La MASO de RENAPROV Finance SA : Une Vision Emblématique du Révérend Pasteur Emmanuel Noël BISSAI

La MASO de RENAPROV Finance SA : Une Vision Emblématique du Révérend Pasteur Emmanuel Noël BISSAI

Lancée en 2020, la Mutuelle d’Assistance et de Solidarité (MASO) de RENAPROV Finance S.A. s’impose désormais comme un modèle de résilience pour le secteur informel camerounais. Elle transforme l’épargne quotidienne de 100 FCFA en levier de financement sans intérêt. Au Cameroun, il existe depuis plus de six ans déjà la mutuelle d’assistance et de solidarité (MASO) initiée par la microfinance RENAPROV Finance SA. Cette initiative qui fait de nombreux heureux à ce jour, à travers le triangle national, vient davantage donner espoir à des Camerounais qui aspirent à l’entrepreneuriat dans de nombreux secteurs de l’informel afin de sortir du cercle vicieux de la pauvreté. Un Impact à Triple Détente : Crédit, Santé et Éducation Pour briser ce plafond de verre, RENAPROV Finance S.A. a mis sur pied la Mutuelle d’Assistance et de Solidarité (MASO), qui a été conçue au départ comme une réponse communautaire à la précarité à laquelle font face plusieurs Camerounais. Depuis son lancement en 2020 qui fait office d’acte 1 comme l’a baptisé le Président du Conseil d’administration du consortium RENAPROV Finance SA, le Révérend Pasteur, Emmanuel Noel Bissai, le succès de la MASO ne repose pas sur de fausses promesses, mais sur trois piliers d'avantages concrets redistribués aux mutualistes. Le financement à taux zéro Dans la microfinance classique, le crédit est souvent synonyme de taux d'intérêt qui est un frein selon de nombreux épargnants. La MASO prend le contre-pied total en offrant à ses mutualistes des crédits allant de 100 000 FCFA à 2 000 000 FCFA à un taux d'intérêt de 0 %. Ce capital permet à de nombreux entrepreneurs de lancer leurs activités commerciales et à d’autres d'étendre leurs stocks, et même d'autonomiser leurs activités sans devoir s'endetter. Le filet de sécurité sociale et sanitaire L'un des freins majeurs au développement du secteur informel réside dans les dépenses de santé imprévues, qui consument souvent le capital des micro-entreprises. Le Président du conseil d’administration de RENAPROV Finance SA, Révérend Pasteur Emmanuel Noel Bissai, dans ses multiples discours ou encore échanges, ne cesse de réitérer le fait que l’initiative MASO a été mise sur pied après le décès d’un conducteur de taxi faute de soins sanitaires. Avec un pincement au cœur, il souligne que la MASO est une réponse immédiate à ce type de situation qui fait perdre des vies qui peuvent être sauvées grâce à l’épargne journalière de 100 FCFA. La MASO offre une assistance santé qui permet aux mutualistes de bénéficier d'une réduction immédiate de 35 % sur leurs frais de soins hospitaliers au complexe hospitalier La MAMU situé dans le quartier Nkoabang dans la ville de Yaoundé. Une innovation intègre l’Acte 7 de la MASO. Elle s’appelle MASO GARANTIE SANTÉ. Elle est une autre opportunité pour les mutualistes qui choisissent d’y souscrire et de cotiser à hauteur de 50 000 FCFA. Ils vont bénéficier d’une palette de soins gratuits à hauteur d’un million de FCFA. Cette nouvelle opportunité n’éclipse pas les 35% de réduction liés à la MASO ordinaire.  L'appui à l'éducation La MASO offre une couverture académique et professionnelle aux enfants de mutualistes à l'Institut Universitaire Bissaï. Des étudiants issus de familles de mutualistes se voient offrir une formation à 80% de pratique. Ici intervient également une innovation dans le cadre de l’Acte 7 de la MASO : il s’agit de MASO BOURSE ACADÉMIQUE qui offre une formation gratuite dans les cycles BTS, licence et master au détour d’une souscription et d’une cotisation de 100 000 FCFA. Une vision, des défis en continuité  Au cœur de cette dynamique impulsée par la Mutuelle d’assistance et de solidarité (MASO) se trouve une philosophie portée par le top management de l'institution. Lors de ses prises de parole officielles face aux milliers de mutualistes le 4 juillet 2026 au cours du grand tirage au sort des offres de financement au stade Amadou Ahidjo de Yaoundé, le Président du Conseil d'Administration du consortium de RENAPROV Finance SA, le Révérend Pasteur Emmanuel Noël BISSAI, articule une vision qui transcende la simple gestion bancaire pour toucher à la dignité humaine.  Le PCA Emmanuel Noel Bissai dit : « La pauvreté n'est pas une fatalité économique, c'est une anomalie sociale que nous pouvons et devons éradiquer par la force de la solidarité organisée. On ne combat pas la précarité en isolant l'individu, mais en l'insérant dans une communauté forte. Notre mission avec la MASO est d’accompagner chaque Camerounais, quel que soit son métier ou sa condition, à sortir définitivement du cercle vicieux de la pauvreté. Une pièce de 100 FCFA peut sembler insignifiante aux yeux des banques classiques, mais réunie et mutualisée par la foi et la discipline de milliers de travailleurs de l'informel, elle devient une puissance financière capable de bâtir des cliniques, de payer des bourses d'études et de distribuer des outils de production à taux zéro. C’est cela, notre vision de l’éradication de la pauvreté : restituer à l'homme sa dignité de producteur et de propriétaire. »  « Le crédit à taux zéro est une chaîne de confiance, ne brisez pas le maillon »  Pour le top management de l'institution, la pérennité de ce modèle de gratuité du crédit repose sur une discipline collective stricte. Le Révérend Pasteur Emmanuel Noël BISSAI a fermement interpellé la conscience des mutualistes bénéficiaires sur l'importance cruciale de la solvabilité. « Lorsque la MASO vous accorde un financement à taux d’intérêt de 0 %, ce n'est pas un don à fonds perdu, c'est un dépôt de confiance que la communauté place entre vos mains. Notre modèle repose sur un principe de fonds rotatif : c’est l’argent que vous remboursez fidèlement chaque mois qui permet de libérer le financement du frère ou de la sœur qui attend son tour.   Rembourser sa dette à la MASO n'est pas seulement une obligation financière, c'est un devoir moral et un acte de haute citoyenneté. Celui qui refuse de rembourser ne vole pas la microfinance ; il prive un autre Camerounais de la chance de sortir de la précarité. J'exhorte donc chaque mutualiste à faire preuve d’une

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 SHEVOLUTION Tour : MIMIE Dévoile les Contours du Concert du 25 Juillet 2026 à Yaoundé

SHEVOLUTION Tour : MIMIE Dévoile les Contours du Concert du 25 Juillet 2026 à Yaoundé

La méga-star de l'Afropop camerounais, Mimie, va monter sur la scène du Palais des Congrès de Yaoundé, le samedi 25 juillet 2026.   Face à la presse camerounaise et internationale, le mercredi 22 juillet 2026 au Kenny’s Club de Bastos, Yaoundé, Mimie a dévoilé les contours de son concert. Mimie, une artiste engagée pour des causes nobles Au cours de la conférence de presse, l’artiste musicienne et actrice a indiqué que ce concert, qui est le tout premier à Yaoundé depuis le début de sa carrière musicale, est porté par son nouveau projet baptisé SHEvolution. Mimie, la star de la musique camerounaise, a indiqué qu’elle voudrait à son niveau promouvoir la culture camerounaise et laisser un héritage musical pour les jeunes générations. Elle dit : « Ce concert à Yaoundé n’est pas qu’une simple performance artistique. Nous voulons passer un message qui peut aider plusieurs jeunes, filles et femmes qui sont victimes de violences dans notre société. À un moment, nous avons vu la recrudescence des violences sur les femmes et, à notre niveau, il fallait apporter un coup de pouce à la sensibilisation et dire STOP. » Elle a fait mention du fait qu’elle a déjà fait le tour de certaines grandes villes du Cameroun à l’instar de Bafoussam et continuera à aller à la rencontre du public camerounais pour transmettre son message. Une voix puissante contre les violences faites aux femmes Prenant la parole, le producteur délégué de SHEVOLUTION Tour, Isidore Tameu, plus connu dans le showbiz comme Taphis, a tout d'abord salué l’accompagnement des médias et des blogueurs depuis le lancement de ce projet innovateur. Il a souligné le fait que le projet est aujourd’hui adopté et porté par des jeunes artistes et des amis de l’artiste Mimie. « C’est une façon pour Mimie d’exprimer l’amour qu’elle a dans son cœur et de jouer sa partition dans la lutte contre certains fléaux sociaux qui minent notre société », dit-il. Au-delà de la performance artistique, ce spectacle s'inscrit dans une véritable démarche militante. Fidèle à son cri de ralliement « Femme : ni silence, ni violence », Mimie utilise la puissance de sa musique pour briser les tabous et sensibiliser l'opinion publique. À son tour, Marie Sabine, chef de projet au sein de la Mimie Nations Records, a dit que ce n’est qu’une affaire de concert mais tout un projet d’action humanitaire et communautaire. Marie Sabine a mis en exergue le fait que Mimie, en tant qu’artiste musicienne, milite pour de nombreuses causes communautaires et ne compte pas s’arrêter sur ce bon chemin, car elle veut, au-delà de ce projet, s’associer avec d’autres organisations à base communautaire et des organisations non gouvernementales pour accentuer le plaidoyer, celui de mettre fin aux violences faites aux jeunes filles et femmes et d’apporter un plus aux couches vulnérables. Au cours de la phase questions-réponses, Mimie a davantage insisté sur le fait que ce concert, qui se fera avec plusieurs artistes en lever de rideau, a également pour but de redonner espoir à ces jeunes qui se sont lancés dans la musique, le cinéma et l’art en général de ne jamais baisser les bras ; tout est possible lorsqu’on y croit. Mimie a même évoqué le fait qu’à plusieurs reprises, lorsqu’elle était face à des embûches et des difficultés, elle n’a jamais fait marche arrière depuis 2008. En entrant d’abord par le cinéma camerounais où elle s’est fait connaître, elle a cru en elle et continue d’y croire grâce à des soutiens multiformes et à son équipe qui l’accompagne au quotidien dans ses projets. Mimie a aussi tenu à remercier tous les acteurs des médias pour le travail qui est abattu autour de ses projets. Soutenu par des partenaires majeurs tels que l'Union européenne au Cameroun et Orange, l'événement vise à lever des fonds et à éveiller les consciences sur le fléau des violences de genre. Le représentant d’Orange Cameroun, Landry Mbaye, a saisi l’occasion pour souligner le fait que l’entreprise de télécommunications accompagne et soutient de nombreux artistes à travers des projets culturels et diversifiés. Un show live exceptionnel avec une pluie de tubes Sur la scène du Palais des Congrès de Yaoundé, ce concert tant attendu, qui fait parler de lui depuis des mois, va mettre sous le feu des projecteurs de nombreux jeunes artistes, musiciens et humoristes, qui ont tenu à accompagner Mimie dans ce projet visant à lutter contre les violences basées sur le genre (VBG). Mimie, la productrice en chef du label Mimie Nation Records, va revisiter sa riche discographie. Les fans de la capitale peuvent s'attendre à une soirée explosive : Les classiques incontournables : Le public vibrera au rythme de Dance fi You, Dona, Ten Ten ou encore du sulfureux Pas ta vie. Les collaborations choc : Les rumeurs vont bon train quant à la présence d'invités prestigieux pour réinterpréter des tubes comme Faya (avec Locko) ou 237 Mood (avec Phillbill). L'expérience Soundsation : L'artiste interprétera en live les titres de son dernier EP, offrant un savant mélange de R&B, d'Afropop et de rythmes urbains camerounais. Qui est Mimie ?  Mimie, de son vrai nom Mélanie Ngoga, est une jeune et célèbre chanteuse, actrice de cinéma et entrepreneure camerounaise née le 11 janvier 1991 à Douala. Elle s'impose aujourd'hui comme l'une des figures majeures de la scène musicale urbaine (Afropop, R&B) en Afrique centrale. Elle se fait connaître du grand public en 2016 avec le single à succès Dance Fi You.   Elise Kenimbeni  

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 Dr Sonfack Sandrine Présente son tout Nouvel Ouvrage sur la Diplomatie Publique en Temps de Guerre : Cas d’Israël et le Hamas

Dr Sonfack Sandrine Présente son tout Nouvel Ouvrage sur la Diplomatie Publique en Temps de Guerre : Cas d’Israël et le Hamas

L'auditorium du Ministère de la Communication à Yaoundé a accueilli le 17 juillet 2026 la cérémonie de dédicace du livre intitulé : « La diplomatie publique en contexte de guerre : cas de la guerre entre Israël et le Hamas (2023-2024), » un ouvrage du Dr. Sandrine Ouatedem Sonfack, PhD, publié aux Éditions L'Harmattan et préfacé par le Professeur Jean-Emmanuel Pondi. Chercheurs, universitaires, diplomates et étudiants ont répondu présents à cette rencontre consacrée aux nouveaux enjeux de la diplomatie publique dans les conflits contemporains. La cérémonie s'est déroulée notamment en présence de Son Excellence Amnon Kalmar, ambassadeur d'Israël au Cameroun, accompagné de son épouse, Madame Smadar Kalmar du Professeur Paul Elvic Batchom, agrégé de science politique, ainsi que de nombreuses personnalités du monde académique, diplomatique et institutionnel. Une contribution scientifique à un champ de recherche en pleine évolution Dans ce livre Sandrine Sonfack propose une réflexion sur la place de la diplomatie publique dans les conflits armés contemporains. À partir du conflit entre Israël et le Hamas sur la période 2023-2024, elle analyse les stratégies de communication mises en œuvre pour influencer les opinions publiques internationales, gérer les récits de guerre et accompagner l'action diplomatique. Structuré en quatre chapitres, l’auteure examine les fondements théoriques de la diplomatie publique avant d'aborder ses manifestations réactives, proactives et celles liées au prolongement du conflit. Les analyses portent notamment sur les communications officielles, les réseaux sociaux, les enjeux juridiques internationaux et la compétition des récits qui accompagne désormais les affrontements militaires. Les intervenants ont souligné l'originalité de cette recherche, qui contribue à enrichir une littérature francophone encore limitée sur la diplomatie publique en contexte de guerre. Des interventions saluant la qualité de l'ouvrage, l'ambassadeur d'Israël au Cameroun, Amnon Kalmar, a félicité l'auteure pour cette publication inédite. Revenant sur les événements du 7 octobre 2023, il a évoqué son expérience personnelle de cette journée et les conséquences qu'elle a eu pour son pays. Le diplomate a également mis en avant le travail accompli par Sandrine Sonfack dans ses fonctions liées à la diplomatie publique au sein de l'ambassade d'Israël au Cameroun. Selon lui, la rédaction de cet ouvrage dans un contexte marqué par une forte intensité informationnelle représente un défi important, qu'elle a su relever avec rigueur. Le Professeur Paul Elvic Batchom a, pour sa part, salué le parcours de son ancienne étudiante et la qualité scientifique de son travail. Il a estimé que l'ouvrage ouvre un débat fécond sur la notion de diplomatie publique et montre que celle-ci conserve toute sa pertinence en période de guerre, lorsque les États cherchent également à convaincre les opinions publiques internationales. Les universitaires ayant présenté la note de lecture ont insisté sur l'approche interdisciplinaire de l'ouvrage, qui mobilise les relations internationales, les sciences politiques, le droit et les sciences de l'information et de la communication pour analyser les mécanismes d'influence à l'œuvre dans les conflits actuels. Une auteure entre recherches et pratique diplomatique Très émue au moment de prendre la parole, Sandrine Ouatedem Sonfack a rappelé que la publication d'un ouvrage scientifique est le fruit d'un long processus de recherche, de réflexion et de réécriture. « Derrière un livre, il y a beaucoup de sacrifices. Beaucoup de lectures, d'écriture, de relectures et de réécritures », a-t-elle confié à l'assistance, avant d'exprimer sa gratitude envers les personnes qui ont accompagné son parcours académique et professionnel. Docteure en science politique, Sandrine Ouatedem Sonfack est reconnue pour ses travaux sur les relations internationales et la diplomatie publique. Chercheure et praticienne, elle conjugue activité académique et expérience professionnelle dans le domaine de la communication diplomatique. Avec La diplomatie publique en contexte de guerre : cas de la guerre entre Israël et le Hamas (2023-2024), elle propose par ailleurs une contribution qui nourrit la réflexion sur le rôle de la communication stratégique dans les conflits contemporains et enrichit les ressources disponibles en langue française sur cette thématique.   Myriane Djamegne

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 Violences Basées sur le Genre : les Femmes Parlementaires appelées à Accélérer l'adoption d'une Loi Spécifique

Violences Basées sur le Genre : les Femmes Parlementaires appelées à Accélérer l'adoption d'une Loi Spécifique

Le ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF), avec l'appui de Plan International Cameroon, du Club des Ambassadeurs de la Masculinité Positive (CAMP), de la GIZ, de l'UNFPA, de l'ACAFEJ et du REJEFEMAC, a organisé ce 8 juillet 2026 à Yaoundé un déjeuner de plaidoyer avec les femmes parlementaires. Cette rencontre de haut niveau visait à renforcer leur engagement en faveur de la finalisation et de l'adoption d'une loi spécifique sur les violences basées sur le genre (VBG) au Cameroun. Selon les données présentées au cours des échanges, près de 43 % des femmes âgées de 15 à 49 ans ont déjà subi des violences physiques ou sexuelles au Cameroun. Une situation qui, selon les organisateurs, appelle une réponse législative renforcée afin de mieux prévenir les violences, protéger les survivantes et lutter contre l'impunité. Un plaidoyer pour doter le Cameroun d'un cadre juridique renforcé Les organisateurs ont rappelé que cette initiative s'inscrit dans une dynamique nationale visant à accélérer le processus d'adoption de la loi sur les VBG, à renforcer la protection des femmes et des filles, à promouvoir l'égalité de genre et à valoriser le leadership des femmes parlementaires dans l'élaboration des politiques publiques. Prenant la parole, la Directrice des programmes de Plan International Cameroon, Yenji Mairou Epse Bihwong a souligné que les violences basées sur le genre constituent à la fois une violation des droits humains, un enjeu majeur de développement et une exigence de justice. Elle a insisté sur la nécessité d'aller au-delà des campagnes de sensibilisation en mettant en place un cadre juridique solide capable de prévenir les violences, de protéger efficacement les survivantes et survivants et de garantir que les auteurs répondent de leurs actes devant la justice. Le MINPROFF fait le point sur l'avant-projet de loi Représentant le ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille, les responsables présents ont indiqué que le Gouvernement poursuit la finalisation de l'avant-projet de loi avec la participation de l'ensemble des parties prenantes. Ils ont révélé qu'une importante concertation interministérielle s'est tenue le 25 juin dernier sous l'égide des services du Premier ministre et que d'autres sessions de travail sont programmées afin d'aboutir à un texte consensuel avant sa transmission au Parlement. Le MINPROFF a rappelé que la lutte contre les violences basées sur le genre est une responsabilité collective qui implique le Gouvernement, le Parlement, la société civile, les partenaires au développement, les leaders religieux ainsi que les familles. Une loi attendue pour mieux protéger les victimes Pour la présidente de l'Association camerounaise des femmes juristes (ACAFEJ), la magistrate, Yvonne Akoa, les parlementaires ont démontré leur volonté de promouvoir les droits des femmes et des filles. Elle a expliqué que la future loi devra définir clairement les violences basées sur le genre, préciser les notions de genre déjà reconnues dans les documents stratégiques du Cameroun, incriminer et sanctionner les auteurs, renforcer les mécanismes de prévention, garantir des réparations aux victimes et mettre en place des procédures simples et rapides d'accès à la justice. Selon elle, l'adoption d'un tel texte ne constitue pas une loi contre les hommes, mais un instrument destiné à protéger toutes les victimes de violences et à favoriser une société plus équilibrée. Le CAMP plaide pour une approche centrée sur les victimes Le Magistrat, Ulrich Xavier Ovono Ondoua, président du Club des Ambassadeurs de la Masculinité Positive (CAMP) a, quant à lui, appelé à un changement de paradigme dans la prise en charge des violences basées sur le genre. Il a estimé que le système judiciaire actuel accorde davantage d'attention à l'auteur de l'infraction qu'à la victime. La future loi devrait, selon lui, permettre d'accorder la priorité à la protection des victimes à travers des mesures telles que les ordonnances d'éloignement, l'accompagnement psychologique, l'assistance juridique gratuite et des mécanismes de protection renforcés. Le président du CAMP, Monsieur Xavier Ovono Ondoua a également souligné que les dispositions actuelles du Code pénal demeurent insuffisantes pour répondre efficacement à toutes les formes de violences basées sur le genre. Les femmes parlementaires prennent des engagements Au terme des travaux, les femmes parlementaires ont adopté une déclaration lue par la doyenne d'âge, Marlyse Soppo Toute. Elles y saluent la qualité des échanges et réaffirment leur engagement à interpeller le Gouvernement afin d'accélérer le processus d'adoption de la loi sur les violences basées sur le genre. Les parlementaires se sont également engagées à sensibiliser leurs collègues masculins afin d'en faire des alliés dans ce plaidoyer, à veiller à la prise en compte des principales dispositions attendues dans le futur texte de loi et à informer les présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale des conclusions de cette rencontre en vue d'encourager des discussions parlementaires sur cette question. Enfin, elles ont réaffirmé leur disponibilité à travailler étroitement avec les organisations de la société civile et les partenaires techniques et financiers afin de renforcer les actions de prévention et de lutte contre les violences basées sur le genre au Cameroun. Myriane Djamegne

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 MASO ACTE 6 : DU BAUME AU CŒUR POUR DES MILLIERS DE MUTUALISTES

MASO ACTE 6 : DU BAUME AU CŒUR POUR DES MILLIERS DE MUTUALISTES

La Mutuelle d'Assistance et de Solidarité (MASO) produit de RENAPROV FINANCE S.A a livré son acte 6, le samedi 4 juillet 2026 au stade Amadou Ahidjo de Yaoundé. Comme chaque année, les mutualistes de la MASO prennent part à la cérémonie officielle de tirage au sort des nombreuses offres de financements, de véhicules personnels et de maisons à usage d’habitation. Cette année, la date connue et communiquée tout au long des différentes communications du groupe RENAPROV était celle du samedi 4 juillet 2026. De milliers de mutualistes anciens et nouveaux sont venus communier dans une chaleur festive exceptionnelle. Au rythme des chansons dédiées à la MASO ils ont grâce à des jeux et quizz gagnes de nombreux lots en attendant le début du tirage au sort proprement dit. "c'est une journée qui change le destin d'une personne" déclare un mutualiste un peu anxieux avant le tirage au sort. Il compte sur « la main de Dieu » pour espérer devenir bénéficiaire d’une offre de financement. La cérémonie officielle de la MASO, acte 6, a débuté par une prière, des chants de louanges exécutés par une chorale, puis a laissé place aux tirages des différentes offres. La phase protocolaire présidée par le gouverneur de la région du Centre, Naseri Paul Béa, une  a été émaillée d’une série d'allocutions. La commune de Yaoundé 5ème, représentée par le premier adjoint au Maire, Madame Essomba Delphine Epse Nnanga dans son mot de bienvenue a salué cette initiative qui s'inscrit dans l'autonomisation financière et le développement des citoyens camerounais. Elle dit :" Nous saluons RENAPROV FINANCE SA qui œuvre pour l'accompagnement des citoyens au quotidien et leur autonomisation financière. Une cotisation journalière de 100 Francs CFA qui change des vies. Et par cette initiative, RENAPROV FINANCE SA démontre qu'elle est une institution au cœur des préoccupations des personnes." Madame le Maire, Delphine Nnanga souligne le fait que la commune de Yaoundé 5ème est fière de participer à cette initiative louable. Elle saisit l'occasion pour davantage encourager les populations à adhérer à la MASO et aux mutualistes de ne pas cesser d'y croire. Dans son discours, Le Gouverneur de la région du Centre Naseri Paul Béa déclare : "Je suis en ce moment comme un témoin qui a pris part déjà aux différentes rétrocessions des maisons de la MASO. Et je suis mieux placé pour dire que c'est une œuvre réelle..." Le patron de la région du Centre précise le fait qu'il faut être un homme de Dieu comme le Révérend Pasteur Bissaï Emmanuel Noel pour penser aux autres avec une vision qui rassemble de milliers de personnes, la vision de la Solidarité africaine. Il a encouragé les mutualistes de la MASO et plusieurs autres camerounais à persévérer dans les mutuelles au vu des épreuves économiques que traversent le monde entier. Il a également indiqué que cette initiative de la MASO qui aujourd'hui permet de réduire des inégalités est un coup de pouce au gouvernement camerounais et une façon de garantir la stabilité et la paix qui sont très chères au Président de la République, Son Excellence Monsieur Paul Biya. Tout en réitérant ses félicitations à RENAPROV qui a fait de sa mutuelle la MASO un instrument de développement économique, le gouverneur de la région du Centre à inviter les bénéficiaires de faire preuve de bonne foi en remboursant ce qui leur est offert comme financement afin que l'initiative soit pérenne et aide d'autres personnes qui sont dans le besoin. En guise de conclusion, monsieur Naseri Paul Béa a réitéré le soutien du gouvernement camerounais au groupe RENAPROV. Le gouverneur dit : " Le gouvernement camerounais demeure attaché à la promotion de toute initiative économique qui permet aux populations d'avancer et de s'émanciper..." Après son discours, Naseri Paul Béa a eu l'insigne honneur de procéder au tirage de l'offre Maison. Au lieu de deux tirages comme initialement prévu, le Président du conseil d'administration du consortium RENAPROV a permis que trois tirages soient effectués. Trois heureux bénéficiaires ont été tirés par le gouverneur. Le premier bénéficiaire est le nommé Mbarga Ayissi Charles ; le deuxième Hilaire Yannick Takougoum et le troisième Emmanuel Kamzi. Dans une interview, le premier bénéficiaire de la maison a exprimé sa joie. Charles Mbarga Ayissi dit : "Je suis d'abord ému. Les mots me dépassent ! Je ne pouvais pas imaginer que je devais être sélectionné. Si quelqu'un est entrain de m'écouter actuellement qu'il sache que Dieu existe, il est réel. Celui qui m'a demandé de souscrire à la MASO et c'est ma toute première fois. Donc je suis un peu choqué..." À la question de savoir comment il est devenu mutualiste, Mbarga Ayissi dit : "En fait c'est mon épouse qui un jour vois les annonces sur la tombola MASO et m'appelle en me disant voici une tombola où on fait des tirages au sort sur des maisons, et du coup j'ai souscris et on a mis ce projet en prières. Et je l'ai fait, ce qui est arrivé est arrivé. Je suis un serviteur de Dieu. Je suis un jeune pasteur." Au-delà du tirage des logements, des milliers de mutualistes ont été bénéficiaires des tirages de financements de 100.000 FCFA, 250.000FCFA, 500.000FCFA, 750.000FCFA, 1000.000FCFA et 2000.000FCFA. Une joie immense pour de nombreuses personnes qui cherchent depuis des années à débuter une activité génératrice de revenus. Des financements faut-il le dire qui sont versés aux bénéficiaires et remis à taux d'intérêt zéro. Pour de nombreux bénéficiaires ceci vient comme une opportunité qui les permettra de relancer leurs petits commerces et pour certains c'est des financements pour accroître leurs activités. Au sortir de la cérémonie protocolaire, le Révérend Pasteur Bissaï Emmanuel Noel, Président du conseil d'administration du consortium RENAPROV a accordé une interview aux médias. Il a relevé un message clé, celui d'inviter des nouveaux mutualistes et personnes à s'inscrire à la MASO qui est une œuvre communautaire, de solidarité et de foi en Dieu pour le plein développement des personnes défavorisées. Un message à l'endroit des mutualistes, des camerounais et des africains : "D'abord

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 2026 Tel Aviv Pride Makes Triumphant, Full-Scale Return to Seafront

2026 Tel Aviv Pride Makes Triumphant, Full-Scale Return to Seafront

By Elise Kenimbeni Pride 2026 celebrations in Israel brought together hundreds of thousands of participants for an emotional return to public gatherings nationwide. In Tel Aviv, the parade, which took place on Friday, June 12, 2026, was officially launched by Mayor Ron Huldai. Tel Aviv, widely recognized as the region's LGBTQ+ capital, hosted more than 100,000 marchers dancing along the Mediterranean coastline. The festivities were held in an atmosphere of defiance and resilience, marking the city's first major Pride march since 2023 following a period overshadowed by conflict, security threats, and heartbreaking cancellations. Participants flooded the boardwalk, transforming a space once defined by tension into an expansive canvas of joy and unyielding solidarity. The atmosphere was electric, charged with the emotional weight of a community reclaiming its visibility. The sheer volume of attendees sent an unmistakable message: Pride cannot be permanently locked down. While the celebration was undeniable, the undertone of the day remained deeply poignant. Marchers carried signs that seamlessly blended calls for queer equality with demands for broader peace, safety, and social justice. This was not just a party; it was a profound act of collective healing. As the parade culminated in a massive sunset beach festival, the energy proved that despite the scars of recent history, the spirit of Tel Aviv Pride endures—larger, louder, and more determined than ever. Marc, a 34-year-old tourist from France, expressed the joy and excitement of being part of this grandiose festival. "I hesitated to come this year because of the tensions," Marc said. "But seeing 100,000 people defy fear to stand together is breathtaking. Tel Aviv Pride has always been a beacon in this region, and being here today proves that the community's spirit is entirely unbreakable." Advocating for LGBTQ+ rights in Tel Aviv centers around community-led campaigns and municipal programs that push for full legal equality and visibility. Despite strong anti-discrimination laws and massive annual celebrations, local organizations continue to fight against budget cuts, marriage inequality, and societal exclusion. Advocates Speak As part of the events marking 2026 Pride in Tel Aviv, several groups of advocates, human rights' activists, and media practitioners working closely with Israel’s embassies worldwide took an active role. The Global Progressive Citizens’ Delegation, invited by the Ministry of Foreign Affairs, participated in a range of events. The 23-member delegation comprised activists from Africa, Europe, Asia, North America, and the Middle East. Emmy Award-winning journalist and LGBTQ+ advocate, Yuval David Cohen praised the initiative. Reflecting on his participation in the march, he said: “As a proud Jewish, gay, American-Israeli, I marched through Tel Aviv Pride carrying the Jewish Pride flag and the American flag. In too many LGBT spaces around the world today, Jews, Zionists, and Israelis are treated as outsiders. Here, I was embraced.” He added: “Tel Aviv Pride reflected the Israel I know: diverse, vibrant, democratic, and genuinely inclusive. Jews, Muslims, Christians, Druze, and people of every background came together in celebration—not despite our differences, but because of them. As a Jewish gay man, I felt safe being fully myself.” In interviews granted to members of the media, Tanya Tsikanovsky—a prominent first-generation American Jewish and LGBTQ+ activist known online as @highlyjewish—stated: “Gay spaces are still Jewish spaces. For too long, the queer community has been hijacked by anti-Israel narratives that try to force us out or make us apologize for who we are. But as Jews, we inherently know that nothing in life is easy, and that’s why we always persevere. We survive, we thrive, and we win.” Tanya Tsikanovsky also pointed out that Israel remains a sanctuary for regional LGBTQ+ communities. "People try to label us as 'pinkwashers' for celebrating here, but that accusation is completely illogical," Tsikanovsky said. "Israel is a country that accepts everyone and actively provides asylum to LGBTQ+ people under threat in this region. Being Jewish and supporting Israel perfectly aligns with progressive, social justice values, and we need to be louder and more visible about that truth." About Pride Month Pride Month is a global, month-long observance dedicated to celebrating LGBTQ+ culture, history, and civil rights. Typically held in June, it commemorates the 1969 Stonewall Uprising in New York City. The annual festivities feature vibrant parades, festivals, workshops, and concerts that promote inclusivity, diversity, and equality worldwide.

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 Israel's Embassy in Cameroon celebrates 78th Independence Day

Israel's Embassy in Cameroon celebrates 78th Independence Day

The embassy of the State of Israel in Cameroon held a reception to mark the 78th Independence Day known as “Yom Ha’atzmaut”, Ambassador of Israel to Cameroon, His Excellency Amnon Kalmar, and Mrs. Smadar Kalmar held a reception at the embassy’s garden in Yaoundé to mark the 78th Independence Day of the State of Israel. This celebration, known as the “Yom Ha’atzmaut,” was attended by Cameroonian government officials, diplomats, representatives of civil society organisations, media actors, religious leaders and several artists. The ceremony kicked off with the singing of the national anthems of Cameroon and Israel under the lead of renowned artist-musician, Sanzy Viany. In his welcoming speech, the Ambassador of Israel to Cameroon, His Excellency, Amnon Kalmar, started by paying tribute to the Ambassador of Cameroon to Israel, Mr. Biyiti Bi Essam, who passed away a few months ago. H.E Kalmar said Israel and Cameroon have established cooperation ties since 1960 and, since then, share strong, long-standing diplomatic, security, and economic ties. He seized the occasion of this 78th independence day celebration to reaffirm the commitment of the State of Israel to the government of Cameroon. He saluted the active participation of civil society and other key partners with whom a good number of activities have been carried out. Ambassador Amnon Kalmar also praised the numerous initiatives undertaken by the State of Israel in Cameroon, especially with humanitarian aid programs of the Agency for International Development Cooperation dubbed “MASHAV”. During the cutting of the cake for this 78th anniversary, His Excellency Amnon Kalmar and Mrs. Smadar Kalmar were accompanied by the new Ambassador of Cameroon to Israel, His Excellency Ndifontah Buma Nyamndi, the Minister of State in charge of the Commonwealth in the Ministry of External Relations, Felix MBAYU, and the Minister of Labour and Social Security, Gregoire Owona. Amongst the guests at this 78th anniversary was the staff of the non-governmental organisation CAMFAIDS, an active organisation that promotes the human rights of key populations (KPs) and fights against HIV/AIDS, and the stigmatisation of vulnerable groups. Speaking to Aurelie Abanda, director of programs at CAMFAIDS, this celebration comes to reinforce partnership links established with the Embassy of Israel for several years now. Aurelie Abanda says thanks to the Embassy of Israel; their NGO, which was formerly an association, has made strides and accomplished several achievements after the centre serving as offices was renewed and equipment granted for the well-being of KPs. The staff of CAMFAIDS also paid tribute to the late Ambassador, Isi Yanouka. The night celebration was spiced by a jazz concert in collaboration with artists and musicians from Cameroon and Israel, notably with a special guest, an international composer and drummer, Yogev Shitrit. Cooperation between Israeli embassies and civil society organizations is a cornerstone of Israel's public diplomacy and international development efforts, fostering partnerships in technology, human rights, and humanitarian aid. Embassies actively engage with local NGOs, academic institutions, and minority groups to build cross-border alliances and share Israeli innovations. Israel's Independence Day, known as Yom Ha'atzmaut, commemorates the nation's declaration of independence on May 14, 1948, by late founder David Ben-Gurion. It is celebrated annually on the 5th day of the Hebrew month of Iyar, which falls in April or May, and immediately follows Yom HaZikaron (Israel's Memorial Day) to solemnly link remembrance with celebration.   Elise Kenimbeni

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 Plan International, MTN Cameroon Upskill Media Practitioners on Ethical Reporting & Child Protection Mechanisms

Plan International, MTN Cameroon Upskill Media Practitioners on Ethical Reporting & Child Protection Mechanisms

Yaoundé, the nation’s capital, played host to a two-day workshop organised by the humanitarian organisation, Plan International, and partner, MTN Cameroon, one of the renowned mobile telecommunications companies in the country. The workshop that brought close to 30 journalists, bloggers and experts in child protection and juvenile issues took place from June 24 to 25, 2026, at the head office of Plan International Cameroon in Bastos. Children need to be protected.  At the start of the workshop, it was outlined that Children are universally recognized as individuals with evolving capacities. They have the same fundamental human rights as adults, and they require specialized care, love, and protection from violence, abuse, and exploitation to ensure healthy development. The image of children should be protected in any situation that arises and should never be a subject of breaking news on social networks or media channels. This was repeated during the two training sessions by experts and staff of Plan International Cameroon who conducted the workshop. It was disclosed that: “A child out of 3 is a victim of child abuse in Cameroon.’’ And with the current scourge in the country, this training session comes at a crucial moment to revamp journalists’ skills. Opening the workshop, Protection Specialist at Plan International Cameroon, Gaelle Beri, said: “A month alone is not enough, and the media role remains essential. Interventions shall be known and coordinated. MTN Foundation will be a key partner with whom all can be shaped.” She praised the fruitful partnership established with MTN Cameroon. And most importantly, this initiative dubbed: “Help Children Be Children” comes in to highlight how children are human beings who need care and love. On his part, Dr. Donkeng Eddy-Patrick, Head of the Communication and Influencing department at Plan International Cameroon, said participants at this training workshop were selected on some critical bases, notably their active involvement in child and youth reporting issues. He reiterated the fact that the workshop is not only to upgrade the skills of media practitioners but also a means to build a new network of ambassadors for child protection and ethical reporting. Dr. Donkeng Eddy-Patrick underscored the need for the media actors trained to be champions of change in the various narratives that are projected about children in our society. Plan International’s Global Policy on Safeguarding Children was equally presented to participants by Josiane Ngouleu, Safeguarding Specialist and PSHEAD at Plan International Cameroon. She emphasized this important note as one of the core principles of Plan International worldwide. During the training, Mrs. Ngouleu also seized the occasion to highlight some critical tips that journalists need to follow while reporting on children and how to make shots on the field.  Media practitioners described as vectors of Change  The session, animated by a variety of experts, allowed media actors to discuss issues affecting professional ethics and the multiple hindrances they face in the course of their daily duties. Magistrate Ovono Ondoua Xavier Ulrich, in his presentation, made an in-depth exposé on children’s rights. He said that, in terms of legal proceedings, children are protected, but many media professionals are not well informed, and there are a lot of sanctions attributed to irresponsible parents. Mr. Ovono Ondoua outlined the importance of article 1382 of the civil code that states the fundamental legal basis for civil liability regarding personal faults. Pr. Moncher Nsangou Moustapha, Health Sociologist, also entertained participants on their role as vectors for change in society. He said journalists, bloggers and content creators, if acting together, can counteract some ills to which people expose children nowadays. Another presentation on the topic, “Understanding new logics of information in the era of the digital world and the economic cost of mediatisation of unethical violence done on children,” was highlighted by prominent researcher, Dr. Albert Ze of the Institute of Research on Health and Development, IRESADE. He explained the different costs incurred by social media users and media professionals. Also among the different experts who upskilled participants was Dr. Taka Ebong Nathalie of the Ministry of Youth Affairs and Civic Education (MINJEC); she primarily emphasized various programs put in place by MINJEC regarding juvenile delinquency observed in our society. She focused on the “PRONEC-REAMORCE” program, which is a flagship government initiative put in place in February 2024 that seeks to fight against incivility by instilling patriotism, ethics, and entrepreneurial skills that help in fostering social cohesion and youth empowerment. Dr. Afounde Jeannette, one of the speakers, said media professionals have the responsibility to report on issues that could positively help in building childhood by portraying images that could, in a few years, be documented. She said children should not be exposed anyhow on social networks. MTN Cameroon, a key ally of Plan International Cameroon  A session dedicated to MTN Cameroon, partner of Plan International Cameroon in this project, was animated by Mrs. Mengbwa Fernande of the MTN Foundation. In her session, she said MTN Cameroon has put in place several initiatives aimed at protecting children online. Mrs. Mengbwa said the project “Help Children Be Children” is a key initiative put in place for child online programmes. “Children are protected online because the cyberspace is very complicated and is even described today as dangerous for them, with people taking fake identities and passing themselves for other people.” Fernande Mengbwa said.She added: “A child can easily be deceived once the person behind the pseudo name discusses familiarity issues with them, such as I am a friend to your father, mother, etc.” The workshop unfolded on day two with media professionals being drilled on key aspects to follow while writing a non-sensational story that carries child protection messages. Dr. Eddy-Patrick, who conducted the session, told media professionals that after their Douala workshop with journalists in the Littoral region, a new media network will be set up for the active protection of children's rights in the country.   Elise Kenimbeni

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 Santé et Droits Humains : La CAMFAIDS Obtient le Statut d’ONG au Cameroun

Santé et Droits Humains : La CAMFAIDS Obtient le Statut d’ONG au Cameroun

La « Community in Action for Mobilization, Inclusion, Development and Solidarity » (CAMFAIDS) est désormais une organisation non-gouvernementale (ONG). L’annonce a été faite il y’a quelques jours par le staff dirigeant.   Une nouvelle dynamique pour la CAMFAIDS La « Community in Action for Mobilization, Inclusion, Development and Solidarity » (CAMFAIDS) autrefois appelé « Cameroonian Foundation for AIDS » a récemment obtenu son statut d’ONG. A travers un communiqué de presse relayé par le staff dirigeant de la nouvelle ONG, il a été souligné que la CAMFAIDS dévoile officiellement l’évolution de son identité institutionnelle et de son nouveau statut reconnu par les autorités camerounaises. Ledit communique indique : « C’est avec une grande fierté et une profonde humilité que la CAMFAIDS annonce deux avancées majeures : l’obtention officielle de son statut d’Organisation Non Gouvernementale (ONG) et l’évolution de son identité institutionnelle. » L’ancienne organisation à base communautaire garde le même acronyme bien que l’appellation change en : « Community in Action for Mobilization, Inclusion, Development and Solidarity » en anglais et en français, « Communauté en Action pour la Mobilisation, l’Inclusion, le Développement et la Solidarité ». A propos de l’ONG Créée en 2009 sous le nom Cameroonian Foundation for AIDS, cette organisation à base communautaire a pour but de lutter contre le VIH/SIDA et défendre les Droits Humains fondamentaux relatifs à la santé sexuelle et reproductive. La CAMFAIDS s’est forgée une réputation, ses partenaires tant nationaux qu’internationaux lui font confiance dans ses domaines d’intervention.

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 Huawei ICT Competition 2025-2026 Grand Final: Cameroonian Students Top the Chart Once Again

Huawei ICT Competition 2025-2026 Grand Final: Cameroonian Students Top the Chart Once Again

Team Cameroon once more showed great performance at the Huawei ICT Competition 2025-2026 Grand Final that recently took place in Shenzhen, China. According to a release from the number one ICT leading international ICT company, Huawei, Cameroon’s students who recently participated in the Huawei ICT competition emerged at the top of the chart. Cameroon’s ICT Students bag another trophy The team of ICT students from Cameroon once again carried the colors of the country at the summit after illustrating great performances at the Huawei ICT Competition global finals, where they highlighted the rapid development of digital skills in the country. It was indicated that the team of Cameroon was made up of ICT students from the University of Douala, specifically the National Higher Polytechnic School and the National Higher School of Posts, Telecommunications and ICT (SUP’PTIC), who won first prize in the "Computing Track" category at the same global finals held in Shenzhen. In his key address to thousands of participants from various countries, Ritchie Peng, Director of the ICT Strategy and Business Development Department at Huawei, outlined the fact that the competition brings together different talented youths from various countries and demonstrates the company’s long-standing commitment to sustainable development. He said: "This competition demonstrates the company's long-standing commitment to using technology for the common good and sustainable social and environmental development." He added that "the Innovation Competition demonstrates the value of competitive learning in addressing real-world challenges, and the participants in the practical and programming events distinguished themselves through their dedication, curiosity, and technical expertise." Mr. Ritchie Peng also seized the occasion during the start of the competition to announce the creation of a new Artificial Intelligence Operator Development Track, dubbed "Ascend," for the next edition in mainland China. As underscored, this track aims at providing young developers with more direct exposure to cutting-edge technologies in the industry through hands-on challenges. This global championship win by Cameroonian students once again in China marks another massive milestone for Cameroon's ICT ecosystem, building on previous years. The team of Cameroon has always illustrated her performances in this high level gathering of ICT genius. Huawei Cameroon, the ideal technological partner For the past years, Cameroon has built strong relationships with the Chinese government, and thanks to this fruitful cooperation, ICT companies like Huawei have invested much in upgrading the skills of young talents. In the different speeches of Cameroon’s Head of State, His Excellency Mr. Paul BIYA, to the youths have focused on training, digital literacy, and entrepreneurship among young people. Indeed, he has repeatedly urged Cameroonian youth to seize the opportunities offered by digital technology to thrive in self-employment, thereby addressing some of the challenges faced by the country and eradicating unemployment. Huawei has so far illustrated itself as the main and ideal technological partner that builds the skills of young talented Cameroonians in the domain of information and communication technology (ICT). Huawei Cameroon can be described as a major player, aligned with government priorities by training and equipping young people in Information and Communication Technologies (ICT) through its structured programs such as "Seeds for the Future," "Huawei ICT Academy," and "Huawei ICT Competition." Since 2016, more than 13,000 young Cameroonians have benefited from different trainings and programs launched by Huawei Cameroon. The ICT leading company is thus helping to bridge the digital skills gap while offering concrete opportunities for employment and entrepreneurship. Huawei Cameroon is more than a technological partner; it is also a catalyst for youth opportunities. By aligning training, innovation, and employability, the company is helping to position Cameroon on the map of the African digital economy, aiming to reduce the country's unemployment rate and stimulate entrepreneurship through training and skills transfer programs that offer an inspiring roadmap, proving that investing in human capital is the key to a prosperous future. About the Huawei ICT Competition The Huawei ICT Competition is an annual global event designed for college and university students to showcase their technical skills, foster innovation, and collaborate on real-world challenges. Since its launch in 2015, the competition has been gaining significant momentum, with more countries and students joining each year.  Recognized as a flagship partner of the UNESCO Global Skills Academy, the competition draws hundreds of thousands of participants worldwide.   TimesNews2 Newsroom  

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