foundation, where pupils and students met with children affected by cancer, we want to dedicate this disguised day to these children. So our main goal is that all these children, as you can see, came out of their neighbourhoods dressed in jeans and white shirts.” At the end of this event, students also expressed positive remarks and what they learnt from the educational talk. Ange-Rozane Tchato, a female student in Premiere, in the Francophone sub-system of education, said: “As far as children’s cancer is concerned, we have learned today that children’s cancer can be treated here in Cameroon. There are two health centres that take care of children’s cancer. We have the Bingo hospital in the North-West region, and the Chantal Biya Foundation, in Yaoundé.” On her part, Redael Limnyuy said she is happy because she contributed to bringing joy to the hearts of children affected by cancer. Speaking to the media, Ruth Grace Ngo Nyobe said: “The main goal of today’s activity is to raise public awareness on the existence of childhood cancers, and this event is an act of solidarity developed by the bilingual college Saint Family of Nazareth. And we think that children are better placed to talk about this disease. As we say, we are talking about childhood cancer. So awareness should start in an environment where children can find themselves. Where can we find these children? First, in school, and secondly, in neighborhoods. And these children will be ambassadors, as we said earlier, within their families and within their respective communities. A child who speaks to his brother or sister, we are sure that the message will be conveyed.” In her interview, Ruth Grace Ngo Nyobe added that: “In addition to clinical results and progress recorded so far, we continue to say that child cancer exists and is treated in Cameroon. We have testimonies that have been made. We have children who have been raised. We have children who continue school, like those who are here, and who have passed their school exams.” The session also paved the way to testimonies such as that of Martinien, who in his early age was affected by cancer and was cured. Today, Martinien is the father of a girlchild and volunteers with the association Mori’s Child. About Childhood Cancer Day International Childhood Cancer Day (ICCD) is observed annually on February 15 to raise global awareness, express support for children and adolescents with cancer, and honor survivors and families. It highlights the need for equal access to treatment, as over 400,000 children are diagnosed annually, mostly in low- and middle-income countries.  This year is about showing how the global childhood cancer community

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 KSrelief-UNDP Partnership Project: About 338 Million CFA Francs to Assist, Empower IDPs, Youths in Kolofata

KSrelief-UNDP Partnership Project: About 338 Million CFA Francs to Assist, Empower IDPs, Youths in Kolofata

The 12-month project was officially launched on January 15, 2026, in Yaounde during a ceremony chaired by the Representative of the Minister of Economy, Planning, and Regional Development. The ceremony brought together many government officials. These included representatives of the Embassy of the Kingdom of Saudi Arabia to Cameroon, staff of the United Nations Development Programme (UNDP), and other technical and financial partners of sustainable projects. The project titled “Empowering IDPs and youth through vocational training and livelihoods support in the Far-North Region of Cameroon.” is funded by the King Salman Humanitarian Aid and Relief Centre (KSrelief) for an amount worth USD 601,528, which is about 338,000,000 Francs CFA. As indicated by the United Nations Development Programme (UNDP), this project was initiated on 23 September 2025 with a partnership agreement signed between KSrelief and UNDP during the 80th UN General Assembly. The aim of this agreement, signed on September 23, 2025, is to address the protracted humanitarian situation in Cameroon’s Far North. The project targets the town of Kolofata in the Mayo Sava division, an area severely impacted by persistent insecurity, which has led to significant population displacement and socio-economic disruption. The region suffers exceptionally high underemployment-92.7% overall, with 96.5% among women, compared to the national average of 77%. Interventions focus on vocational training aligned with market needs, entrepreneurship support, renewable energy skills, and income‑generation activities. The project also strengthens social cohesion between displaced persons, returnees, and host communities by fostering shared economic opportunities. Mathieu Ciowela, Resident Representative of the United Nations Development Programme in Cameroon, saluted this new partnership, which comes in for impactful results on the field. UNDP’s Resident Representative said: “By aligning vocational training, livelihoods, and renewable energy skills with local market needs, the project demonstrates how it adopts the Humanitarian‑Development‑Peace (HDP) Nexus approach, combining immediate livelihood recovery with longer-term resilience building.” In his speech, Mr. Omar Alharthi, representing the Ambassador of the Kingdom of Saudi Arabia in Cameroon, saidhumanitarian action is an integral part of the Arab-Saudi identity. It constitutes a civilised approach that reinforces links between people and revives solidarity between all human beings. “Our presence today is part of the continuity and flow of humanitarian action by the Kingdom of Saudi Arabia, which includes the Conference of Donors in 2024 to support displaced and refugee persons in the Sahel and Jaffa regions. Since its creation in 2015, the Centre for Humanitarian Aid of the King Salman has been working and supporting more than 4,000 humanitarian aid projects in 109 countries around the world, including the Republic of Cameroon. The Republic of Cameroon has received special attention from the Kingdom of Saudi Arabia, with 54 projects covering various sectors, such as development, education, humanitarian aid, general, food security, and health care.” He said. On his part, the mayor of Kolofata, Colonel Satomi Boukar, said there are no other beautiful words than thank you. He expressed gratitude for the numerous IDPs and affected populations of Kolofata who will highly welcome this project. Speaking on behalf of the Minister of Economy, Planning and Regional Development, Mr. Smith Enow Arrey, Technical Adviserseized the occasion of this project launch to praise the gesture of the Kingdom of Saudi Arabia and the constant support of the United Nations Development Programme (UNDP). “I would like to express the gratitude of the Cameroonian Government to the Kingdom of Saudi Arabia for the constant support to our efforts in development. I would also like to take this opportunity to express the recognition of the Cameroonian Government to the United Nations Programme for Development, which makes every effort to support our country in achieving its development goals. Its expertise has been of great importance in the optimal implementation of the financing in favour of the Presidential Plan for the Reconstruction of Development of the North-West and South-West Regions of Cameroon. With the Republic of Japan, the Islamic Bank of Development, and, more recently, the support operation to the private sector in Cameroon affected by the COVID-19 pandemic by the Arab Bank for Economic Development in Cameroon.” The spokesperson of the Minister went further to emphasise the positive impacts of this newly launched project that comes in due time with regard to the numerous threats and challenges faced by people, and mostly internally displaced persons(IDPs). He pointed-out the fact that the Mayo-Sava division, just like other divisions of the Far-North region, is facing a serious crisis due to the multiple insecurities with the consequences of the massive displacement of the population, an economic collapse, and social instability. Mr. Enow Arrey said: “This situation mainly affects the sectors of agriculture and fishing, leading to the reduction of animal production and the pressure on local resources due to the influx of displaced people. The Government, in collaboration with the United Nations Programme for Development, has engaged in negotiations with its partners in order to mobilise funding to provide a concrete and structured response to the humanitarian and socio-economic challenges faced by the displaced population. This has led to the implementation of the Autonomisation of International Deployments Project and the support of young people for vocational training in the region of North-Eastern Cameroon. As a result of a strategic partnership between Cameroon, the United Nations Programme for Development, King Salman II, over a period of 12 months, and financed by US$601,528, this project reflects our desire to build more resilient communities capable of overcoming the crisis and to develop this project in the future. The project itself is based on a clear vision, offering vulnerable populations, especially young people and women who have moved in and out of the country, the tools necessary to build their lives in the community.” After the official key address from the representative of the Minister, participants at the ceremony were immersed in the project proper. An in-depth presentation of the project was made by Christophe Charbon, Head of stabilization project in the UNDP office in Cameroon. In his presentation, Christophe Charbon started by unveiling the project goal, which is mainly to

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 ONG JAPSSO : Une Nouvelle Équipe Dirigeante pour Relever de Nouveaux Défis

ONG JAPSSO : Une Nouvelle Équipe Dirigeante pour Relever de Nouveaux Défis

Elle a été officiellement présentée aux partenaires, aux institutions et aux médias lors d’une cérémonie tenue le mardi 6 janvier 2026 à Yaoundé. Le 6 janvier 2026 reste désormais marqué dans les annales de l’ONG « Join Acting Process for the Success of Sustainable Objectives » dénommée JAPSSO. Un nouvel organe dirigeant a été officiellement présenté à l’ensemble des partenaires et aux médias. Pierre Hermann Abossolo Essi prend les rênes comme nouveau directeur exécutif de l’ONG JAPSSO, il remplace Gilles Gérard Mely qui a durant plusieurs années œuvré pour le développement et l’éclosion de cette organisation créée en 1999 à Garoua, dans la région du Nord-Cameroun. Une nouvelle page s’ouvre au sein de l’organisation, dirigée par une grande équipe de jeunes dynamiques, dont les prouesses s’illustrent au fil des années. Pierre Hermann Abossolo Essi, le nouveau capitaine du bateau JAPSSO, est accompagné dans ce vaste chantier par trois autres directeurs exécutifs adjoints ayant chacun une feuille de route bien définie. La nouvelle équipe est composée en effet de : Pierre Hermann Abossolo Essi, le directeur exécutif ; Arnauld Dave Dongmo, qui est directeur exécutif adjoint chargé de l’administration et des finances ; Adji Aboko, directeur exécutif adjoint chargé de la coordination septentrionale ; et de Souleman Mounde Ndam qui occupe le poste de directeur exécutif adjoint chargé des programmes. Précédemment Coordonnateur National du volet Droits Humains dans le cadre du projet Fonds Mondial, au sein de cette ONG, Monsieur Abossolo Essi se dit prêt à relever les nouveaux défis et continuer dans la même mouvance que son prédécesseur afin que la collaboration jusqu’ici établie avec les multiples partenaires puisse produire des fruits escomptés. À la fin de la cérémonie lors d’un échange avec les médias, le nouveau directeur exécutif de l’ONG JAPSSO a tout d’abord tenu à remercier l’ensemble des partenaires et toutes ces institutions qui ont toujours travaillé avec l’organisation JAPSSO qui a, à ce jour, 25 ans. Il a indiqué qu’au lendemain de sa prise de fonction, ses collaborateurs et lui sont déterminés à relever de nouveaux défis et étendre des actions fructueuses. Parmi les nombreux défis à relever, il y en a trois qui sont phares. Pierre Hermann Abossolo. Essi dit : « Il nous vient déjà trois défis phares. Le premier défi phare, c’est d’assurer véritablement la dynamique de collaboration avec les partenaires. Le deuxième défi phare est de pouvoir maintenir les mobilisations ou les facilités d’autonomisation de l’organisation. Et enfin, le dernier défi phare est d’intégrer le maximum de bénéficiaires dans les cas de consultation, de consolidation et de mise en œuvre des interventions à fort impact à leur endroit. Et pour cette année 2026, comme je l’ai dit, il sera question de faciliter un accès équitable aux services essentiels pour les populations vulnérables, pour les populations clés. Nous entendons également poursuivre nos interventions en matière d’environnement, poursuivre la restauration des paysages forestiers, l’encadrement également des terres cultivables dans la partie septentrionale. Et enfin, nous avons renforcé nos actions en termes de développement local. Nous entendons aussi accompagner une fois de plus ces collectivités territoriales décentralisées dans le désenclavement des bassins de production. »  À la question de savoir quelles sont les missions de l’ONG JAPSSO, le directeur exécutif a souligné le fait que cette organisation œuvre pour le bien-être des populations camerounaises en général et le développement local entre autres.  « De l’ONG JAPSSO, on devrait retenir que c’est une organisation qui vise déjà le bien-être des populations camerounaises. Mais dans cette ambition, elle entend réellement renforcer l’autonomie de tous les bénéficiaires, de tous les partenaires, de tous les acteurs du développement local. JAPSSO, c’est également une organisation qui milite pour la prise en compte de certaines aspirations des communautés. JAPSSO favorise aujourd’hui la mise en œuvre d’un environnement favorable à l’accès équitable aux services essentiels pour les populations. Nous couvrons aussi l’éducation, la santé. Nous entendons également accompagner les communautés territoriales décentralisées dans la mise en œuvre de leurs plans de développement à fort impact à chaque fois et qui incluent à chaque fois les besoins des populations bénéficiaires. » a précisé le directeur exécutif, Pierre Hermann Abossolo Essi. Monsieur Mely Gilles G. a par la suite pris la parole pour donner son onction aux membres du nouvel organe dirigeant, et remercié tous les acteurs clés et partenaires de cette organisation. Au cours de la cérémonie, une présentation de l’ONG ainsi que les nombreuses activités menées sur le terrain depuis sa création ont été faites par Monsieur Abossolo Essi. L’on note de la présentation faite que JAPSSO a été créée en 1999 comme association, puis a obtenu en 2014 l’agrément d’ONG et en 2015, elle a créé un centre de formation professionnelle. En 2017, elle a été enregistrée comme acteur de protection de l’environnement et du développement durable. L’un des points phares de cette projection qui met en vitrine les actions de l’ONG est également la convention-cadre signée avec le Ministère de la Santé Publique (MINSANTE) en 2025, pour le renforcement du système de santé au Cameroun.    Elise Kenimbeni  

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 Célébration des 20 ans de Huawei au Cameroun : Fructueux Partenariats et Transferts de Compétences en Vitrine

Célébration des 20 ans de Huawei au Cameroun : Fructueux Partenariats et Transferts de Compétences en Vitrine

Dans le cadre du 20e anniversaire de l’entreprise des télécoms, Huawei, une cérémonie a été organisée le 19 décembre 2025 à Yaoundé.   Le vendredi 19 décembre 2025 était une journée dédiée à la célébration du 20e anniversaire de l’entreprise des télécommunications, Huawei au Cameroun. Cette célébration d’anniversaire placée sous le thème « Innovation et partenariat stratégique au service du développement de l’économie numérique du Cameroun » s’est tenue à Yaoundé, capitale du Cameroun. Pour rehausser cette cérémonie, le Premier Ministre, Chef du gouvernement était représenté par la ministre des Postes et Télécommunications, Madame Libong Likeng Minette, qui était accompagnée de ses homologues, les ministres de l’Eau et de l’Énergie, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, des Enseignements secondaires, des Marchés publics, du nouveau conseiller économique de l’ambassade de Chine, des Directeurs Généraux ainsi que des dirigeants des institutions partenaires et le président de Huawei Afrique du Nord. Fructueux partenariats depuis deux décennies L’entreprise chinoise des télécommunications, Huawei, reconnue mondialement comme leader, s’est installée au Cameroun depuis 2005. Huawei s’est appuyé sur ses 30 ans d’expérience internationale pour proposer des solutions « end-to-end » dans la transformation numérique. Parmi les nombreux projets mis sur pieds au Cameroun, l’on peut citer : la construction d’infrastructures de télécommunications avec Camtel ; la modernisation des services postaux et de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale ; le déploiement des centrales solaires photovoltaïques dans les zones rurales ; la mise en œuvre de la ville intelligente avec la Direction Générale a la Sûreté Nationale (DGSN) et la modernisation du système de communication de la Gendarmerie nationale pour ne citer ceux-ci. Sur le plan de la formation et du transfert des compétences, l’entreprise chinoise Huawei a formé près de 15 000 étudiants camerounais avec l’accompagnement du Ministère de l’Enseignement Supérieur à travers les programmes dénommés : « Seeds For The Future », « Huawei ICT Academy » et « Huawei ICT Competition ». Dans sa prise de parole, Olylia Wang Lei, Directeur Général de Huawei Cameroun, a souligné l’importance du partenariat établi depuis deux décennies entre le gouvernement camerounais et l’entreprise, Huawei. Un partenariat qui scelle les nombreuses années de coopération entre les deux pays devenus frères. Elle dit : « Ces vingt années témoignent de notre engagement constant aux côtés du Cameroun. Nous sommes fiers d’avoir contribué à l’essor numérique du pays et réaffirmons notre volonté de poursuivre ce partenariat stratégique pour bâtir ensemble un avenir digital inclusif et durable ». Elle a aussi saisi l’occasion pour inviter l’entreprise Huawei  à s’investir dans d’autres secteurs qui sollicitent d’être encadrés par son expertise digital: « … Ce que le gouvernement pense, c’est que nous avons besoin de partenaires stratégiques dans un partenariat gagnant-gagnant, surtout un partenaire connu et expérimenté. Donc, nous invitons Huawei à faire un peu plus d’efforts pour rehausser l’économie nationale et apporter véritablement leur expertise dans d’autres activités comme on le voit faire dans le monde entier. » La représentante du PM du Cameroun, Madame le Ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, a indiqué à son tour l’importance du partenariat : « Le Gouvernement apprécie l’implication de Huawei dans le développement de l’économie numérique… Huawei est devenu un partenaire stratégique du Cameroun grâce à son expertise et à la qualité de ses prestations. » Pour davantage appuyer les propos de la MINPOSTEL et afin de démontrer les fruits de ce partenariat visible et palpable, le Ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston Eloundou Essomba, a rappelé les avancées du projet d’électrification rurale : « Nous avons déjà électrifié 437 localités rurales dans le cadre du projet de 1 000 localités par système solaire photovoltaïque initié par le Chef de l’État. »   A propos de Huawei Créé en 1987 à Shenzhen, le géant des télécommunications, Huawei est le premier fournisseur mondial d’équipements de télécommunications et acteur majeur dans la 5G, avec des solutions innovantes. À ce jour, l’entreprise Huawei est présente dans plus de 170 pays, offrant des solutions de terminaux, réseaux et cloud aux opérateurs, entreprises et consommateurs. Au Cameroun, l’entreprise entend poursuivre sa contribution au levier de la Stratégie Nationale de Développement 2030, en accompagnant la transformation numérique du pays dans tous les secteurs clés.   Elise Kenimbeni

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 2025 Christmas Celebration: Mori’s Child Brings Joy, Happiness Amongst Children Affected by Cancer

2025 Christmas Celebration: Mori’s Child Brings Joy, Happiness Amongst Children Affected by Cancer

Humanitarian association-Mori’s Child organised on December 25, at the Chantal Biya Foundation in Yaoundé, the 5th edition of the event dubbed: “Christmas with children affected by cancer”. Since 2021, Mori’s Child, a Cameroonian-based humanitarian association that strives for the well-being of children affected by cancer, has initiated an event dubbed “Christmas with children affected by cancer”. The event, which takes place every 25th of December at the Chantal Biya Foundation in Yaoundé, seeks to bring joy and happiness and to create a festive atmosphere among the children and their families. Restoring Hope in Children To commune with children of the hemato-oncology service of the Chantal Biya Foundation, where Mori’s Child runs its projects, there was a mass celebration read by Father Barthelemy Nkoa of the Obala diocese, in the outskirts of Yaounde. Father Barthelemy Nkoa focused his preaching on love, solidarity, and dignity. He said that Christmas celebration is a great day for all Christians, as it reminds us of the love we have for Jesus Christ, born on the 25th of December. It is also a day to bring together families and show love for one another. The mass celebrant emphasized the fact that the birth of Jesus-Christ comes with healing, hope, and faith. He encouraged parents to have faith and hope for their children who are sick. After the mass celebration, Children were entertained by teachers of the happy class project. They danced, sang, and played several games, putting some fever in the hospital. Several gifts were equally shared among children in a bid to make them feel very special, like others who are in good health. As indicated by Ruth Grace Ngo Nyobe, founding leader and president of the Association-Mori’s Child, this year’s event was aimed at contributing to the well-being and quality of treatment of children affected by cancer. During her key address, she thanked all the parents, children, and partners who keep supporting her initiative. She acknowledged the fact that the project grows each year, thanks to the positive roles and actions played by all actors involved in this fight against pediatric cancer. Speaking to the media, Ruth Grace Ngo Nyobe said: “Despite the fact that the association was created in July 2021, we decided to officially launch our activities in December, so every 25th December we celebrate our anniversary by putting at the center children who are our heroes. And through this celebration, we wish to put a smile on the faces of children and give hope to parents who are desperate and do not believe in treatment. We also wish through our numerous actions and this 25th December to encourage parents to bring their kids to hospitals, because childhood cancers are curable immediately when detected and taken care of.” Ruth Ngo Nyobe added, “We are happy and grateful for all that God does. All this could not have happened if He were not leading our activities. And to thank Him, we organised this oecumenical celebration that highlights the venue of our Lord and Saviour, Jesus-Christ…” Some parents interviewed at the end of the event such as Aboubakar praised the initiative and said thanks to the association Mor’s Child they feel at home in the hospital and are more than ever motivated to assist their children because they have the right to treatment. About Mori’s Child Mori’s Child is a Cameroonian humanitarian association created in 2021 by a young and dynamic female advocate known as Ruth Grace Ngo Nyobe. The association focuses on supporting children with cancer, providing educational aid like their “Happy Class” project, psychological and emotional support, and collaborating with partners like the Chantal Biya Foundation and World Child Cancer to help young patients continue their schooling during treatment, aiming to give them hope and a path to recovery and future success. The five-year-old association has so far helped over 343 children and families since its creation by addressing, amongst others high costs of care and educational support.   Elise Kenimbeni

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 Education : Le CEFAN Accentue le Plaidoyer pour la Gratuité du Préscolaire au Cameroun

Education : Le CEFAN Accentue le Plaidoyer pour la Gratuité du Préscolaire au Cameroun

La question de la gratuité du préscolaire au Cameroun était une fois de plus au cœur de la conférence de presse annuelle de la « Cameroon Education For All Network (CEFAN)», qui s’est tenue le 19 décembre 2025 à Yaoundé. Placée sous le thème « Plaidoyer du CEFAN pour la gratuité du préscolaire au Cameroun », cette rencontre avec les médias visait à attirer l’attention des pouvoirs publics et de l’opinion nationale sur l’urgence d’un meilleur financement de l’éducation de la petite enfance. S’exprimant devant les médias, Monsieur Baloma Josué, Coordonnateur National du CEFAN, a rappelé que le droit à l’éducation est un droit humain fondamental qui s’exerce dès la naissance. Il a souligné que, malgré les engagements nationaux et internationaux du Cameroun, l’accès au préscolaire demeure fortement limité, en particulier pour les enfants issus des familles à faibles revenus. Josué Baloma dit : « Le droit à l’éducation est un droit humain fondamental et universel selon lequel toute personne, sans distinctions de quelques types, natures et formes que ce soient, a droit à une éducation de qualité. Ce droit existe dès la naissance. Les États et les sociétés doivent le respecter, le protéger et le réaliser. Il trouve son ancrage dans une kyrielle d’instruments juridiques. Au niveau international, on peut citer la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH), le Pacte International relatif aux Droits Économiques, Sociaux et Culturels (PIDESC), la Convention relative aux Droits de l’Enfant (CDE) et la Convention sur l’Élimination de toutes Formes de Discrimination à l’Égard des Femmes (CEDEF). Notons que le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes recommande un enseignement gratuit et obligatoire de la maternelle à la fin du secondaire. » Il également souligné le fait que plusieurs instruments régionaux auxquels le Cameroun est signataire indiquent le caractère obligatoire et gratuit de l’enseignement élémentaire pour les enfants. « Cet état des choses est confirmé au niveau régional par la Stratégie Continentale de l’Education pour l’Afrique CESA 26-35, la Charte Africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant, la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples… ; au niveau national par la Stratégie Nationale de Développement à l’horizon 2030 (SND30), le Document de la Stratégie du Secteur de l’Education et la Formation à l’horizon 2030 (DSSEF24-30), ainsi nombre de décrets et autres textes d’application. » a-t-il relevé dans son propos liminaire. Selon les données présentées par le CEFAN, seulement environ 40 % des enfants âgés de 4 à 5 ans ont accès à l’éducation préscolaire au Cameroun, soit près de 600 000 enfants sur plus de 1,5 million attendus. Autrement dit, plus de 900 000 enfants restent exclus de ce niveau d’enseignement pourtant crucial pour leur développement cognitif, émotionnel et social. Le CEFAN identifie comme principal obstacle le coût du préscolaire public, notamment les frais exigibles estimés à 7 500 FCFA, auxquels s’ajoutent d’autres charges indirectes (tenues, cantine, transport, matériel pédagogique. Face à cette réalité, de nombreux parents préfèrent attendre l’âge de six ans pour inscrire leurs enfants au primaire, considéré comme gratuit. Pour ce réseau d’organisations qui œuvrent dans l’éducation, cette situation est paradoxale, car les études démontrent que l’investissement dans l’éducation de la petite enfance est le plus rentable.  « Chaque franc investi dans le préscolaire génère des retombées sociales et économiques importantes à long terme », a rappelé Josué Baloma, citant les analyses du Comité des droits de l’enfant. Dans son plaidoyer, le CEFAN appelle le gouvernement camerounais à supprimer les frais exigibles dans le préscolaire public, au même titre que l’enseignement primaire. Une doléance de plus au vu de la situation précaire que vivent de nombreux enfants, sans toutefois parler des gaps existants avec les enfants vivants avec des handicaps exclus en majorité des classes. Cette revendication s’appuie sur plusieurs arguments, notamment le respect des engagements internationaux du Cameroun, le cadre juridique national favorable, la cohérence des politiques de développement et le positionnement du pays comme leader africain en matière d’éducation. Sur le plan financier, le CEFAN estime que la gratuité du préscolaire représenterait un coût annuel d’environ 4,5 milliards de FCFA, une somme jugée mobilisable à travers l’augmentation du budget de l’éducation, la taxation de certaines activités économiques, la contribution de la responsabilité sociale des entreprises ou encore la mise en place de mécanismes innovants de financement.   À l’issue de cette conférence, le CEFAN a lancé un appel solennel au gouvernement pour accroître le financement domestique de l’éducation et initier une loi consacrant clairement la gratuité de l’éducation de base, incluant le préscolaire. « Investir dans la petite enfance, c’est investir dans l’avenir du Cameroun », a conclu le Coordonnateur National, Monsieur Baloma Josué, tout en invitant les médias à jouer pleinement leur rôle de relais de l’information et de sensibilisation du grand public. Au cours de cette rencontre avec les médias, le Coordonnateur National du CEFAN était accompagné par plusieurs autres membres du réseau et leaders de plateformes œuvrant pour une éducation de qualité au Cameroun.   Myriane Djamegne

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 JIDH 2025 : La Camfaids attire l’attention du gouvernement sur les abus et violations des Droits Humains

JIDH 2025 : La Camfaids attire l’attention du gouvernement sur les abus et violations des Droits Humains

Dans le cadre de la célébration de la journée internationale des droits de l’homme, la CAMFAIDS a organisé le 10 décembre 2025 à Yaoundé une réunion technique pour mettre en vitrine les différents abus et violations des droits humains. La Cameroonian foundation for Advocacy Inclusion, Development and Solidarity, en abrégé CAMFAIDS, s’est jointe à la communauté internationale pour commémorer, le 10 décembre 2025, la Journée internationale des droits de l’homme. Plaidoyer pour mettre fin aux abus et violations Cette rencontre de plaidoyer a été organisée au siège de ladite association, rassemblant les représentants des ministères de la Santé publique (Minsanté), de la Justice, des forces de l’ordre ainsi que plusieurs organisations communautaires. Lors de la rencontre, il a été question de présenter une plaquette de plaidoyer suite à la publication du rapport annuel portant sur les abus et violations des droits humains recensés dans trois régions (Centre, Est et Littoral), concernant les populations clés les plus affectées par le VIH/Sida, notamment les travailleuses de sexe, les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes, les usagers de drogues et les personnes transgenres. Selon le rapport annuel élaboré par la CAMFAIDS ainsi que d’autres organisations, 450 personnes issues des régions du Centre, du Littoral et de l’Est sont victimes d’abus et de violences. 456 cas de violence ont été recensés. « Nous avons constaté qu’il existe plus de 1 000 cas de violences psychologiques, sexuelles, physiques et économiques, avec des chiffres suffisamment précis », a déclaré Ebenezer Munkam, directeur des droits humains et du plaidoyer à la CAMFAIDS. Ce document révèle également que « les travailleuses de sexe, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les consommateurs de drogues ainsi que les personnes transgenres sont particulièrement concernés en raison du fait que leurs pratiques favorisent la transmission du VIH », a reconnu Mme Stéphanie Manga, représentante du Comité national de lutte contre le Sida. D’après les données fournies par la CAMFAIDS, leur taux de prévalence est supérieur à celui de la population générale. Par conséquent : « Ils constituent véritablement le réservoir principal de l’épidémie et ont été identifiés comme populations clés », a précisé Mme Stéphanie Manga. Face à cette situation, le Ministère de la Santé adopte une posture éloignée de toute stigmatisation envers ces populations. À cet égard, il « ne s’agit pas d’abolir les lois en vigueur au Cameroun ni d’encourager certaines pratiques, mais plutôt de prendre en considération ces comportements afin d’en évaluer l’impact sur la santé », a fait savoir Mme Manga, l’une des recommandations du Minsanté lors de l’atelier de plaidoyer. Lutte contre la marginalisation et la stigmatisation À l’occasion de la Journée internationale des droits humains, placée sous le thème : « Droits humains, nos essentiels de tous les jours », l’ONU appelle les gouvernements à garantir aux individus l’accès à l’eau, à l’éducation, aux soins de santé ainsi qu’à la liberté d’expression. Selon le rapport, les populations clés sont exposées à diverses formes de violence perpétrées par des individus. Cette situation conduit la Camfaids à s’interroger sur le rôle régalien de l’État. À ce propos, Ebenezer Munkam, directeur des droits humains et du plaidoyer à la Camfaids, a souligné que « l’État a encore beaucoup à accomplir notamment en matière de promotion et de protection des populations clés ». Au terme de la réunion technique et du plaidoyer, les participants ont proposé des amendements. Ceux-ci seront soumis « directement aux personnes habilitées à prendre des décisions en fonction de leurs rôles et statuts », a conclu Ebenezer Munkam. Créée en 2009, l’association Camfaids a pour mission de lutter contre le VIH, l’IST et les personnes LGBTI.   Ayouba Nsangou    

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