ICT University : Le Pr. Jean-Emmanuel Pondi, Nouveau Recteur

ICT University : Le Pr. Jean-Emmanuel Pondi, Nouveau Recteur

La passation de fonction a eu lieu le 05 janvier 2022 au campus de l’institution. L’instant solennel, au cours de duquel le professeur Jean-Emmanuel Pondi est devenu officiellement recteur de l’ICT University (université des technologies de l’information et de communication), a drainé du beau monde : des membres ou d’anciens membres du gouvernement, des enseignants et un parterre d’invités sont venus saluer les compétences d’un homme qui a franchi les étapes de la connaissance scientifiques. Des personnalités comme Minette Libom Likeng ou Ama Tutu Muna ont été présentes. La cérémonie était présidée par le professeur émérite Beban Sammy Chumbow, qui est actuellement président du conseil d’administration de l’Université de Bamenda et président de l’Académie des sciences du Cameroun. Présenté au large public, on retient entre autres que le Pr. Emmanuel Pondi a été directeur de l’institut des relations internationales du Cameroun (Iric), Secrétaire Général de l’Université de Yaoundé II (2005) avant d’être nommé à la même fonction à l’Université de Yaoundé I (2006). Depuis 2020, l’enseignant des universités est vice-recteur chargé des enseignements, de la professionnalisation et du développement des TIC à l’université de Yaoundé. Une casquette qui sied avec sa nouvelle fonction. Pour l’heureux élu, la meilleure attitude consiste dans ce cas à d’abord écouter, s’imprégner de l’environnement et de se taire. Le Pr. Jean-Emmanuel Pondi remplace le vice chancellor Rev. Pr. Anyambod Emmanuel Anya. Ce dernier a occupé la fonction de 2017 à 2022 avec à la clé des résultats qui ont d’ailleurs suscité des larmes de joie. Celui-ci a, à son actif, permis à des étudiants d’accéder au titre de Dr PHD, de former de hauts cadres aussi bien de l’Ouganda (02) que pour le Cameroun (02). L’ICT University forme actuellement plus de 5000 apprenants. Son promoteur, le Pr Victor W. Mbarika, Ph.D. Président du Conseil d’administration, est Professeur titulaire des TIC. Il a été reçu par le Premier Ministre du Cameroun. L’institut d’enseignement supérieur est une université américaine autorisée d’exercice par le gouvernement de la République du Cameroun. Il délivre des diplômes de Licence, Master et doctorat. L’Université est spécialisée dans les programmes en technologies de l’information et de la communication et gestion d’entreprise avec une attention particulière à l’utilisation des technologies et de leurs applications connexes dans la résolution des problèmes de l’économie numérique. Par Hervé Ndombong

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 Produits Pétroliers : la SCDP Inaugure Un Bac de gasoil de 10.000 m3

Produits Pétroliers : la SCDP Inaugure Un Bac de gasoil de 10.000 m3

La cérémonie d’inauguration présidée par le Ministre de l’eau et de l’énergie s’est tenue à Yaoundé, capitale camerounaise le 29 décembre 2021 La cérémonie d’inauguration du nouveau bac de gasoil de 10.000 m3 de la Société Camerounaise des Dépôts Pétroliers (SCDP), s’est tenue au dépôt de Nsam à Yaoundé, sous l’égide du Ministre de l’eau et de l’énergie, Gaston Eloundou Essomba, a réuni un parterre de personnalités, a permis de toucher du doigt les réalités d’une transformation émergente au sein de cette structure camerounaise. L’ouvrage présenté à l’assistance, est un bac atmosphérique cylindrique vertical de 27,45m de diamètre nominal sur 17,75m de hauteur totale. Il est constitué de 9 viroles surmontées d’une toiture de 602 m2 en treillis soudes pour une masse de 24 tonnes d’aciers, sa capacité est de10.000 m3 et repose sur une fondation profonde de quarante6neuf pieux de diamètre, un mètre chacun, ancrés sur un toit rocheux a 15m de profondeur en moyenne par rapport au niveau naturel du sol sur lequel repose un radier général de 70cm d’épaisseur. Chaque pieu selon les spécialistes, est doté d’une capacité de charge en compression de 210 tonnes et 927 tonnes de capacité portante. Pour la Directrice Générale de la SCDP, Véronique Moampea Mbio, c’est un grand saut enregistre par la structure qui comme plusieurs autres ont été affectées par la crise sanitaire liée au COVID-19. Elle a indiqué : « La SCDP entend s’inscrire plus dans une vision dynamique de nature à faire face à la concurrence grandissante dans notre domaine d’activité. L’inauguration de ce bac de 10.000 m3 ce jour ainsi que la mise en service de l’ancien bac de pétrole transformes en plein travaux de rénovation en bac de Jet A1 d’un volume de 2900 m3 viennent traduire en acte, la dynamique d’exécution des hautes instructions gouvernementales et des orientations du conseil d’administration a notre endroit… Il est loisible d’indiquer que le présent évènement est la concrétisation de la poursuite des efforts engagés par mon prédécesseur en vue de l’augmentation de la capacité de stockage. Il est d’autant plus important de souligner qu’alors que les investissements ont quelque peu stagne dans ce domaine, la consommation quant à elle n’a cessé d’augmenter, avoisinant les 6% en ce qui concerne les produits bruns et les 15% en ce qui concerne le GPN… » Véronique Moampea Mbio, patronne de la SCDP a saisi l’occasion offerte par cet évènement pour saluer la confiance mise sur sa personne le Chef de l’Etat, Président de la République et l’accompagnement que lui apporte sa tutelle, le Ministre Eloundou Essomba, qui était son prédécesseur a ce poste. Dans son allocution, le Ministre de l’eau et de l’énergie, Gaston Eloundou Essomba a souligné l’importance de ce nouveau bac qui vient agrandir l’usine de stockage de cette structure parapublique. Il dit : « Le stockage étant l’un des maillons forts de la chaine de production et de distribution des hydrocarbures, le présent ouvrage permettra l’augmentation des capacités de stockage, l’objectif étant de fluidifier et de sécuriser l’approvisionnement du marché national en produits pétroliers. En effet, l’absence ou le déficit des capacités de stockage ont pour conséquence de créer de graves dysfonctionnements dans la chaîne de distribution des produits pétroliers, de nature à constituer un handicap majeur pour l’économie et la sécurité du pays… » Le Ministre a aussi souligné dans son propos liminaire la nécessite de prendre soin du nouveau bac inauguré et les installations rénovées, tout en réitérant aux personnels assignes à cette tache de prendre toute les précautions nécessaires. « Je tiens aussi à rappeler, s’il en était besoin, que ce bac est destiné au stockage de produits qui, de par leur nature, sont hautement dangereux, parce qu’inflammables et explosifs. De ce fait, ils doivent être manipulés avec la plus grande prudence, par des spécialistes formés à cet effet. » Dit-il. La cérémonie colorée par une remise de médaille d’officier de l’ordre de la valeur à la Directrice Générale de cette prestigieuse entreprise, a été aussi l’un des points fort. Une marque d’encouragement à l’endroit de Véronique Moampea Mbio, qui ne cesse de se démarquer par la qualité de son management depuis le 14 décembre 2018, date de sa nomination. Une gerbe de fleurs a également été déposé à la stèle de la SCDP par le Ministre afin de rendre hommage aux disparus de la catastrophe de Nsam de Février 1998. A titre de rappel, la Société Camerounaise des Dépôts Pétroliers (SCDP), a été créée le 1er Juillet 1979 par l’Etat du Cameroun dans le but d’assurer la disponibilité des produits pétroliers à travers le pays et favoriser le développement de son économie. Elle est la première et unique société assurant le stockage et la distribution en produits pétroliers sur l’ensemble du territoire national. Par Hervé Ndombong

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 Le Pasteur Boba Denis, est-il dangereux ?

Le Pasteur Boba Denis, est-il dangereux ?

Le leader de la communauté chrétienne « Cameroun Life Word Mission » est accusé de pratiques peu orthodoxes au sein de l’Eglise dont il est le Président du bureau Afrique qui couvre 35 Pays sur le continent. Notre rencontre avec le Pasteur BOBA Denis est plutôt surprenante. Après notre sollicitation, dans le but de voir clair dans toutes les accusations dont il fait l’objet, il va répondre favorablement et viendra de lui-même dans un lieu proposé par nos soins. La salle de rédaction d’une chaine de radio urbaine de Yaoundé, capitale politique du Cameroun, qui abrite au quartier Olezoa la principale chapelle de la communauté chrétienne Cameroun Life Word Mission. Le Pasteur BOBA Dénis, nie en bloc tous les faits qui l’accablent. A chacune de nos questions il rappelle la volonté de nuire de ceux qui seraient derrière ce qu’il qualifie de « Persécution » en citant un passage biblique.  Il avoue néanmoins connaitre dame MBAKOP Carole qui vient de le trainer devant les enquêteurs de la Légion de Gendarmerie du centre pour les motifs de « harcèlement, menaces, menaces sous conditions, diffamation, chantage … ». La première confrontation a lieu le 13 Décembre 2021 et une nouvelle fois l’accusé va nier les faits et dénoncer une cabale montée contre sa personne et l’Eglise Cameroun Life Word Mission que ses adversaires « voudraient voir fermer ». Avant la rencontre avec le Pasteur BOBA Dénis, nous avons échangé avec MBAKOP Carole. Elle dit : « J’ai entretenu une relation d’intimité avec le Pasteur BOBA ».  Dans son déroulé elle n’hésite pas à montrer des captures d’écrans de différentes conversations parfois intrigantes et des propos un peu osés du Pasteur BOBA Dénis.  « Il m’a invité à déjeuner dans un restaurant huppé de la ville de Yaoundé à maintes reprises, il m’a, par exemple, demandé je veux une photo de toi…je ne sais pas pourquoi ça m’arrive je n’ai jamais dit ça à quelqu’un hein princesse va-t-il m’écrire ». MBAKOP Carole ajoute : « Il m’a dragué et certaines sœurs de l’église m’ont dit de faire attention car c’est son manège habituel inviter certaines femmes de la communauté au restaurant dans le but d’avoir des relations coupables avec parfois des femmes d’autrui ». Une accusation que le Pasteur BOBA Dénis rejette. Il rétorque à son tour que son accusatrice le harcèle : « Je suis un homme marié, malgré mon foyer qui est un peu flottant, j’ai refusé les avances de cette femme » Mais sur les messages qu’il a envoyé à dame Mbakop il sera peu disert et peu convaincant. BOBA Dénis affirme tout de même avoir été en contact plusieurs fois avec MBAKOP Carole dans le cadre de discussions portant sur la mise sur pied d’un projet de Télévision. Une idée de MBAKOP Carole de création d’un média sensé relayer les informations générales mais surtout les activités de la communauté. Le projet va avorter « car le Pasteur BOBA espérait m’avoir en me faisant du chantage disant qu’il ne peut plus financer l’initiative parce que je ne cède pas à ses avances » déclare MBAKOP Carole. Une affaire dont la vérité sera tirée peut-être au clair par la Légion de Gendarmerie du Centre malgré les craintes d’instrumentalisation de la justice formulée par MBAKOP Carole qui argue que le Pasteur BOBA Dénis est un homme « rusé et manipulateur ». Il aurait le bras long et ferait usage de l’argent pour se tirer d’affaire à chaque coup fourré dans lequel il serait impliqué. Une autre source bien introduite affirme aussi que le Pasteur BOBA Dénis profite largement des « appuis financiers des coréens qui sont la tutelle spirituelle de la Life Word Mission ». Notre source estime que ce sont ces enjeux financiers qui motivent « l’attitude dictatoriale » du leader Pasteur BOBA qui aurait par ailleurs modifié le discours de prédication au sein de cette communauté au risque de passer pour un « Gourou ».  « Un Gourou ? Moi ? Mais vous parlez de quoi ? un gourou est seul dans sa chapelle et dicte sa propre doctrine ça ne me ressemble pas » réponse du pasteur BOBA Dénis le visage dégoulinant de sueur et très confus devant nos nombreuses questions. Né de nouveau en Corée du Sud, le pasteur BOBA Dénis a noué une relation privilégiée avec la congrégation Life Word Mission qui s’est investi en Afrique plus précisément au Cameroun à travers sa personne. Toutefois il est soupçonné de s’accaparer des financements coréens et de tous les dons venants de Séoul.  Il dit :« Les coréens viendrons au mois de juin 2022 je vous inviterais à les rencontrer, avec eux je réalise des affaires personnelles qui n’ont rien à voir avec l’Église ce sont mes partenaires d’affaires » raconte t’il. En attendant, au sein de l’Assemblée de cette communauté le doute s’est installé malgré les justifications du pasteur qui bénéficie encore de quelques soutiens internes qui corroborent la thèse du complot. L’ambiance au sein de la communauté Cameroun Life Word Mission est pourrie par cette affaire qui prend des proportions inquiétantes.  Les autorités administratives du département du Mfoundi ont été saisies pour mettre un terme aux activités de cette communauté et surtout de son leader par Dame MBAKOP Carole mais aucune suite n’a été donnée à cette procédure qui avait pour vocation d’attirer l’attention des autorités administratives sur le danger que représente la situation de plus en plus délétère et conflictuelle qui pourrait s’attaquer au vivre ensemble. Quelques mois auparavant une présence d’hommes en treillis de l’armée avait soulevé quelques inquiétudes auprès de certains fidèles qui ont craint une escalade.  Des dénonciations qui ternissent l’image de cette église et surtout de son Président du bureau Afrique, BOBA Dénis, qui est pris dans un tourbillon d’accusations, du harcèlement sexuel au trafic d’influence en passant par l’endormissement des fidèles par une doctrine religieuse tronquée, tout un bouquet accablant face auquel il se défend mordicus. Par Jean Patient Tsala

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 Amnesty International and the International Planned Parenthood Federation (IPPF) Condemn Cases of Rape and Murder of Girls in Guinea

Amnesty International and the International Planned Parenthood Federation (IPPF) Condemn Cases of Rape and Murder of Girls in Guinea

PRESS RELEASE: Guinea: Horrific cases of rape and murder of girls must urge authorities to strengthen their efforts to prevent and combat sexual violence Guinean authorities must take immediate measures to ensure thorough and impartial investigation of recent rapes and sexual assaults followed by murders committed over the course of just eight days and bring perpetrators to justice, Amnesty International and the International Planned Parenthood Federation (IPPF) said today. They must also increase their efforts to fight sexual violence by strengthening prevention, supporting access to justice for survivors and adopting a special law on violence against women. Six girls aged between three and 16, and a woman were sexually assaulted, and some were raped between 25 November and 2 December 2021. Two of the girls have died as a result of the violence. “Rape is all too commonplace in Guinea. Authorities should urgently strengthen their efforts to prevent and combat sexual violence in Guinea,” said Samira Daoud, Amnesty International West and Central Africa director. Rape of girls On 2 December 2021, the Office for the Protection of Gender, Childhood and Morals (OPROGEM in French) presented a 24-year-old man charged with the rape of a three-year-old girl in the district of Gbessia in the capital Conakry. On 30 November another three-year-old girl was raped in Batè-Nafadji in the eastern region of Kankan. On 27 November, a 12-year-old girl was raped by two men on her way home in the town of Sanoun. This came just a day after the death of another 12-year-old girl in the north-eastern town of Siguiri. In the urban commune of Labé, west-central region of Guinea, a three-year-old girl was gang raped on 26 November. Local organization, “Agir pour le Droit Féminin“, which met with the three-year-old girl’s parents on 7 December, told the organizations that she was abducted when going to buy candy not far from the family home. She was then taken to an uninhabited house and sexually assaulted until she died. The girl’s father who met with the prosecutor confirmed his demand for justice for his daughter. One of the alleged perpetrator’s father requested forgiveness from the girl’s family but they refused. The rapes of girls followed the rape of a woman on 25 November while she was in a hospital in the north-western town of Kamsar for a surgery. The hospital management announced three days later they had “arrested the alleged perpetrator” -who is an external service provider- and taken him to the gendarmerie. The same day, a 16-year-old girl was also raped by several men in Kankan. “The authorities must ensure thorough and impartial investigations of these rape cases without delay and anyone found guilty must be brought to justice,” said Marie-Evelyne Petrus-Barry, IPPF Africa Regional Director. “Survivors must receive access to medical care and psychosocial support as well as legal aid to access justice and redress.” More than 331 rape cases reported since the beginning of the year Since the beginning of the year, OPROGEM and the Special Brigade for the Protection of Vulnerable Persons (BSPPV in French) have already dealt with 331 rape cases. In 2020 alone, they dealt with 374 cases, a number which reflects only the tip of the iceberg according to NGOs working on sexual violence survivors, journalists, police and gendarmerie. This is due to the stigma associated with rape in Guinea, which often leads to not reporting the crime and not filing complaints, and often such cases are handled through mediation and out-of-court settlements between the victims or their families and the alleged perpetrators or their families. The recent rape cases follow another case that sparked a strong public reaction across the country last month.  M’Mah Sylla, a 25-year-old woman, was allegedly raped by doctors at a non-licensed clinic in Conakry, where she went for treatment. She got pregnant as a result, and the same perpetrators raped her again when she returned to the clinic to seek an abortion. The rape caused injuries that could not be healed despite seven surgeries. The victim died on 20 November in Tunis (Tunisia) where she was medically evacuated following a government intervention. Following M’Mah Sylla’s death, women staged protests on 22, 24 and 30 November in the towns of Labé, Kindia and N’Zérékoré, demanding justice for all victims of rape.  On 21 November, the Ministry of Justice said three of the four alleged perpetrators of M’Mah Sylla’s rape had been detained in Conakry prison. The government also presented its condolences to her family on behalf of the head of state. Activists spoke out on the surge in rape cases Djenab Boiro of “Mon Enfant, Ma vie” a local organization, told Amnesty International during a meeting in Conakry: “Even dead, M’Mah Sylla deserves justice. I am convinced that the day the perpetrators will be sentenced to the punishment they deserve, her soul will finally rest in peace. We have had too many cases like M’Mah Sylla’s and we hope and dream of not having any more.” “Authorities have taken some steps in the right direction in recent years which we welcome, such as the creation in 2020 of a special unit within the gendarmerie to fight sexual violence. In addition, local women’s rights organizations have played and continue to play a major role in speaking up against sexual violence, together with some media,” said Samira Daoud “Despite this situation, the persistence of rape cases, especially of girls, calls for much greater efforts to raise awareness among the public to prevent sexual violence, to protect the survivors, and ensure their timely access to justice and reparations as well as to bring perpetrators to account. This includes but is not limited to the adoption of a special law on violence against women, as recommended by the CEDAW Committee,” concluded Marie-Evelyne Petrus-Barry. From Amnesty International and IPPF

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 Promoting Social protection: MINAS & RADD Seal Partnership Accord

Promoting Social protection: MINAS & RADD Seal Partnership Accord

A partnership agreement has been signed between the ministry of social affairs and RADD on December 14, 2021 in Yaounde Cameroon. The ministry of social affairs and the « Réseau des Acteurs du Développement Durable » best known in its French acronym as RADD have officially signed a partnership agreement relating to the monitoring of the social compliance of projects and promotion of the social action of agro-industrial, forestry and mining companies.  The new partnership accord was sealed during a ceremony chaired by Minister Pauline Irene Nguene, on Tuesday, 14th December 2021 in Yaounde, Cameroon’s nation capital. The long expected partnership accord signed between both parties represented by Pauline Irene Nguene, social affairs’ Minister and Joseph Clement Mbong, Chairman of the board of Directors of RADD comes to the set the pace for a fruitful cooperation. During this ceremony, responsibilities attributed to both parties were stated-out by the Head of the national brigade for the control of social compliance projects in the ministry of social affairs. This brigade ensures that human and social risks are avoided, minimized, mitigated or compensated by complying with the policies, principles, rules and social standards advocated.  On his part, Joseph Clement Mbong said this new partnership comes in to reinforce the numerous activities carried-out by RADD on the field in order to fight against threats, cases of abuse and injustice which populations face most of the time when giant projects are set up by some big companies. “Our action is going to have more impetus on the field and we are going to work harder in order to make enterprises or companies respect the rights of people.” He said He acknowledged the fact that new projects come in with the creation of jobs and the payment of taxes to the state, yet with contracts signed and clearly defining the role and social responsibilities of these companies are not respected on the field. As indicated during the signing ceremony by the Minister, RADD becomes a key partner of the ministry thanks to the noticeable activities carried-out on the field. RADD is an association incorporated in 2009 under Cameroonian law and aims at acting and promoting sustainable development, which is rooted in the valuation, sustainable management of available resources and respect for human and environmental rights. The association’s main objective, is to fight against social and economic injustices that compromise the realization of a project. According to Pauline Irene Nguene, this new partnership agreement will open venues for more actions to be carried-out in terms of promoting the rights of vulnerable groups and communities often victims of injustices. She said: “This framework agreement between MINAS and RADD will allow the two parties to collaborate effectively with regard to corporate social responsibility and the management of social impacts generated by agro-industrial, forestry and mining projects and companies. This synergy of skills in the long term could lead to the improvement of the living conditions of the neighbouring populations, by focusing on the following areas of intervention: socio-economic inclusion of persons with disabilities, children in difficult circumstances, prisoners, the elderly, prostitutes, people living with HIV/AIDS (PVV), women who are potentially vulnerable because of their fragile social status (due to socio-cultural burdens), delinquents, indigenous minorities, youth, refugees and displaced persons affected by projects and agro-industrial, forestry and mining companies in the areas concerned; promotion of the rights of local populations affected by the development of agro-industrial, forestry and mining projects and companies.” Minister Pauline Irene Nguene believes the sun has been set for concrete actions that will help relieve the marginalized communities. Elise Kenimbeni

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 Droits Humains au Cameroun : CAMFAIDS s’inquiète !

Droits Humains au Cameroun : CAMFAIDS s’inquiète !

La Cameroonian foundation for AIDS, CAMFAIDS a organisé le 10 décembre 2021 à Yaoundé un café-presse afin de briser le silence face aux nombreux cas de violations de droits humains au Cameroun. Parti du constat que les cas de violations des droits humains au Cameroun ne cessent de s’aggraver, la Cameroonian foundation for AIDS, CAMFAIDS a une fois de plus saisie l’occasion de la célébration de la journée internationale des droits de l’homme afin de prendre le taureau par les cornes. Cette association de défense des droits humains au Cameroun a tenu à marquer à sa manière la célébration de la 73eme édition de la journée internationale des Droits de l’Homme, le 10 décembre dernier, pour remettre sur la table les nombreux cas de violations dont font face les populations en générale et en particulier les populations clés. Et ceci, avec le cas récent de l’une de ses bénéficiaires qui a subi sans défense le courroux d’une bande de jeunes dans un quartier populaire de la cité capitale. Un traitement barbare et inhumain qui selon la CAMFAIDS appelle à se plancher davantage sur les droits de l’homme qui sont bafoues par certaines personnes dans notre pays. Il est question de restaurer la dignité et le respect des droits de l’être humain. Pour palier a ces nombreuses entraves dans un premier temps, CAMFAIDS a organisé en son siège à Yaoundé, un café presse avec des hommes et femmes de médias qui au quotidien travaillent sur les questions de droits de l’homme au Cameroun. Ledit café presse placé sous le thème : « Briser le silence, promouvoir et restaurer les Droits des personnes marginalisées », a permis au staff exécutif de la CAMFAIDS d’échanger avec les journalistes sur cette problématique et d’adopter en fin de compte des pistes de solutions pour accentuer la médiatisation contre les violations des droits des populations clés. Le panel qui a entretenu les journalistes était constitué de Nickel Kamen Liwandi, Directeur Exécutif, Aurélie Abanda, Directeur des programmes, Ebenezer Munkam et Jean-Marie Yene Nkoudou, Directeur du département sante a CAMFAIDS. D’entrée de jeu, les principes d’égalité et de non-discrimination qui sont cruciaux et tel que le relève la déclaration universelle des droits de l’homme ont été exposés par le Directeur du département des Droits Humains de la CAMFAIDS, Ebenezer Munkam. Celui-ci a aussi dans sa présentation parlé de l’exclusion des personnes d’un certain type de catégorie dans notre société. En tant que spécialiste des questions des droits humains avec sa casquette de juriste de formation, Ebenezer Munkam a indiqué que lorsqu’on parle des personnes marginalisées, celles-ci font parties des catégories de personnes mises en marge de la société. Il a ajouté dans ses propos que, bien que le code pénal en son article 347 censure des relations entre personnes de même sexe, il serait aussi bien de voir une censure à l’encontre de ceux et celles qui incitent aux violations de droits des personnes et infligent des traitements barbares. Selon Nickel Kamen Liwandi, Directeur Exécutif de la CAMFAIDS, cette thématique souligne jusqu’ici le silence de toute la communauté nationale face à certaines entraves subies par les populations clés. Nickel Kamen Liwandi a également souligné le fait que sur le terrain les droits des personnes ne sont pas respectées. Le constat est amer tel qu’il l’a indiqué dans ses propos à la presse. Il dit : « La question des Droits de l’homme doit rester une question d’actualité au Cameroun. Nous sommes un pays qui a un profil de pays a multi-crises et nous savons que les différents types de crises qu’elles soient sanitaires, sécuritaires ou bien politiques dans lesquelles nous sommes entrainent également une crise de droits de l’homme. Et cette crise de droits de l’homme entraine un déni de l’humanité de certaines catégories de personnes notamment les personnes marginalisées. Le choix de ce thème ici, est de rappeler à l’opinion publique, que du simple fait d’être un humain, chacun de nous a un ensemble de droits qui lui sont lies et de rappeler à l’Etat son devoir régalien de protéger et de garantir l’égalité de tous face à la loi… » Aux sorties des échanges, le staff de CAMFAIDS a souhaité que les hommes et femmes de médias brisent davantage le silence à travers leurs écrits et dénoncent ces nombreuses dérives observées dans notre société en ce qui concerne les violations et abus des droits humains. Des perspectives de collaboration entre CAMFAIDS et les journalistes ont été nouées, ceci dans le but de porter plus haut le plaidoyer de cette association. CAMFAIDS est une association créée en mai 2009 et légalisée le 20 Juin 2012 par des étudiants et employés camerounais soucieux d’apporter leur contribution afin d’enrayer la propagation rapide du VIH auprès de la communauté LGBT, et de lutter contre l’homophobie et les discriminations dont ceux-ci sont victimes dans la ville de Yaoundé et ses environs. La création de l’association intervient suite au constat fait de la propagation continuelle du VIH et du taux d’augmentation des arrestations arbitraires envers ceux-ci. Elise Kenimbeni

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 November Ordinary Session of Parliament Draws Curtains with 2022 Finance Bill Adopted

November Ordinary Session of Parliament Draws Curtains with 2022 Finance Bill Adopted

National assembly’s November ordinary session ended on Friday, 10th December 2021 with the 2022 finance bill and ten bills adopted after a full month of activities. The November ordinary session of parliament has ended in Yaounde, Cameroon with ten bills passed on and the 2022 finance bill adopted with a balanced in income and expenditure standing at 5752.4 Billion FCFA. During the closing ceremony chaired by right Honourable Cavaye Yeguie Djibril who is the Speaker of the national assembly, emphases were laid on key issues that need to be carried back home by the various members of parliament. A moment of silence was observed with regards to the recent attacks perpetrated on November 24, by separatists at the Grammar school of Ekondo Titi, in the South-West region of the country. The inter-tribal conflicts witnessed equally in the Logone and Chari division of the Far-North region between the Arab Choa-Mousgoum- Massa ethnic groups also stroke the attention of the Speaker of the national assembly, who looked indignated with these civil conflicts jeopardizing the country’s stability and development. The President of the national assembly just like in the start of the November session reiterated calls on the welcoming attitudes to be adopted by Cameroonians notably key actors like government officials and authorities, members of parliament, forces of law and order. Cavaye Yeguie Djibril preaches for a peaceful and blissful organization of the 2021 African cup of nations, Total Energies in our country. Cavaye Yeguie Djibril said: “Even though Cameroon is ready to host this special AFCON with state-of-the-art facilities, it would not be superfluous to lay emphasis on security and health conditions. We are convinced that the professionalism of our forces of law and order will keep them alert. Cameroon remains a safe country. I, therefore, exhort our compatriots to hold fast to what makes Cameroon, the land of legendary hospitality, unique. The tournament will, no doubt, whip up our emotions but we should show proof of fair play and discipline by remaining calm…” President Cavaye Yeguie Djibril did not hesitate to recall to the public the need to redouble vigilance as the COVID-19 pandemic keeps threating the population with new variants detected by health experts. “We need COVID-19 free AFCON. That is the challenge that Cameroon must overcome.” He said. The tight and full month November ordinary session therefore officially closed up on December 10,2021 in the presence of several government officials and members of the diplomatic corps. Elise Kenimbeni

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 Cameroon’s Female Parliamentarians Meet to Enhance their Network

Cameroon’s Female Parliamentarians Meet to Enhance their Network

On Thursday, December 9, 2021, the network of women parliamentarians has organized on the sidelines of the November ordinary session of parliament, its constitutive general assembly. The session chaired by Honourable Laurentine Koa Mfegue epse Mbede, president and by the way eldest member of parliament. The female Members of parliament gathered in one of the meetings’ hall of the lower house of parliament in order to review all legal documents that make up their network and fill in the gaps as well as put in place an action plan for 2022. Talking to media practitioners, special adviser of the network, Honourable Mary Muyali Boya epse Meboka said the network of women parliamentarians has decided to engage as mothers in order to solve the problems of women and to be advocate for the populations of Cameroon. “We are not only looking at women issues but we are also looking at the issues that worry the populations of the country and as women we put ourselves together to make sure that we advocate for problem solving…” She said. Honourable Mariam Ngoni added that, female parliamentarians have been urged to launch activities due to the various happenings that have been affecting the country, and they as women feel the pains and are more than ever worried. The network created during the June 2020 ordinary session of parliament is trying by all means to speed up some crucial activities that will enhance the well6being of women, girls and the population in general. Worthy to note, despite some progresses registered, the number of women in elected office remains quite low. From records of the 2019 municipal and legislative elections, Cameroon has 26 female senators out of 100 and 61 women in the national assembly out of 180. Elise Kenimbeni

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