Projet SAGCO : Pairs-éducateurs, Gatekeepers et Superviseurs des Travailleuses du Sexe à l’École de la Santé Globale

Projet SAGCO : Pairs-éducateurs, Gatekeepers et Superviseurs des Travailleuses du Sexe à l’École de la Santé Globale

Un atelier de recyclage à mi-parcours destiné aux pairs-éducateurs des travailleuses du sexe (PE TS), aux gatekeepers et aux superviseurs s’est tenu du 2 au 4 septembre 2026 à Mbankomo, dans la région du Centre. Axée sur les techniques de mobilisation et de sensibilisation communautaire en matière de santé globale, cette session a réuni un total de 38 acteurs de terrain. Organisé par l’ONG Horizons Femmes en collaboration avec Moto Action Cameroun, cet atelier a bénéficié de l’appui technique et financier de L’Initiative et d’Expertise France. Il s’inscrit en droite ligne du projet SAGCO, qui vise à accompagner les travailleuses du sexe (TS) dans l’amélioration de leur accès aux soins de santé au sein de quatre régions cibles : le Centre, le Littoral, l’Ouest et le Sud. Projet SAGCO : une initiative aux multiples enjeux En ouvrant officiellement les travaux, la Représentante du Délégué Régional de la Santé Publique pour le Centre a salué une initiative opportune. Selon elle, celle-ci vient renforcer qualitativement les multiples campagnes de sensibilisation et de pair-éducation menées par les acteurs de la santé communautaire. Elle a, par ailleurs, exhorté les participants et les experts présents à intensifier leur collaboration avec les institutions publiques et les autorités administratives afin de garantir la bonne marche de leurs interventions sur le terrain. Prenant la parole au nom de la Directrice Exécutive d’Horizons Femmes, la Directrice des Programmes, Madame Carole Toche, a rappelé que cet atelier s'aligne parfaitement avec la mission historique de l’ONG. Depuis plus de vingt ans, l'organisation se déploie pour promouvoir les droits, la santé et l’autonomisation des femmes ainsi que des populations les plus vulnérables. Mme Toche a également détaillé les contours de cette activité portée par le projet SAGCO (Santé Globale des Copines) :   « À travers le projet SAGCO [...], nous œuvrons à apporter une réponse adaptée aux besoins des travailleuses du sexe, notamment en matière de prévention du VIH, de prise en charge des IST, de santé sexuelle et reproductive, de santé mentale et de lutte contre les violences basées sur le genre. » La Directrice des Programmes a profité de cette tribune pour mettre en vitrine le rôle prépondérant et indispensable que jouent les pairs-éducateurs dans l’architecture de ce projet : « Chers Pairs Éducateurs, Vous occupez une place essentielle dans la mise en œuvre du projet SAGCO. Par votre proximité avec les communautés, vous êtes souvent les premiers relais d’information, de prévention, d’orientation et d’accompagnement. Votre expérience de terrain est donc précieuse. Je vous encourage à profiter pleinement de cet atelier [...] C’est aussi à travers ces échanges que nous pourrons progresser collectivement. » Les pairs-éducateurs, maillons forts de la sensibilisation Défini comme une personne spécifiquement formée pour mener des actions d'éducation et de prévention auprès de ses semblables, le pair-éducateur est placé au centre de cette initiative. Les assises de Mbankomo font suite à un premier atelier de renforcement de capacités organisé précédemment à Bafoussam, dans la région de l’Ouest. Lors de ses échanges avec les médias, Carole Toche a précisé que cette nouvelle session visait à outiller davantage les participants sur des aspects précis, notamment les techniques de transmission et de communication : « Pour mieux passer le message auprès de leurs pairs, ils ont besoin d'être renforcés, d'être recyclés, pour qu'on se rassure que le message qu'ils donnent dans la communauté auprès de leurs pairs est un bon message, et un message qui permet de réduire les risques, qui permet de réduire les violences au sein de cette communauté. » Au-delà de la sensibilisation court terme, la Directrice des Programmes a plaidé pour une institutionnalisation et une valorisation durable de ces agents d'utilité publique : « Nous souhaitons qu'au terme, peut-être après le projet [...] qu'avec le ministère de la Santé qui est un partenaire de choix de ce projet, on puisse mettre en lumière et valoriser notamment le travail des pairs-éducateurs. Pas seulement dans le cadre du projet SAGCO, mais dans l'ensemble des projets de santé. Parce qu'ils sont la pièce maîtresse dans l'ensemble des projets de santé au Cameroun. Pourquoi pas être reconnus même au niveau de la pyramide sanitaire à la base, comme des agents de santé communautaires polyvalents et qui sont retenus peut-être par le ministère de la Santé. Vous-même, vous connaissez l'actualité avec la rareté des financements. Quand ce sera fini, ces pairs-éducateurs, ils vont retourner à la case de départ. » Un atelier pratique et connecté aux réalités du terrain Le choix de cette formation repose sur des données empiriques et rigoureuses. Selon les organisateurs, les conclusions de la supervision nationale menée en août 2026 ont révélé un contraste saisissant : si l’évaluation théorique de 26 acteurs communautaires affichait une excellente maîtrise des connaissances sur le VIH, les IST et la santé globale (avec un score moyen écrit de 81,0 %), le taux de validation pratique, lui, culminait à 0,0 % (0/26). Les lacunes identifiées touchaient principalement la méthodologie d’animation des causeries éducatives (omission des objectifs à 80 %, absence d'évaluation des acquis), la non-utilisation des boîtes à images, le traitement superficiel des Violences Basées sur le Genre (VBG) et le délaissement du Guide Pédagogique (score moyen de 16,3 %). C'est pour corriger ces biais que l'atelier de Mbankomo s'est voulu pragmatique. Durant trois jours, sous la houlette d’experts en Santé Sexuelle et Reproductive (SSR), les participants ont enchaîné les simulations et les jeux de rôles. Une approche immersive saluée par Vanessa Nyeguela, paire-éducatrice venue d'Ebolowa (région du Sud), qui s’est réjouie d'une formation « 100 % pratique » lui ayant permis de s’approprier des concepts techniques jusqu'alors flous à sa connaissance. Même son de cloche pour l’un des gatekeepers présents. Connu sous le pseudonyme de « Rambo » et fort de 30 ans de métier, il a confié aux médias sa satisfaction de collaborer avec Horizons Femmes. Grâce aux modules dispensés, il affirme avoir transformé ses méthodes de travail, appris à désamorcer les tensions et à adopter une posture non violente sur le terrain, où il effectue désormais

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 Santé de Reproduction : Un Pavillon Mère et Enfant en Gestation à l'hôpital de District d'Obala

Santé de Reproduction : Un Pavillon Mère et Enfant en Gestation à l'hôpital de District d'Obala

La première pierre du futur pavillon mère et enfant de l'hôpital de district d'Obala a été posée le 26 août 2026 par le Pr Louis Richard NJOCK, Secrétaire Général du Ministère de la Santé Publique, représentant personnel du Ministre, Dr Manaouda Malachie à cet événement riche en sons et couleurs. 12 à 15 mois, c'est le temps qu'il faudra pour que cet édifice moderne, d'une valeur de quatre milliards de FCFA, sorte de terre et soit mis en service pour le bien des familles d'Obala et des environs. Don du groupe Neptune Oïl, le pavillon dont la construction a démarré ce jour répond aux besoins des populations en matière de santé maternelle, néonatale et familiale. En effet, le but poursuivi par cette initiative privée destinée à renforcer l'offre publique de santé est de réduire la mortalité maternelle et pédiatrique d'une part, et d'offrir aux femmes des communautés l'accès aux soins de qualité. Concrètement, l’ambition est d'accroître les capacités de détection précoce et de prise en charge des complications obstétricales majeures ainsi que des cancers gynécologiques par cette formation sanitaire de 4e catégorie. Le désir d'optimiser la réanimation néonatale et le diagnostic biologique des infections des nouveaux nés transparaît également dans ce projet. En saluant la concrétisation de cette généreuse initiative, le Pr Louis Richard NJOCK qui s'exprimait au nom du Minsanté n'a pas manqué de rappeler qu'investir sur la santé de la mère et de l'enfant c'est investir dans l'avenir. Chaque pierre posée est une vie sauvée a-t-il souligné. L'émissaire du Ministre de la Santé Publique a surtout insisté sur l'intérêt de la collaboration entre le Gouvernement et le secteur privé dans le domaine de la santé qui, de plus en plus porte des fruits. Preuve qu'ensemble, l’État et les acteurs économiques peuvent apporter des réponses concrètes et durables aux besoins des populations. En attendant l'érection de ce que certains orateurs de cette cérémonie fortement courue ont qualifié de centre d'excellence pour la santé de la mère et de l'enfant, le PDG de Neptune Oil Antoine Ndzengue a saisi cette opportunité pour faire une donation en lits, en matelas, en tables de consultations, en tensiomètres et en stéthoscopes, pour ne citer que cela. Le Pavillon Mère-Enfant de l'hôpital de district d'Obala à venir, c'est 60 lits, 6 couveuses, 8 tables radiantes, 2 blocs opératoires, 2 unités d'accouchement de quatre tables, 1 pharmacie et des urgences. Il sera également équipé d'un scanner, d'un laboratoire et d'autres appareils d'imagerie.   Cellule communication MINSANTE  

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 Back-to-School 2026: SEKTEURA Hands Over School Kits and Financial Aid to Over One Hundred Underprivileged Students in Yaoundé   

Back-to-School 2026: SEKTEURA Hands Over School Kits and Financial Aid to Over One Hundred Underprivileged Students in Yaoundé  

By Elise Kenimbeni With the 2026/2027 academic year just around the corner, international humanitarian association SEKTEURA has once again extended a critical lifeline to vulnerable families in Yaoundé. On Sunday, August 30, 2026, the playground of the “Essos Marché” nursery school in the Yaoundé 5 district hosted the 10th annual edition of the “Realengo Prize.” Following long-standing tradition, the event focused on distributing essential didactic materials and direct financial grants to more than one hundred underprivileged but highly meritorious primary pupils, secondary school students, and university scholars. A Strategic Shield Against Rising Back-to-School Costs For many households in Yaoundé, preparing for the school resumption amid current economic pressures has become an uphill battle. SEKTEURA’s annual intervention directly addresses this challenge by tackling the high cost of education at the grassroots level. During the ceremony, selected beneficiaries were equipped with comprehensive educational packages. These kits included high-quality notebooks, textbooks, writing materials, and school bags, alongside direct financial grants for pupils and students entering examination classes. By providing these essential tools, the association ensures that less privileged children can start their classes on day one with the same dignity and readiness as their peers. Direct Cash Grants to Secure Academic Tuition Over the past ten years, SEKTEURA has supported needy families through the "Realengo Prize" awards, an initiative widely praised for its dual approach to community support. Beyond physical school supplies, SEKTEURA hands over direct financial envelopes to the laureates and their guardians. These cash grants are aimed at subsidizing tuition fees, registration costs, and university expenses. For many parents gathered at this annual event, the financial relief instantly lifted a massive burden from their shoulders as the end-of-August deadlines loomed. Mrs. Lisson (born Ngo Bikoi Debora) is the mother of two former beneficiaries who have achieved excellent grades over the past few years and received awards. She praised the initiative, noting that it has brought immense relief to her and her husband. Mrs. Lisson attended the ceremony and was awarded a special prize for her active engagement in all activities undertaken by SEKTEURA. "This initiative put in place by SEKTEURA has been an absolute lifeline for my family, especially with the current cost of living," she stated. "I didn't know how my children would step into the classroom tomorrow. SEKTEURA has restored our peace of mind," shared another mother of three beneficiaries during an emotional testimonial. Rewarding Excellence and Building Cameroon’s Future Speaking to community members at the venue, SEKTEURA’s leadership emphasized that the initiative is not just an act of charity, but a deliberate investment in Cameroon’s youth. The selection process rigorously evaluates both socioeconomic vulnerability and academic excellence from the previous school term, fostering a culture of hard work among local youth. Pascal Modo, the program coordinator, noted that SEKTEURA currently has 300 children registered in its programs, with the most meritorious receiving awards each year based on their grades. According to Mr. Modo, the 2026 Realengo Prize witnessed a significant increase in the number of beneficiaries. Pupils in Class One of the Anglophone subsystem and "SIL" of the Francophone subsystem of education were added to the beneficiary list for the first time this year. He added that despite ongoing financial challenges, the association continues to undertake numerous activities across the health, education, and empowerment sectors. During the three-month holiday period, SEKTEURA children were trained in income-generating activities and schooled on key protective health topics, including HIV/AIDS prevention, the prevention of early pregnancies and child marriages, and drug abuse avoidance. Speaking on behalf of Mr. Fanguem Leopold, the founder and president of SEKTEURA, the program coordinator added that they are actively seeking new partnerships and incentives to help extend this annual initiative to other neighborhoods within the Yaoundé 5 district. Realengo Prize: A Dream Turning into Reality The Realengo Prize award, launched in August 2016, clocked its 10th anniversary this year. What began as a simple dream keeps making strides thanks to the devotion and engagement of Mr. Fanguem, supported by partners and well-wishers. Through this initiative, SEKTEURA not only brings joy to the faces of registered children but also compensates the trainers and teachers who volunteer their time and energy to support the children daily. Diane Liliane Leumeni Napi is one of the teachers who volunteers her time to train children in the Realengo program. She, alongside her peers, remains fully committed to helping this humanitarian initiative thrive despite numerous operational challenges. By successfully concluding this 2026 edition, SEKTEURA cements its position as a pillar of social development in Yaoundé, demonstrating that community-led solidarity remains one of the most effective tools for educational empowerment.

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 Cameroon Prepares 6th & 7th Periodic Reports on Gender-Based Violence

Cameroon Prepares 6th & 7th Periodic Reports on Gender-Based Violence

By Elise Kenimbeni Yaoundé, Cameroon – Government officials, human rights experts, and civil society organizations gathered in Yaoundé on August 26, 2026, to enrich Cameroon's sixth and seventh periodic reports on the implementation of the Convention on the Elimination of All Forms of Discrimination Against Women (CEDAW). Minister of Women’s Empowerment and the Family, Pr. Marie-Thérèse Abena Ondoa, and UNCHRD-CA Director Nouhoum Sangaré led discussions addressing progress, remaining challenges, and an alarming rate of femicide in the country. Speaking at the start of the workshop, the Regional Representative of the Office of the High Commissioner for Human Rights and Director of the United Nations Centre for Human Rights and Democracy in Central Africa (UNCHRD-CA) stated that the meeting aimed to review and strengthen the draft national report before its submission to the CEDAW Committee. He noted that the document highlights achieved progress, remaining obstacles, and opportunities to advance the promotion and protection of the rights of women and girls in Cameroon. Mr. Nouhoum Sangaré stated: “The workshop bringing us together today is therefore of particular importance. It marks a decisive step in the process of drafting the National Report. It provides a valuable forum for dialogue, consultation, and the collective refinement of the document—ensuring that it accurately reflects national realities, the progress achieved (which deserves recognition), the obstacles encountered, and the envisaged course of action.” The UNCHRD-CA Director praised government officials for ensuring the crucial report was inclusive by bringing together all relevant stakeholders. This periodic report, to be presented in a few months in Geneva, Switzerland, will highlight Cameroon's successes toward its National Development Strategy 2020–2030, which explicitly aims to reduce gender gaps to boost the national economy. Taking the floor, Pr. Marie-Thérèse Abena Ondoa, Minister of Women’s Empowerment and the Family, decried the alarming rate of femicide in Cameroon. She castigated the recent rise in murders targeting women, emphasizing that the current situation requires collective concern and immediate action. Minister Abena Ondoa reassured the public that the government is actively working to implement laws and measures to halt the scourge. Speaking to media practitioners, she said: “There is a lot of groundwork being done on the protection of women's rights at the level of families and even children's rights, in the face of the various plagues that our society is experiencing at the moment. No one has remained indifferent. You have followed the speech of the Head of State, who has dedicated this new mandate to young people and women. You have followed the release of the First Lady on March 8, who condemned violence, especially femicide. She carried out an enterprise action. I will not mention all the actions that civil society is taking to condemn all these forms of discrimination and violence against women. And for several years, to fill the gap you mentioned, a bill is still being worked on—a bill on violence against women and children. This bill has dragged on, but it has dragged on for a good cause because we need to have a document in which everyone can identify themselves. Because the review of the Penal Code of 2016 made a lot of progress, but we estimated that a specific document was needed to sanction the violation of women's rights—that is, all the violence that women and children are suffering today…” The Minister added that the government has established a battery of measures to be released in the upcoming days to stop the increasing rates of rape, murder, and femicide observed nationwide. She continued: “With the phenomenon we are living—we have been going through in the past years, where women are murdered, mutilated, and it goes to social media, children are raped, children are murdered, and it is unbearable. This is why, for the past few years, a specific law to sanction violence against women and children has been drafted. And this law is sufficiently advanced because several sessions have taken place in the Prime Minister's office. And I think that the last time we met, we reached a consensus because there were some positions that we did not agree on. So, I'm thinking that the next step is the finalization of that consensual document that will be sent to the high authority of the state—which I mean the President of the Republic—and subsequently be sent to the parliament for adoption. We are hoping that that will take place soon because what we are living nowadays is unbearable. Can you imagine that what came to our knowledge is eight women murdered under very tragic circumstances within one single week… As Cameroon finalizes its sixth and seventh periodic reports, its upcoming presentation before the CEDAW Committee in Geneva carries profound significance. This process is not merely a diplomatic formality; it represents a critical mechanism for national accountability and international alignment. By submitting itself to this global scrutiny, Cameroon reaffirms its binding commitment to international human rights standards, transforming global treaties into concrete domestic protections. The pending bill on violence against women and children, alongside the strict implementation of the National Development Strategy 2020–2030, offers a historic opportunity to turn the tide against gender-based violence. Ultimately, translating these institutional reports into lived realities will be the true measure of success—ensuring that the legal frameworks discussed in Yaoundé effectively safeguard the lives, dignity, and futures of women and girls across the nation.

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 Bome François Strikes Back: Promoter Denies 'Unfit' Verdict in Yaoundé Press Conference

Bome François Strikes Back: Promoter Denies 'Unfit' Verdict in Yaoundé Press Conference

By Elise Kenimbeni Yaoundé, Cameroon — In a highly anticipated press conference held on August 12, 2026, in Yaoundé, François Désiré Ekouma Ananga, the promoter of the popular local balm Bome François, firmly contested recent reports claiming his product is unfit for human consumption. Facing a room packed with media practitioners, the Chief Executive Officer of François Santé SARL launched a vigorous defense against what he termed "false allegations" and a coordinated media smear campaign designed to destabilize a success story of the Cameroonian traditional pharmacopeia.   Countering the "Unfit" Verdict The media firestorm erupted after leaked information suggested that the National Laboratory for Drug Quality Control and Expertise (LANACOME) had formally rejected the formulation. During the press conference, Mr. François directly countered these claims by emphasizing three key points: Denial of an Absolute Rejection: He strongly refuted rumors of a permanent ban, stating that the product has not been definitively rejected. An Active Partnership: He reminded reporters that François Santé SARL has been bound to LANACOME by a formal collaboration convention since November 2025 specifically to guarantee quality standards. Ongoing Standardization: He framed current scientific evaluations as part of a cooperative; long-term upgrading process aimed at aligning the local balm with international health regulations. Disowning Viral Social Media Forgeries  A major focal point of the press conference was the ongoing proliferation of false health claims circulating online. Over the past week, viral networks on WhatsApp and Facebook displayed fraudulent German medical certificates falsely asserting that Bome François could cure cancer. Mr. François used the media platform to strictly distance his company from these fabrications, attributing the unauthorized, escalated claims to informal, rogue distributors eager to boost black-market sales. "We have chosen not to consider these constraints as a criticism, but as an opportunity to progress." Mr. François stated. "One of the first steps was the training of our personnel. With the support of LANACOME, our teams have been trained in good hygiene practices, good production practices, the HACCP approach, the standard operating procedures method, and traceability."   The Socio-Economic Stakes  The briefing highlighted the intense tension between rigid biochemical standards and the healthcare realities of millions of citizens. For lower-income families throughout Cameroon, Bome François remains a staple, low-cost solution for everyday pain relief. By standing his ground, Mr. François sought to reassure an anxious consumer base that the product remains safe and will continue to operate within legal frameworks while factory and laboratory upgrades proceed. He ended up his address by reaffirming his company's deep commitment to producing high-quality products for Cameroonians and consumers across other African countries. "Our message to all our consumers is simple: transparency takes quality seriously," Mr. Ekouma Ananga said. "We want Cameroonian-made products to inspire confidence through a structured approach to improving quality, hygiene, health security, and traceability. 'Made in Cameroon' must not be just a slogan. It must be associated with quality, rigor, traceability, and responsibility. We want Cameroonian-made products to be looked at with confidence, pride, and high regard across the entire world." He concluded.  

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 La MASO de RENAPROV Finance SA : Une Vision Emblématique du Révérend Pasteur Emmanuel Noël BISSAI

La MASO de RENAPROV Finance SA : Une Vision Emblématique du Révérend Pasteur Emmanuel Noël BISSAI

Lancée en 2020, la Mutuelle d’Assistance et de Solidarité (MASO) de RENAPROV Finance S.A. s’impose désormais comme un modèle de résilience pour le secteur informel camerounais. Elle transforme l’épargne quotidienne de 100 FCFA en levier de financement sans intérêt. Au Cameroun, il existe depuis plus de six ans déjà la mutuelle d’assistance et de solidarité (MASO) initiée par la microfinance RENAPROV Finance SA. Cette initiative qui fait de nombreux heureux à ce jour, à travers le triangle national, vient davantage donner espoir à des Camerounais qui aspirent à l’entrepreneuriat dans de nombreux secteurs de l’informel afin de sortir du cercle vicieux de la pauvreté. Un Impact à Triple Détente : Crédit, Santé et Éducation Pour briser ce plafond de verre, RENAPROV Finance S.A. a mis sur pied la Mutuelle d’Assistance et de Solidarité (MASO), qui a été conçue au départ comme une réponse communautaire à la précarité à laquelle font face plusieurs Camerounais. Depuis son lancement en 2020 qui fait office d’acte 1 comme l’a baptisé le Président du Conseil d’administration du consortium RENAPROV Finance SA, le Révérend Pasteur, Emmanuel Noel Bissai, le succès de la MASO ne repose pas sur de fausses promesses, mais sur trois piliers d'avantages concrets redistribués aux mutualistes. Le financement à taux zéro Dans la microfinance classique, le crédit est souvent synonyme de taux d'intérêt qui est un frein selon de nombreux épargnants. La MASO prend le contre-pied total en offrant à ses mutualistes des crédits allant de 100 000 FCFA à 2 000 000 FCFA à un taux d'intérêt de 0 %. Ce capital permet à de nombreux entrepreneurs de lancer leurs activités commerciales et à d’autres d'étendre leurs stocks, et même d'autonomiser leurs activités sans devoir s'endetter. Le filet de sécurité sociale et sanitaire L'un des freins majeurs au développement du secteur informel réside dans les dépenses de santé imprévues, qui consument souvent le capital des micro-entreprises. Le Président du conseil d’administration de RENAPROV Finance SA, Révérend Pasteur Emmanuel Noel Bissai, dans ses multiples discours ou encore échanges, ne cesse de réitérer le fait que l’initiative MASO a été mise sur pied après le décès d’un conducteur de taxi faute de soins sanitaires. Avec un pincement au cœur, il souligne que la MASO est une réponse immédiate à ce type de situation qui fait perdre des vies qui peuvent être sauvées grâce à l’épargne journalière de 100 FCFA. La MASO offre une assistance santé qui permet aux mutualistes de bénéficier d'une réduction immédiate de 35 % sur leurs frais de soins hospitaliers au complexe hospitalier La MAMU situé dans le quartier Nkoabang dans la ville de Yaoundé. Une innovation intègre l’Acte 7 de la MASO. Elle s’appelle MASO GARANTIE SANTÉ. Elle est une autre opportunité pour les mutualistes qui choisissent d’y souscrire et de cotiser à hauteur de 50 000 FCFA. Ils vont bénéficier d’une palette de soins gratuits à hauteur d’un million de FCFA. Cette nouvelle opportunité n’éclipse pas les 35% de réduction liés à la MASO ordinaire.  L'appui à l'éducation La MASO offre une couverture académique et professionnelle aux enfants de mutualistes à l'Institut Universitaire Bissaï. Des étudiants issus de familles de mutualistes se voient offrir une formation à 80% de pratique. Ici intervient également une innovation dans le cadre de l’Acte 7 de la MASO : il s’agit de MASO BOURSE ACADÉMIQUE qui offre une formation gratuite dans les cycles BTS, licence et master au détour d’une souscription et d’une cotisation de 100 000 FCFA. Une vision, des défis en continuité  Au cœur de cette dynamique impulsée par la Mutuelle d’assistance et de solidarité (MASO) se trouve une philosophie portée par le top management de l'institution. Lors de ses prises de parole officielles face aux milliers de mutualistes le 4 juillet 2026 au cours du grand tirage au sort des offres de financement au stade Amadou Ahidjo de Yaoundé, le Président du Conseil d'Administration du consortium de RENAPROV Finance SA, le Révérend Pasteur Emmanuel Noël BISSAI, articule une vision qui transcende la simple gestion bancaire pour toucher à la dignité humaine.  Le PCA Emmanuel Noel Bissai dit : « La pauvreté n'est pas une fatalité économique, c'est une anomalie sociale que nous pouvons et devons éradiquer par la force de la solidarité organisée. On ne combat pas la précarité en isolant l'individu, mais en l'insérant dans une communauté forte. Notre mission avec la MASO est d’accompagner chaque Camerounais, quel que soit son métier ou sa condition, à sortir définitivement du cercle vicieux de la pauvreté. Une pièce de 100 FCFA peut sembler insignifiante aux yeux des banques classiques, mais réunie et mutualisée par la foi et la discipline de milliers de travailleurs de l'informel, elle devient une puissance financière capable de bâtir des cliniques, de payer des bourses d'études et de distribuer des outils de production à taux zéro. C’est cela, notre vision de l’éradication de la pauvreté : restituer à l'homme sa dignité de producteur et de propriétaire. »  « Le crédit à taux zéro est une chaîne de confiance, ne brisez pas le maillon »  Pour le top management de l'institution, la pérennité de ce modèle de gratuité du crédit repose sur une discipline collective stricte. Le Révérend Pasteur Emmanuel Noël BISSAI a fermement interpellé la conscience des mutualistes bénéficiaires sur l'importance cruciale de la solvabilité. « Lorsque la MASO vous accorde un financement à taux d’intérêt de 0 %, ce n'est pas un don à fonds perdu, c'est un dépôt de confiance que la communauté place entre vos mains. Notre modèle repose sur un principe de fonds rotatif : c’est l’argent que vous remboursez fidèlement chaque mois qui permet de libérer le financement du frère ou de la sœur qui attend son tour.   Rembourser sa dette à la MASO n'est pas seulement une obligation financière, c'est un devoir moral et un acte de haute citoyenneté. Celui qui refuse de rembourser ne vole pas la microfinance ; il prive un autre Camerounais de la chance de sortir de la précarité. J'exhorte donc chaque mutualiste à faire preuve d’une

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 SHEVOLUTION Tour : MIMIE Dévoile les Contours du Concert du 25 Juillet 2026 à Yaoundé

SHEVOLUTION Tour : MIMIE Dévoile les Contours du Concert du 25 Juillet 2026 à Yaoundé

La méga-star de l'Afropop camerounais, Mimie, va monter sur la scène du Palais des Congrès de Yaoundé, le samedi 25 juillet 2026.   Face à la presse camerounaise et internationale, le mercredi 22 juillet 2026 au Kenny’s Club de Bastos, Yaoundé, Mimie a dévoilé les contours de son concert. Mimie, une artiste engagée pour des causes nobles Au cours de la conférence de presse, l’artiste musicienne et actrice a indiqué que ce concert, qui est le tout premier à Yaoundé depuis le début de sa carrière musicale, est porté par son nouveau projet baptisé SHEvolution. Mimie, la star de la musique camerounaise, a indiqué qu’elle voudrait à son niveau promouvoir la culture camerounaise et laisser un héritage musical pour les jeunes générations. Elle dit : « Ce concert à Yaoundé n’est pas qu’une simple performance artistique. Nous voulons passer un message qui peut aider plusieurs jeunes, filles et femmes qui sont victimes de violences dans notre société. À un moment, nous avons vu la recrudescence des violences sur les femmes et, à notre niveau, il fallait apporter un coup de pouce à la sensibilisation et dire STOP. » Elle a fait mention du fait qu’elle a déjà fait le tour de certaines grandes villes du Cameroun à l’instar de Bafoussam et continuera à aller à la rencontre du public camerounais pour transmettre son message. Une voix puissante contre les violences faites aux femmes Prenant la parole, le producteur délégué de SHEVOLUTION Tour, Isidore Tameu, plus connu dans le showbiz comme Taphis, a tout d'abord salué l’accompagnement des médias et des blogueurs depuis le lancement de ce projet innovateur. Il a souligné le fait que le projet est aujourd’hui adopté et porté par des jeunes artistes et des amis de l’artiste Mimie. « C’est une façon pour Mimie d’exprimer l’amour qu’elle a dans son cœur et de jouer sa partition dans la lutte contre certains fléaux sociaux qui minent notre société », dit-il. Au-delà de la performance artistique, ce spectacle s'inscrit dans une véritable démarche militante. Fidèle à son cri de ralliement « Femme : ni silence, ni violence », Mimie utilise la puissance de sa musique pour briser les tabous et sensibiliser l'opinion publique. À son tour, Marie Sabine, chef de projet au sein de la Mimie Nations Records, a dit que ce n’est qu’une affaire de concert mais tout un projet d’action humanitaire et communautaire. Marie Sabine a mis en exergue le fait que Mimie, en tant qu’artiste musicienne, milite pour de nombreuses causes communautaires et ne compte pas s’arrêter sur ce bon chemin, car elle veut, au-delà de ce projet, s’associer avec d’autres organisations à base communautaire et des organisations non gouvernementales pour accentuer le plaidoyer, celui de mettre fin aux violences faites aux jeunes filles et femmes et d’apporter un plus aux couches vulnérables. Au cours de la phase questions-réponses, Mimie a davantage insisté sur le fait que ce concert, qui se fera avec plusieurs artistes en lever de rideau, a également pour but de redonner espoir à ces jeunes qui se sont lancés dans la musique, le cinéma et l’art en général de ne jamais baisser les bras ; tout est possible lorsqu’on y croit. Mimie a même évoqué le fait qu’à plusieurs reprises, lorsqu’elle était face à des embûches et des difficultés, elle n’a jamais fait marche arrière depuis 2008. En entrant d’abord par le cinéma camerounais où elle s’est fait connaître, elle a cru en elle et continue d’y croire grâce à des soutiens multiformes et à son équipe qui l’accompagne au quotidien dans ses projets. Mimie a aussi tenu à remercier tous les acteurs des médias pour le travail qui est abattu autour de ses projets. Soutenu par des partenaires majeurs tels que l'Union européenne au Cameroun et Orange, l'événement vise à lever des fonds et à éveiller les consciences sur le fléau des violences de genre. Le représentant d’Orange Cameroun, Landry Mbaye, a saisi l’occasion pour souligner le fait que l’entreprise de télécommunications accompagne et soutient de nombreux artistes à travers des projets culturels et diversifiés. Un show live exceptionnel avec une pluie de tubes Sur la scène du Palais des Congrès de Yaoundé, ce concert tant attendu, qui fait parler de lui depuis des mois, va mettre sous le feu des projecteurs de nombreux jeunes artistes, musiciens et humoristes, qui ont tenu à accompagner Mimie dans ce projet visant à lutter contre les violences basées sur le genre (VBG). Mimie, la productrice en chef du label Mimie Nation Records, va revisiter sa riche discographie. Les fans de la capitale peuvent s'attendre à une soirée explosive : Les classiques incontournables : Le public vibrera au rythme de Dance fi You, Dona, Ten Ten ou encore du sulfureux Pas ta vie. Les collaborations choc : Les rumeurs vont bon train quant à la présence d'invités prestigieux pour réinterpréter des tubes comme Faya (avec Locko) ou 237 Mood (avec Phillbill). L'expérience Soundsation : L'artiste interprétera en live les titres de son dernier EP, offrant un savant mélange de R&B, d'Afropop et de rythmes urbains camerounais. Qui est Mimie ?  Mimie, de son vrai nom Mélanie Ngoga, est une jeune et célèbre chanteuse, actrice de cinéma et entrepreneure camerounaise née le 11 janvier 1991 à Douala. Elle s'impose aujourd'hui comme l'une des figures majeures de la scène musicale urbaine (Afropop, R&B) en Afrique centrale. Elle se fait connaître du grand public en 2016 avec le single à succès Dance Fi You.   Elise Kenimbeni  

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 Dr Sonfack Sandrine Présente son tout Nouvel Ouvrage sur la Diplomatie Publique en Temps de Guerre : Cas d’Israël et le Hamas

Dr Sonfack Sandrine Présente son tout Nouvel Ouvrage sur la Diplomatie Publique en Temps de Guerre : Cas d’Israël et le Hamas

L'auditorium du Ministère de la Communication à Yaoundé a accueilli le 17 juillet 2026 la cérémonie de dédicace du livre intitulé : « La diplomatie publique en contexte de guerre : cas de la guerre entre Israël et le Hamas (2023-2024), » un ouvrage du Dr. Sandrine Ouatedem Sonfack, PhD, publié aux Éditions L'Harmattan et préfacé par le Professeur Jean-Emmanuel Pondi. Chercheurs, universitaires, diplomates et étudiants ont répondu présents à cette rencontre consacrée aux nouveaux enjeux de la diplomatie publique dans les conflits contemporains. La cérémonie s'est déroulée notamment en présence de Son Excellence Amnon Kalmar, ambassadeur d'Israël au Cameroun, accompagné de son épouse, Madame Smadar Kalmar du Professeur Paul Elvic Batchom, agrégé de science politique, ainsi que de nombreuses personnalités du monde académique, diplomatique et institutionnel. Une contribution scientifique à un champ de recherche en pleine évolution Dans ce livre Sandrine Sonfack propose une réflexion sur la place de la diplomatie publique dans les conflits armés contemporains. À partir du conflit entre Israël et le Hamas sur la période 2023-2024, elle analyse les stratégies de communication mises en œuvre pour influencer les opinions publiques internationales, gérer les récits de guerre et accompagner l'action diplomatique. Structuré en quatre chapitres, l’auteure examine les fondements théoriques de la diplomatie publique avant d'aborder ses manifestations réactives, proactives et celles liées au prolongement du conflit. Les analyses portent notamment sur les communications officielles, les réseaux sociaux, les enjeux juridiques internationaux et la compétition des récits qui accompagne désormais les affrontements militaires. Les intervenants ont souligné l'originalité de cette recherche, qui contribue à enrichir une littérature francophone encore limitée sur la diplomatie publique en contexte de guerre. Des interventions saluant la qualité de l'ouvrage, l'ambassadeur d'Israël au Cameroun, Amnon Kalmar, a félicité l'auteure pour cette publication inédite. Revenant sur les événements du 7 octobre 2023, il a évoqué son expérience personnelle de cette journée et les conséquences qu'elle a eu pour son pays. Le diplomate a également mis en avant le travail accompli par Sandrine Sonfack dans ses fonctions liées à la diplomatie publique au sein de l'ambassade d'Israël au Cameroun. Selon lui, la rédaction de cet ouvrage dans un contexte marqué par une forte intensité informationnelle représente un défi important, qu'elle a su relever avec rigueur. Le Professeur Paul Elvic Batchom a, pour sa part, salué le parcours de son ancienne étudiante et la qualité scientifique de son travail. Il a estimé que l'ouvrage ouvre un débat fécond sur la notion de diplomatie publique et montre que celle-ci conserve toute sa pertinence en période de guerre, lorsque les États cherchent également à convaincre les opinions publiques internationales. Les universitaires ayant présenté la note de lecture ont insisté sur l'approche interdisciplinaire de l'ouvrage, qui mobilise les relations internationales, les sciences politiques, le droit et les sciences de l'information et de la communication pour analyser les mécanismes d'influence à l'œuvre dans les conflits actuels. Une auteure entre recherches et pratique diplomatique Très émue au moment de prendre la parole, Sandrine Ouatedem Sonfack a rappelé que la publication d'un ouvrage scientifique est le fruit d'un long processus de recherche, de réflexion et de réécriture. « Derrière un livre, il y a beaucoup de sacrifices. Beaucoup de lectures, d'écriture, de relectures et de réécritures », a-t-elle confié à l'assistance, avant d'exprimer sa gratitude envers les personnes qui ont accompagné son parcours académique et professionnel. Docteure en science politique, Sandrine Ouatedem Sonfack est reconnue pour ses travaux sur les relations internationales et la diplomatie publique. Chercheure et praticienne, elle conjugue activité académique et expérience professionnelle dans le domaine de la communication diplomatique. Avec La diplomatie publique en contexte de guerre : cas de la guerre entre Israël et le Hamas (2023-2024), elle propose par ailleurs une contribution qui nourrit la réflexion sur le rôle de la communication stratégique dans les conflits contemporains et enrichit les ressources disponibles en langue française sur cette thématique.   Myriane Djamegne

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 Violences Basées sur le Genre : les Femmes Parlementaires appelées à Accélérer l'adoption d'une Loi Spécifique

Violences Basées sur le Genre : les Femmes Parlementaires appelées à Accélérer l'adoption d'une Loi Spécifique

Le ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF), avec l'appui de Plan International Cameroon, du Club des Ambassadeurs de la Masculinité Positive (CAMP), de la GIZ, de l'UNFPA, de l'ACAFEJ et du REJEFEMAC, a organisé ce 8 juillet 2026 à Yaoundé un déjeuner de plaidoyer avec les femmes parlementaires. Cette rencontre de haut niveau visait à renforcer leur engagement en faveur de la finalisation et de l'adoption d'une loi spécifique sur les violences basées sur le genre (VBG) au Cameroun. Selon les données présentées au cours des échanges, près de 43 % des femmes âgées de 15 à 49 ans ont déjà subi des violences physiques ou sexuelles au Cameroun. Une situation qui, selon les organisateurs, appelle une réponse législative renforcée afin de mieux prévenir les violences, protéger les survivantes et lutter contre l'impunité. Un plaidoyer pour doter le Cameroun d'un cadre juridique renforcé Les organisateurs ont rappelé que cette initiative s'inscrit dans une dynamique nationale visant à accélérer le processus d'adoption de la loi sur les VBG, à renforcer la protection des femmes et des filles, à promouvoir l'égalité de genre et à valoriser le leadership des femmes parlementaires dans l'élaboration des politiques publiques. Prenant la parole, la Directrice des programmes de Plan International Cameroon, Yenji Mairou Epse Bihwong a souligné que les violences basées sur le genre constituent à la fois une violation des droits humains, un enjeu majeur de développement et une exigence de justice. Elle a insisté sur la nécessité d'aller au-delà des campagnes de sensibilisation en mettant en place un cadre juridique solide capable de prévenir les violences, de protéger efficacement les survivantes et survivants et de garantir que les auteurs répondent de leurs actes devant la justice. Le MINPROFF fait le point sur l'avant-projet de loi Représentant le ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille, les responsables présents ont indiqué que le Gouvernement poursuit la finalisation de l'avant-projet de loi avec la participation de l'ensemble des parties prenantes. Ils ont révélé qu'une importante concertation interministérielle s'est tenue le 25 juin dernier sous l'égide des services du Premier ministre et que d'autres sessions de travail sont programmées afin d'aboutir à un texte consensuel avant sa transmission au Parlement. Le MINPROFF a rappelé que la lutte contre les violences basées sur le genre est une responsabilité collective qui implique le Gouvernement, le Parlement, la société civile, les partenaires au développement, les leaders religieux ainsi que les familles. Une loi attendue pour mieux protéger les victimes Pour la présidente de l'Association camerounaise des femmes juristes (ACAFEJ), la magistrate, Yvonne Akoa, les parlementaires ont démontré leur volonté de promouvoir les droits des femmes et des filles. Elle a expliqué que la future loi devra définir clairement les violences basées sur le genre, préciser les notions de genre déjà reconnues dans les documents stratégiques du Cameroun, incriminer et sanctionner les auteurs, renforcer les mécanismes de prévention, garantir des réparations aux victimes et mettre en place des procédures simples et rapides d'accès à la justice. Selon elle, l'adoption d'un tel texte ne constitue pas une loi contre les hommes, mais un instrument destiné à protéger toutes les victimes de violences et à favoriser une société plus équilibrée. Le CAMP plaide pour une approche centrée sur les victimes Le Magistrat, Ulrich Xavier Ovono Ondoua, président du Club des Ambassadeurs de la Masculinité Positive (CAMP) a, quant à lui, appelé à un changement de paradigme dans la prise en charge des violences basées sur le genre. Il a estimé que le système judiciaire actuel accorde davantage d'attention à l'auteur de l'infraction qu'à la victime. La future loi devrait, selon lui, permettre d'accorder la priorité à la protection des victimes à travers des mesures telles que les ordonnances d'éloignement, l'accompagnement psychologique, l'assistance juridique gratuite et des mécanismes de protection renforcés. Le président du CAMP, Monsieur Xavier Ovono Ondoua a également souligné que les dispositions actuelles du Code pénal demeurent insuffisantes pour répondre efficacement à toutes les formes de violences basées sur le genre. Les femmes parlementaires prennent des engagements Au terme des travaux, les femmes parlementaires ont adopté une déclaration lue par la doyenne d'âge, Marlyse Soppo Toute. Elles y saluent la qualité des échanges et réaffirment leur engagement à interpeller le Gouvernement afin d'accélérer le processus d'adoption de la loi sur les violences basées sur le genre. Les parlementaires se sont également engagées à sensibiliser leurs collègues masculins afin d'en faire des alliés dans ce plaidoyer, à veiller à la prise en compte des principales dispositions attendues dans le futur texte de loi et à informer les présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale des conclusions de cette rencontre en vue d'encourager des discussions parlementaires sur cette question. Enfin, elles ont réaffirmé leur disponibilité à travailler étroitement avec les organisations de la société civile et les partenaires techniques et financiers afin de renforcer les actions de prévention et de lutte contre les violences basées sur le genre au Cameroun. Myriane Djamegne

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 MASO ACTE 6 : DU BAUME AU CŒUR POUR DES MILLIERS DE MUTUALISTES

MASO ACTE 6 : DU BAUME AU CŒUR POUR DES MILLIERS DE MUTUALISTES

La Mutuelle d'Assistance et de Solidarité (MASO) produit de RENAPROV FINANCE S.A a livré son acte 6, le samedi 4 juillet 2026 au stade Amadou Ahidjo de Yaoundé. Comme chaque année, les mutualistes de la MASO prennent part à la cérémonie officielle de tirage au sort des nombreuses offres de financements, de véhicules personnels et de maisons à usage d’habitation. Cette année, la date connue et communiquée tout au long des différentes communications du groupe RENAPROV était celle du samedi 4 juillet 2026. De milliers de mutualistes anciens et nouveaux sont venus communier dans une chaleur festive exceptionnelle. Au rythme des chansons dédiées à la MASO ils ont grâce à des jeux et quizz gagnes de nombreux lots en attendant le début du tirage au sort proprement dit. "c'est une journée qui change le destin d'une personne" déclare un mutualiste un peu anxieux avant le tirage au sort. Il compte sur « la main de Dieu » pour espérer devenir bénéficiaire d’une offre de financement. La cérémonie officielle de la MASO, acte 6, a débuté par une prière, des chants de louanges exécutés par une chorale, puis a laissé place aux tirages des différentes offres. La phase protocolaire présidée par le gouverneur de la région du Centre, Naseri Paul Béa, une  a été émaillée d’une série d'allocutions. La commune de Yaoundé 5ème, représentée par le premier adjoint au Maire, Madame Essomba Delphine Epse Nnanga dans son mot de bienvenue a salué cette initiative qui s'inscrit dans l'autonomisation financière et le développement des citoyens camerounais. Elle dit :" Nous saluons RENAPROV FINANCE SA qui œuvre pour l'accompagnement des citoyens au quotidien et leur autonomisation financière. Une cotisation journalière de 100 Francs CFA qui change des vies. Et par cette initiative, RENAPROV FINANCE SA démontre qu'elle est une institution au cœur des préoccupations des personnes." Madame le Maire, Delphine Nnanga souligne le fait que la commune de Yaoundé 5ème est fière de participer à cette initiative louable. Elle saisit l'occasion pour davantage encourager les populations à adhérer à la MASO et aux mutualistes de ne pas cesser d'y croire. Dans son discours, Le Gouverneur de la région du Centre Naseri Paul Béa déclare : "Je suis en ce moment comme un témoin qui a pris part déjà aux différentes rétrocessions des maisons de la MASO. Et je suis mieux placé pour dire que c'est une œuvre réelle..." Le patron de la région du Centre précise le fait qu'il faut être un homme de Dieu comme le Révérend Pasteur Bissaï Emmanuel Noel pour penser aux autres avec une vision qui rassemble de milliers de personnes, la vision de la Solidarité africaine. Il a encouragé les mutualistes de la MASO et plusieurs autres camerounais à persévérer dans les mutuelles au vu des épreuves économiques que traversent le monde entier. Il a également indiqué que cette initiative de la MASO qui aujourd'hui permet de réduire des inégalités est un coup de pouce au gouvernement camerounais et une façon de garantir la stabilité et la paix qui sont très chères au Président de la République, Son Excellence Monsieur Paul Biya. Tout en réitérant ses félicitations à RENAPROV qui a fait de sa mutuelle la MASO un instrument de développement économique, le gouverneur de la région du Centre à inviter les bénéficiaires de faire preuve de bonne foi en remboursant ce qui leur est offert comme financement afin que l'initiative soit pérenne et aide d'autres personnes qui sont dans le besoin. En guise de conclusion, monsieur Naseri Paul Béa a réitéré le soutien du gouvernement camerounais au groupe RENAPROV. Le gouverneur dit : " Le gouvernement camerounais demeure attaché à la promotion de toute initiative économique qui permet aux populations d'avancer et de s'émanciper..." Après son discours, Naseri Paul Béa a eu l'insigne honneur de procéder au tirage de l'offre Maison. Au lieu de deux tirages comme initialement prévu, le Président du conseil d'administration du consortium RENAPROV a permis que trois tirages soient effectués. Trois heureux bénéficiaires ont été tirés par le gouverneur. Le premier bénéficiaire est le nommé Mbarga Ayissi Charles ; le deuxième Hilaire Yannick Takougoum et le troisième Emmanuel Kamzi. Dans une interview, le premier bénéficiaire de la maison a exprimé sa joie. Charles Mbarga Ayissi dit : "Je suis d'abord ému. Les mots me dépassent ! Je ne pouvais pas imaginer que je devais être sélectionné. Si quelqu'un est entrain de m'écouter actuellement qu'il sache que Dieu existe, il est réel. Celui qui m'a demandé de souscrire à la MASO et c'est ma toute première fois. Donc je suis un peu choqué..." À la question de savoir comment il est devenu mutualiste, Mbarga Ayissi dit : "En fait c'est mon épouse qui un jour vois les annonces sur la tombola MASO et m'appelle en me disant voici une tombola où on fait des tirages au sort sur des maisons, et du coup j'ai souscris et on a mis ce projet en prières. Et je l'ai fait, ce qui est arrivé est arrivé. Je suis un serviteur de Dieu. Je suis un jeune pasteur." Au-delà du tirage des logements, des milliers de mutualistes ont été bénéficiaires des tirages de financements de 100.000 FCFA, 250.000FCFA, 500.000FCFA, 750.000FCFA, 1000.000FCFA et 2000.000FCFA. Une joie immense pour de nombreuses personnes qui cherchent depuis des années à débuter une activité génératrice de revenus. Des financements faut-il le dire qui sont versés aux bénéficiaires et remis à taux d'intérêt zéro. Pour de nombreux bénéficiaires ceci vient comme une opportunité qui les permettra de relancer leurs petits commerces et pour certains c'est des financements pour accroître leurs activités. Au sortir de la cérémonie protocolaire, le Révérend Pasteur Bissaï Emmanuel Noel, Président du conseil d'administration du consortium RENAPROV a accordé une interview aux médias. Il a relevé un message clé, celui d'inviter des nouveaux mutualistes et personnes à s'inscrire à la MASO qui est une œuvre communautaire, de solidarité et de foi en Dieu pour le plein développement des personnes défavorisées. Un message à l'endroit des mutualistes, des camerounais et des africains : "D'abord

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