En prélude à la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, prévue le 3 mai 2026 sous le thème « Façonner un avenir en paix », les membres du Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC), section du Centre, ont organisé le 2 mai 2026, une marche sportive à l’esplanade du stade omnisports de Yaoundé. Au programme de cette détente sportive il y’avait rassemblement, étirements, danse, marche du tronçon Omnisports jusqu’au rond-point Nlongkak, suivi d’une séance de relaxation et de networking.

Ils étaient près d’une quarantaine de journalistes à délaisser stylos, micros et caméras pour enfiler des tenues de sport et un t-shirt noir.

Aux côtés des professionnels des médias, plusieurs associations, ONG et partenaires ont répondu présents, notamment l’Union des Femmes Reporters Sportifs en Afrique, UFRESA, antenne du Cameroun, la Cameroon Sports Press Association (CASPA), ainsi que des entreprises telles que : les Boissons du Cameroun, le Port Autonome de Douala (PAD), RENAPROV Finance SA et TimesNews Group.

Le SNJC appelle à renforcer la profession journalistique

Prenant la parole, le président de la section du SNJC Centre, Jean Patient Tsala, a souligné la portée symbolique de cette initiative.

Il dit : « Il est question, à travers les énergies dégagées dans le sport, de les transmettre dans la vision du SNJC, qui est de protéger les droits et promouvoir les devoirs des journalistes. »

Le président du SNJC Centre a également plaidé pour un regard plus attentif des autorités camerounaises et africaines sur la profession de journaliste et de communicateur.

Cette activité qui entre dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, édition 2026, qui se tient chaque 3 mai de l’année était un moment de commun et d’échanges entre les professionnels des médias, les communicateurs et les acteurs de la société civile.

Durant près de 40 minutes, les participants à la marche ont battu le pavé. Tout au long de cette exercice physique il y’a eu des animations qui ont rythmé la cadence jusqu’à l’arrêt au quartier Elig-Edzoa, ou est située une agence de RENAPROV Finance SA, partenaire du SNJC.

Focus sur l’inclusion financière et la solidarité

La marche a également été marquée par une escale à Élig-Edzoa, où Mpeck Jean Jacob, responsable commercial et marketing a présenté les offres de RENAPROV Finance SA, notamment la Mutuelle d’Assistance et de Solidarité (MASO).

Ce dispositif propose des solutions accessibles en matière de santé, d’éducation et d’accompagnement socio-économique, incluant des réductions sur les frais hospitaliers, une assistance juridique et des actions communautaires.

Tel que prévu dans l’agenda de cette activité sportive, les participants ont fait un arrêt a RENAPROV Finance SA ou ils ont été outillés sur les différents produits qu’offre cette entreprise qui offre également un bon nombre de services à travers le triangle national.

Pour édifier les participants à la marche sportive, Monsieur Mpeck a présenté l’entreprise RENAPROV Finance SA notamment la Mutuelle d’assistance et de Solidarité (MASO) avec un tirage au sort des offres financières prévu le 4 juillet 2026 au Stade Omnisports de Yaoundé ; une souscription gratuite avec une cotisation mensuelle de 26000FCFA ou alors 500 FCFA chaque semaine ou encore 100 FCFA par jour afin d’être éligible.

Selon Monsieur Mpeck, la MASO propose des avantages dans les domaines de la santé, de l’éducation et le domaine socio-économique à moindre coût. Avec comme avantages pour le souscripteur de bénéficier d’une assistance en cas d’événements heureux ou malheureux ; la réduction de 35% sur les frais d’hôpital au Complexe Hospitalier la MAMU pour les mutualistes et 10 ayants droit ; l’assistance juridique en cas de contentieux ; implantation gratuite de forages dans les quartiers et villes et la promotion gratuite de l’activité ou du projet du mutualiste sur les ondes de la radio Royal FM.

Les acteurs de la société s’expriment

Il y’a eu une session dédiée au networking qui a permis aux différents acteurs de la société civile de parler de leurs organisations et de mettre en vitrine leur collaboration avec les médias.

Le représentant de la CAMFAIDS, Ebenezer Munkam a souligné l’importance du combat commun pour les droits humains, notamment dans les domaines de la santé, du genre et du renforcement des capacités.

De son côté, Dr. Tiwa Herve, promoteur de Media Lab, a mis en lumière les défis actuels du secteur des médias, évoquant les crises de management et d’innovation. Il a annoncé la tenue prochaine d’un symposium à Yaoundé (6 au 8 mai), au cours duquel sera présentée une première charte éthique sur l’intelligence artificielle appliquée au journalisme au Cameroun.

Plusieurs responsables d’organisations ont également présenté leurs actions.

Modo Belibi Pascal, secrétaire général d’IDAY Cameroun, a évoqué les initiatives en faveur du droit à l’éducation, notamment un programme de « jardin pédagogique » utilisant l’Artemisia pour lutter contre le paludisme en milieu scolaire.

Pour sa part, Edith Chimi, présidente de l’Association internationale Femmes, cultures et développement durable, a insisté sur les actions en faveur du recyclage des déchets plastiques, de la lutte contre le changement climatique et de l’insertion socioprofessionnelle des jeunes défavorisés.

Valerie Tsemo, qui a représenté l’ONG Femme-Santé-Développement (FESADE) a, quant à elle, rappelé l’engagement de son organisation dans les thématiques liées à la santé, avec une

Au-delà de l’aspect sportif, cette marche a permis de renforcer les liens entre journalistes, partenaires institutionnels et acteurs de la société civile. Elle s’inscrit dans une dynamique de sensibilisation et de mobilisation autour des enjeux liés à la liberté de la presse, dans un contexte où le rôle des médias demeure essentiel pour la consolidation de la paix et de la démocratie.

À la veille du 3 mai, cette initiative du SNJC Centre apparaît comme un signal fort : celui d’une profession qui, au-delà de ses défis, entend se réinventer et contribuer activement à « façonner un avenir en paix ».

 

Myriane Djamegne

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