Coronavirus : First Case confirmed in Cameroon

Coronavirus : First Case confirmed in Cameroon

In a press release signed Friday March 6, 2020, Cameroon’health Minister Dr. Manaouda Malachie confirms the first case of the coronavirus in the country. According to information, the victim has been identified as a 58-year-old French national who arrived in the country on February 24. ‘‘The case was placed in solitary confinement in the Care Center of the Yaounde Central Hospital for appropriate treatment,’‘ says the minister’s release. Days ago in a meeting with health officials and the World Health Organization, Minister Manaouda reassured the country that government has put in place measures to prevent the spread of the virus. Yet, since the outbreak of the Coronavirus, Cameroon’s government has taken a series of measures to prevent the virus from entering its borders by setting up of toll free numbers 1500, 655978711.     TimesNews2

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 Internally Displaced Persons Ups skills on Income Generating Activities

Internally Displaced Persons Ups skills on Income Generating Activities

Transforming wheat flour into fish pie and producing starch using locally cultivated cassava tubas. This has been  the main focus of a series of training sessions organized by locally based non governmental organization, Bridgers Association Cameroon, within the framework of a project dubbed: economic empowerment of women/Girls to counter gender based violence(GBV) amidst the anglophone crisis. These training sessions held from February 19 till the 27, 2020 in Bamenda, North West region of Cameroon, gathered over 40 women and girls. According to Jackline Azah Chey, General coordinator of Bridgers association Cameroon, the fully funded initiative of the High Commission of Canada to Cameroon, seeks to empower internally displaced women and girls socio-economically, in a bid to minimize gender based violence perpetrated on them as a result of extreme poverty and hardship they are experiencing. While officially opening the trainings, Jackline Azah Chey said they are more preoccupied on how to revamp the mindsets of these internally displaced persons who have been tortured and suffered since the start of the crisis in 2016.  « Our cry is to put an end to the varied forms of Gender Based Violence you women and girls are going through. The green T-Shirts you are putting on signifies hope, there is a green light at the end of the tunnel since you still have life. So we beckon on you to deviate from deviant practices such as prostitution and even early and Forced Marriages in which you have resorted to pushing your little girls in to, just to make a living or shift responsibilities. » She said. The trainees were equally drilled on  accounting and book keeping which will help them have a stock of their businesses and measure progress in the days ahead. In addition to the trainings, the women and girls were granted seed capital as well as capital materials.  As a registered association operating from Yaounde with satellite offices in Bamenda and Buea, Bridgers association Cameroon has the mission to empower women and girls through advocacy in order to achieve gender equality and fight against gender based violence. Bridgers association Cameroon on its roadmap geared towards implimenting the 17 Sustainable Development Goals(SDGs) has so far carried out in over 18 communities sensitization campaigns on GBV with a focus on child marriage, female genital mutilation, breast ironing, domestic and sexual violence and child labour. The community based organization has also amongst others carried- out sexual and reproductive health awareness in some 13 schools, 11 communities, with highlight on menstrual hygiene education, the proper use of male and female contraceptives for safe sex especially for the youths, and besides leading HIV/AIDS awareness campaigns.     Elise Kenimbeni

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 Des sanctions pour les auteurs des Mutilations Génitales Féminines

Des sanctions pour les auteurs des Mutilations Génitales Féminines

A l’occasion de la 13ème journée internationale tolérance zéro contre les mutilations génitales féminines, la Ministre camerounaise de la promotion de la femme et de la famille a durcit le ton contre les auteurs de ces actes. Marie Thérèse Abena Ondoa l’a dit au cours de sa déclaration en onze minutes en anglais puis en Français. Elle s’est exprimée devant la presse nationale et internationale ce 06 février 2020. Une date consacrée à la journée internationale tolérance zéro aux mutilations génitales féminines. La ministre a déclaré qu’il convient de rappeler que la loi numéro 2016/007 du 12 juillet 2016, marque la fin de l’impunité. Les contrevenants n’ont qu’à bien se tenir. Nul n’est censé ignorer la loi. La vulgarisation des articles 277 et suivants du nouveau code pénal qui répriment cette forme atroce de violence à l’égard Surtout des filles est cité ici sans ambages. Un ton dur qui est la conséquence de la recrudescence de ce phénomène qui met à mal la jeune fille et le garçon. Ceci malgré les actions de sensibilisation du gouvernement au cours des dix dernières années au Cameroun. La prévention et le plaidoyer ont été abondamment usités tout comme le dispositif institutionnel de prise en charge des victimes qui a été renforcé explique le Professeur  Marie Thérèse Abena Ondoa. Le taux de prévalence du phénomène est de 1,4% dans tout le pays et de 20% dans les zones foyers selon l’EDS-Mics 2011.La prise de conscience collective est évoquée par la Ministre de la promotion de la Femme et de la Famille. Le thème de cette 13ème édition est “investir dans les adolescents, filles et garçons, à travers la formation et l’information afin d’assurer l’atteinte de l’objectif Tolérance zéro aux mutilations génitales féminines.”. Cette journée du 06 février a été instituée en 2003 par la communauté internationale.     Par Jean-Patient Tsala

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 Santé Sexuelle des Jeunes, le risque qui vient des réseaux sociaux !

Santé Sexuelle des Jeunes, le risque qui vient des réseaux sociaux !

Le concept “plus tard c’est mieux 3z+”est ce mois de février à sa deuxième édition au Cameroun. Il s’agît d’une campagne digitale mise en branle par la CAMNAFAW, Cameroon National Association for Family Welfare, sur la base d’un projet Fonds Mondial de lutte contre le VIH Sida, la Tuberculose et le Paludisme. Le lancement officiel de cette deuxième édition a eu pour cadre ce 5 Février 2020 le Lycée de Elig Essono à Yaoundé. De centaines d’élèves rassemblés dans la cours du lycée ont pris part à une causerie éducative en présence de Madame Nguele Abada Nathalie, proviseur de cet établissement d’enseignement secondaire. Présent également, le représentant du Directeur Exécutif de la CAMNAFAW, Arouna Tena, responsable du projet Fonds Mondial au sein de L’ONG .Pour l’occasion et dans l’optique de faire passer le message auprès des jeunes, l’humoriste Moustik le Charismatique a offert une prestation digne d’intérêt pour les élèves qui ont été édifié à   sexualité responsable mais surtout à préserver leur santé à travers l’usage responsable et modéré des réseaux sociaux afin de prévenir le VIH, les IST, les grossesses indésirées, la consommation de drogues et plus loin permettre aux jeunes d’entrer en contact avec la Bonne information sur les questions de santé de reproduction. L’enjeu est de convaincre les adolescents et les jeunes à repousser au plus loin la survenue du premier rapport sexuel. Mais avant, le Proviseur du lycée d’Elig Essono à remercier les porteurs du projet qui selon elle contribue à sécuriser l’avenir de la jeunesse camerounaise. Animée par le pool « community Management » de la CAMNAFAW, la causerie éducative a permis d’indiquer aux jeunes les services offerts par la CAMNAFAW pour la prévention et la prise en charge. Cette cérémonie donne ainsi le coup d’envoi de trois semaines de sensibilisation dans les établissements scolaires de Yaoundé et ses environs. Une activité qui s’intègre dans le contexte de la célébration au Cameroun de la 54ème édition de la fête  de la Jeunesse.     La rédaction

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 Cameroun- Lutte contre les violences et les messages de haines en milieu scolaire et communautaire : Les jeunes d’Elig Mfomo s’engagent !

Cameroun- Lutte contre les violences et les messages de haines en milieu scolaire et communautaire : Les jeunes d’Elig Mfomo s’engagent !

Pendant quatre jours, les jeunes volontaires de l’association dénommée “The Sdgs Winners”, spécialisée dans la promotion des ODD, l’égalité de sexes et le peace building and development ont séjourné dans la localité d’Elig Mfomo, département de la Lékié, région du centre dans le cadre de la campagne #act4peace237 initiée par le mouvement « Defy Hate Now ». Depuis quelques mois, le Cameroun comme plusieurs pays d’ Afrique centrale fait face à une augmentation des actes d’incivisme caractérisées par la prolifération des scènes de violence enregistrées en milieu scolaires et l’amplification via les réseaux sociaux des débats à caractères tribaux dans lesquelles, les discours haineux occupent une bonne place. C’est fort de ce constat, que l’association The Sdgs Winners dans le cadre de la campagne #act4peace237 s’est donnée pour mission d’initier une série d’activité dont l’objectif est de sensibiliser et de former les populations locales et les jeunes en particulier sur les questions d’actualités liées à la promotion de la paix, la recrudescence de la violence en milieu scolaire et communautaire, la prolifération du Hate speech et des préjugées tribaux ainsi que la promotion du genre et de l’égalité de sexe au sein des familles.  Ainsi, du 24 au 27 janvier dernier, l’équipe The Sdgs winners constituée d’une dizaine de volontaire coordonnée par Emmanuel Batake, secrétaire exécutif de la plateforme a séjourné dans la ville d’Elig mfomo. Au total, 50 jeunes, élèves, présidents de clubs scolaires, d’associations et de coopératives ont été formés sur les Odd, le peace building, le genre et les techniques de médiation en milieu scolaire et communautaire. Par la suite, une dizaine d’associations de jeunesse et de développement de la ville a également bénéficié des séances de causeries éducatives sur le thème  de la violence en milieu scolaire; des sessions d’information sur les ODD et leurs enjeux ; des ateliers d’échange et de formation sur la notion de genre et son impact pour le développement local ; ainsi que des travaux de groupes sur la thématique des dangers liés à l’usage des drogues et à la prolifération des messages haineux et tribalistes aussi bien à l’école, dans les communautés et sur les réseaux sociaux. A la suite de ces sessions d’échanges et de formations, un campus tour des cinq heures de temps a été initié. Il consistait à sillonner les sept établissements de la ville à savoir le Lycée général d’Elig-mfomo, le Lycée général de Kokodo, le lycée général de Niga, passant par le lycée technique de Nkol-ossan, le cetic d’Elig-mfomo, le Cetic d’Endama, et le college IPPE. Dans chacun de ces établissements, les élevés ayant reçu des formations ont été présenté et invité à partager leurs nouvelles connaissances avec leurs camarades. Les chefs d’établissements quant à eux, se sont appuyés sur l’actualité nationale pour émettre le vœu de recevoir à nouveau la caravane #act4peace237 afin que les jeunes et les élèves puissent davantage être édifiés sur les notions de préservation de la paix, de non-violence, de GHM et des dangers liés à la consommation de stupéfiants. Pour le député jeune de la localité Fabien Mvogo, coordonnateur de l’association jeunesse Unie pour le développement du Cameroun, partenaire à cette activité, « Une graine de paix, de tempérance, d’éthique et de civisme a été semée chez les jeunes de l’arrondissement d’Elig Mfomo. La violence, la discrimination, le tribalisme et les inégalités ne passeront pas par nos jeunes élèves et entrepreneurs, car ils sont désormais outillés pour y faire face ». Stanislas Ayissi, maire de la commune d’Elig Mfomo qui a pris part aux sessions de formation a quant à lui salué cette initiative qui, pour lui, permettra de prévenir l’augmentation des actes de violences et la croissance de l’incivisme dans nos établissements et sur les réseaux sociaux. Lancée au mois de Novembre 2019,  la campagne #Acts4Peace237 initiée par le Defy Hate Now vise à instaurer un climat de paix et de confiance entre les populations et les acteurs du développement local de façon  à atténuer les discours de haine et la prolifération des actes de violences.  Elle se déploie au Cameroun avec le soutien d’associations locales telles que the Sdgs winners, Local Youth Coner, Association des Bloggeurs du Cameroun, Accords parfait, Mboalab, et Global Initiative for Digital Iinclusion and Communication, Jason Ebigwe Production, and Jongo Hub.     Par Emmanuel Batake  

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