MOVIHCAM HOT ROAD : Une Option Nouvelle pour la Santé des Transporteurs

MOVIHCAM HOT ROAD : Une Option Nouvelle pour la Santé des Transporteurs

La cérémonie de lancement officiel de ce projet coordonné par Moto Action Cameroun s’est tenue le 15 avril 2021 à l’hôtel Hilton de Yaoundé.   MOVIHCAM Health on the Road (MOVIHCAM HOT ROAD), est un projet qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités d’intervention des acteurs communautaires et de santé en zones de forte vulnérabilité.   Ce projet bien moulé par Moto Action France et mis en œuvre par l’association Moto Action Cameroun a pour objectif principal ; d’améliorer et de faciliter l’accès aux soins de santé, des populations vulnérables du monde du transport au Cameroun, à travers un dispositif mobile innovant et pilote dans sa stratégie d’intervention mobile et de son approche phare axé sur la prévention, le diagnostic multi-pathologies.   L’association Moto Action Cameroun à travers ce programme compte donc accentuer le diagnostic des pathologies telles que : la Tuberculose, le VIH, le paludisme, les infections sexuellement transmissibles, le diabète et l’hypertension etc. Et tel que souligné par Moto Action Cameroun, ce projet vise également à améliorer la qualité d’intervention des acteurs communautaires et de santé auprès des populations en zone de forte vulnérabilité ainsi qu’à contribuer à la pérennité des organisations communautaires intervenantes et des apports du programme.   La présentation officielle de ce projet tenue le 15 avril 2021 à Yaoundé, a été faite au cours d’une cérémonie qui a réuni des représentants de l’administration publique, des partenaires  techniques et financiers et plusieurs acteurs de la société civile.   Pour mieux cerner les contours du projet, Dr René Ngueda, médecin de santé publique et par ailleurs superviseur des activités du MOVIHCAM HOT ROAD a expliqué à l’assistance ses principales innovations. Ce projet né du projet MOVIHCAM I, qui était centré sur l’appui à la professionnalisation des organisations à base communautaire vient booster les actions faites jusqu’ici sur le terrain. Selon Dr Ngueda, la mise en œuvre de MOVIHCAM II viendra pérenniser les actions entreprises au cours du MOVIHCAM I  et met un dispositif mobile de soins pour les populations.   Dans ses propos, il souligne le fait que les données enregistrées dans le cadre de ce programme démontrent un réel besoin de poursuivre de la plus belle des manières des actions de capitalisation.   Il dit : « Compte tenu des statistiques obtenus dans ses populations cibles, nous avons estimé à 2550 les objectifs globaux de la population cible, c’est-à-dire 1220 camionneurs, 252 conducteurs de moto taxis et 1008 riverains ; ces populations qui gravitent tout autour des sous populations suscitées notamment les camionneurs et les conducteurs des moto taxis.  C’est vrai que c’est un programme d’envergure et c’est un projet pilote pour le moment. Nous lançons cette activité en nous disant que si avec les objectifs que nous nous sommes fixés et que nous les atteignons, ce sera un bon écho au niveau de la population et de nos partenaires techniques et financiers, nous pourrons l’étendre probablement dans d’autres parcs à camions. Parce qu’il faut bien le dire, la population du monde du transport n’est pas qu’à Douala et Bertoua.   Au cours de cet évènement, les experts de ce programme ont levé l’équivoque sur des questions liées à la sensibilisation des populations cibles en contexte COVID-19. Il est question de sensibiliser les cibles dans le strict respect des mesures barrières et par ailleurs leurs éduquer sur leur santé et le bien-être.   Le Camion relais santé de Moto Action Cameroun tel qu’expliqué vient palier à une problématique majeure, celle de la stigmatisation des personnes. Le fait que plusieurs personnes fuient les hôpitaux pour des raisons de stigmatisation et discrimination est un défi à relever à travers ce projet.   « Cette fois ci c’est l’hôpital qui va vers les populations » dixit les experts du MOVIHCAM HOT ROAD. Yves Manga, président de Moto Action Cameroun a souligné l’importance de ce programme au cours de cette cérémonie. Il a également insisté sur le fait que des parcs à camions à l’instar de ceux de Yassa et Mandjou dans les villes de Douala et Bertoua respectivement sont au cœur de ce projet.     Il dit : « Moto Action est cette association qui a pour vocation d’aller dans des zones enclavées. Et à l’occurrence avec ce programme, nous irons dans des parcs à camions qui sont des points et endroits peux accessibles et des fois un peu mystérieux pour la plupart des gens. Yassa et Mandjou sont deux parcs avec beaucoup de camionneurs qui viennent des pays limitrophe et sont donc concernés dans le cadre de ce projet. Il se trouve effectivement que ce sont des gens qui travaillent et se déplacent, et même parfois assignés à ces zones parce qu’ils n’ont pas de lieux d’habitation ou ils peuvent prendre une douche. Et malheureusement les conditions sanitaires souvent dans ces endroits ne sont pas les meilleures pour conserver sa santé. Pourtant un chauffeur a besoin de conserver sa santé pour pouvoir faire la  route et prendre soin du matériel qu’on lui confie…Donc nous essayons d’apporter une réponse locale aux chauffeurs  pour non seulement connaitre leur santé générale et puis les sensibiliser aussi sur des questions de bien-être… »     Il sera question pour Moto Action Cameroun d’accompagner quatre des six organisations à base communautaire formées lors du MOVIHCAM afin d’animer, encadrer et enrichir les activités de pair éducation en direction des populations vulnérables du monde des transports et les formations sanitaires ; des régions concernées par le déploiement du camion relais santé notamment  les villes de Douala et Bertoua pour la prise en charge médicale des bénéficiaires des soins.         A titre de rappel, l’association Moto Action  a été créée en 2005. Elle est une organisation de solidarité internationale basée en France et au Cameroun. Depuis 15 ans, Moto Action met en œuvre des programmes de prévention et de sensibilisation dans le domaine de la santé, du VIH et du Sida en direction des populations isolées géographiquement et/ou socialement, en s’appuyant sur une dynamique associative et communautaire.               Elise Kenimbeni

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 Health Assistance: SEKTEURA partners with SOS Medecins in Cameroon

Health Assistance: SEKTEURA partners with SOS Medecins in Cameroon

Close to 20 needy children will in the days ahead benefit from a free of charge health assistance and treatment in Cameroon.     This health assistance and treatment comes as a fruitful result of a newly signed partnership and subscription between non-governmental organization known as SEKTEURA and “SOS Medecins du Cameroun (SMC)”.   The number of children to benefit from health assistance and treatment will be enlarged depending on emergencies and resources. The will expressed by SEKTEURA is intended to go a long way in order to relieve many underprivileged children living under poor health conditions in Yaounde, Cameroon’s nation capital.   The health package to be offered for a 12 month renewable period has been enclosed in a personalized content dubbed “SOS Modulo”.   According to information gotten from the subscriber’s file, SOS Modulo’s content will among others, lay emphases on: free medical consultations in office; free examinations and treatment of malaria, typhoid, deworming; gynaecological consultations, eye consultations, systematic visits once a year; permanent health assistance; annual check-up of hypertension, anemia, hepatitis; sessions of health education and promotion every 3 months, just to name these few.   As henceforth one of the key subscribers of SMC, SEKTEURA agrees to systematically and promptly request the advice of her partner in the event of any health concern.   The paid subscription underscores a good number of guidelines to be respected by both SEKTEURA and SMC.   It has been agreed that, prescriptions and health bulletins covered are mainly those prescribed by a doctor of the team “SOS Medecins”; the various examinations will be carried-out at the headquarters of “SOS Medecins Cameroun” in Yaounde and prescriptions and examinations to be carried on have been fixed according to the mercurial of SMC.   SOS Medecins Cameroun has in the same vane agreed to mobilize all the resources at her disposal to best serve the interests of SEKTEURA, according to commitments outlined in the subscription file.   Lead chair and founder of SEKTEURA, Leopold Fanguem says the move is to help in great number poor children who have no or little access to health care. And because health is a state of well-being, his organization is more versed in granting as usual care and education to the underprivileged.   The Cameroonian born philanthropist who has suffered hard times during his childhood believes there is need to grant a chance to vulnerable people with the few resources they have at hand.   Leopold Fanguem who has learnt from the harsh times, states that: “I left the neighbourhood, but the neighbourhood did not come out of my heart.”     Created in December 2018 in Germany, the non-governmental organization, SEKTEURA has in the space of two years made some strides in the humanitarian domain nationwide.   Through her local representatives, Clovis Kamto and Jean-Marc Noubissi, SEKTEURA has so far organized micro-projects to empower young people, recreational activities and refreshal courses for children of the primary levels and most importantly handed-over prizes to outstanding pupils and students in its traditional Realengo Prize awards.     The founding president believes children are the future of a nation, reason why investment should be accentuated on those in dire need.     Elise Kenimbeni  

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 National Assembly’s Speaker Expresses Worries on Unethical Practices affecting Cameroon

National Assembly’s Speaker Expresses Worries on Unethical Practices affecting Cameroon

The 2021 March session of parliament drops curtains with 9 bills scrutinized and adopted, two plenary sittings focused on road safety and corruption as well as other extra-parliamentary activities carried-out within one month.    The balance sheet was made during the closing ceremony by right honourable, Speaker of the national assembly, Cavaye Yeguie Djibril on April 9, 2021.   In his key address, the speaker of the national assembly castigated certain abusive acts observed in the society and which need to be strangled by all means.   Cavaye Yeguie Djibril pointed out the unorthodox use of social media with increasing invasion into people’s privacy. He said one of such recent cases is that of late Cardinal Christian Tumi.   “The latest case of such abuses is the desecration of the remains and privacy of Cardinal Christian Tumi, by posting pictures of the body of the celebrated clergy who had just died on the social media. Such abuses in using the social media are clearly unacceptable and not worthy of any civilized society.” He said.   Cavaye said despite the numerous warnings against the abusive use of social media, many Cameroonians still find pleasure in promoting unworthy behaviours. He therefore seized the occasion to call once more government officials to put in place guidance or palliative measures for the people.    In his statement he said: “I urge all appropriate institutions to better provide guidance to our compatriots on the proper use of the social media. I also exhort our authorities to severely punish those who are guilty of cases of glaring abuses in using the social media.”   Apart from the social media aspect that was scanned up, the president of the national assembly urged his peers to double efforts in tackling deadly COVID-19 pandemic. He said more than ever, parliamentarians have to step up sensitization in their various constituencies as they go back home.   The persistent blackouts, power shortage faced by the population due to energy supply companies were equally highlighted in the key note of Cavaye Yeguie Djibril.   The speaker openly appealed to Eneo and Sonatrel to seek for rapid and lasting solutions to this problem of recurrent power outage.   “Power outages ought to occur occasionally, they should not occur repeatedly and on regular basis.” Said Cavaye.   Other issues were brought to the limelight such as calls from some politicians to protest in order to incite government to reform the electoral code have been bitterly criticized by the speaker of the national assembly.   The closing session was specially marked by an open address to the United States’ Secretary of state, Honourable Anthony Blinken. The letter read in English and French by Honourable Emilia Monjowa Lifaka, Vice-president and Honourable Douvaouissa Aissa, was based on the Anglophone crisis in Cameroon.   Worthy to note, at the start of the plenary sitting, tributes were paid to the late CPDM Member of Parliament from the Bouba and Ngoko division, Prince Mikody who died on March 24, 2021. In the same vane, Cavaye praised two dignitaries, Minister Adoum Gargoum and Secretary of state Alim Hayatou, who passed away recently.                   Elise Kenimbeni  

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 Traite des Personnes : Le Minas et l’OIM Ripostent

Traite des Personnes : Le Minas et l’OIM Ripostent

Des résultats de l’étude situationnelle sur la traite des personnes et le trafic illicite des migrants au Cameroun ont été présentés le 07 avril 2021 à Yaoundé au cours d’un atelier.   C’est à travers le projet dénommé : « Évaluation de la traite des personnes et du trafic illicite des migrants au Cameroun » lancé le 23 janvier 2020, que le ministère des affaires sociales(Minas) et l’organisation internationale pour les migrations(OIM) ont mis sur pied cette étude.   Ce projet s’appuie sur le fait que le Cameroun compte parmi sa population de nombreux migrants en détresse, des retournés camerounais des pays du Maghreb tel que la Lybie et du Moyen-Orient et de la sous-région, ainsi que des pays européens. Et le constat est que, nombreux de ces migrants se trouvent dans des situations  complexes. Ils sont pour la plupart victimes du travail forcé et de la traite.   Le Minas, institution étatique en charge de la protection des couches vulnérables, a inscrit comme l’un de ses principaux enjeux, la protection des enfants et des jeunes adultes contre les risques de traite, d’où cette collaboration étroite avec l’OIM.   Tel que présenté lors de l’atelier de restitution tenu à Yaoundé le 07 avril 2021, l’étude réalisée par deux consultants recrutés par l’OIM avait pour régions cibles ; l’Extrême-Nord, l’Adamaoua, le Centre, l’Est, le Littoral, l’Ouest et le Sud. Les situations d’insécurité dans certaines régions du pays telles qu’à l’Est résultant de la crise politique en République Centrafricaine et à l’Extrême-Nord, du fait des exactions de Boko Haram amplifient les risques de traite et trafic illicite, selon les experts. Selon Lydie Essissima, consultante dans le cadre de ce projet, le phénomène est réel malgré les efforts du gouvernement camerounais et ses partenaires techniques et financiers, ainsi que des organisations internationales.   Elle souligne que : « Il existe plusieurs formes de traite notamment l’exploitation sexuelle, le travail forcé, la mendicité forcée. Tel que nous voyons au niveau des grands carrefours, certains petits enfants sont forcés de mendier et ça fait partie des éléments de traite. »   Elle a insisté qu’il existe des instruments juridiques afin d’éradiquer ce phénomène grandissant.   « Le Cameroun est un État qui a ratifié toutes les conventions internationales en matière de protection des droits humains notamment la protection des femmes et des enfants mais également les conventions spécifiques qui concerne l’interdiction de la traite des personnes et de trafic illicite des migrants. Lorsque vous regardez le dispositif interne, il ya une loi de 2011 qui réprime ces fléaux. Et ajouté à cette loi, les dispositions du code pénal, les dispositions du code de travail qui interdissent le travail forcé et vous avez là véritablement un cadre juridique qui lutte contre ce phénomène… »   Pauline Irène Nguene, Ministre des affaires sociales dans ces propos, a fustigé ce phénomène qui consiste à réduire les individus à l’état d’esclaves et à les exploiter au maximum pour en tirer le plus grand profit.  La Ministre indique que c’est un fléau social qui n’épargne aucun pays dans le monde encore moins le Cameroun.   Elle dit : «  Selon des chiffres des organisations internationales, la traite des personnes est une activité criminelle qui génère des profits estimés entre 12 et 32 milliards de dollars US par an. Deux millions de personnes sont l’objet de trafics dont un million d’enfants souvent abusés sexuellement. S’agissant spécifiquement du trafic des migrants, les données issues du Counter Trafficking Data Collaborative(CTDC), font état de Cent huit mille six cent treize (1086613) cas individuels de trafics de personnes dans cent soixante-quatre(164) pays impliquant cent soixante-quatorze(174) nationalités… »   La Ministre des affaires sociales soucieuse de l’impact de ce fléau social a souligné qu’il est plus que jamais temps de doubler les efforts afin de tordre le cou à la traite et au trafic illicite des personnes.   Pauline Irène Nguene n’a pas manqué d’énumérer les quatre composantes développé à travers ce projet conjoint qui veut réduire la courbe.   Il a été indiqué que ces quatre composantes sont centrées sur : la réalisation d’une étude situationnelle de ce fléau ; la vulgarisation du système national de référencement et des procédures standards opératoires pour la prévention et la lutte contre la traite des personnes et le trafic illicite des migrants au Cameroun ; l’opérationnalisation de la ligne téléphonique verte destinée à la dénonciation des cas ; et la sensibilisation et la mobilisation communautaire.   Dans ces propos, la Minas a également indiqué officiellement le numéro vert (1503) en cours de finalisation qui servira à dénoncer des cas de traite des personnes et de trafic illicite des migrants.   Bien qu’il est difficile de présenter des statistiques précises sur les victimes de la traite, le Minas relève le fait que les facteurs favorisant ce fléau sont liés à la fois à la résurgence des coutumes ancestrales, à la pauvreté et aux avatars de la mondialisation.           TimesNews2 (697.32.09.80)

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 Économie Numérique: Accord Parfait entre HUAWEI et le MINADER

Économie Numérique: Accord Parfait entre HUAWEI et le MINADER

C’est au cours d’une audience que le Ministre de l’agriculture et du développement rural et le Vice-Président en charge des relations publiques pour l’Afrique Sub-saharienne HUAWEI Afrique du Nord ont exploré les vastes chantiers qu’offre l’industrie agricole.   La rencontre qui s’est tenue le 22 mars 2021 à Yaoundé avait pour but de renforcer le partenariat stratégique entre la compagnie HUAWEI et le gouvernement camerounais. Il est question une fois de plus par cette touche de HUAWEI, d’accompagner précisément le ministère de l’agriculture et du développement rural (MINADER), dans sa politique de développement de l’industrie agricole. D’où l’exploration en ligne des différentes services et opportunités de la 5G de HUAWEI.     Durant cette audience accordée au Vice-Président de HUAWEI, le Ministre de l’Agriculture et du développement, Gabriel MBAIROBE a énuméré les différents projets de transformation numérique qui existe au sein du MINADER.    De ses propos l’on retient, la connexion des écoles de formation agricole ; le e-learning ; les systèmes d’informations des marchés climatiques qui permettent non seulement de collecter toutes les données météorologiques et de les centraliser dans un serveur pour permettre d’anticiper un nombre de choses et de vulgariser l’assurance industrielle basée sur la météo et de créer un portail permettant aussi de mettre en relation des producteurs et des acheteurs. Et à terme parvenir à la création d’une brousse agricole au Cameroun entres autre.   Gabriel MBAIROBE lors des échanges avec son hôte a souligné l’importance de cet accompagnement qui s’inscrit en droite ligne avec les politiques mises sur pieds par le gouvernement pour une économie numérique au bénéfice de tous.   Il dit : « Ce sont des relations que nous estimons fructueuses, stratégiques. C’est pour cela que nous sommes très heureux de vous accueillir aujourd’hui avec votre projet AGRI-TECH ou Challenge technologie qui permet l’implication de la Start-up dans le développement du numérique dans le domaine de l’agriculture, car nous avons déjà eu à utiliser les Start-up dans la surveillance phytosanitaire et dans l’estimation des surfaces et des productions à travers les drones. C’est autant de choses que nous mettons en œuvre au MINADER et nous croyons plus que jamais que la digitalisation de l’agriculture est une voie pour le développement de notre agriculture et la rénovation de notre système de formation. Nous sommes donc très heureux au nom du gouvernement camerounais, au nom de toute la famille du MINADER ici représentée de vous accueillir, de vous remercier pour l’amitié et l’honneur que vous nous faites en nous rendant visite. Nous sommes ouverts à toutes les possibilités et nous croyons que notre collaboration sera fructueuse ».   D’entrée de jeu dans son allocution, le Vice-Président en charge des Relations Publiques pour l’Afrique Sub-Saharienne HUAWEI Afrique du Nord, Loise TAMALGO a remercié le Ministre et a par ailleurs exprimé sa satisfaction suite à l’audience que lui a accordé ce dernier. Loise TAMALGO indique que : «Huawei s’inscrit dans l’accompagnement en terme d’innovation et de mobilisation de financement pour les différents gouvernements afin de contribuer à dynamiser leur écosystème pour créer d’abondantes infrastructures de manière à réduire les coûts de connectivité et que les populations aient accès. Le deuxième challenge, étant donné que 85% de la population africaine vit en zone rural, l’on peut déployer les infrastructures dans les villes, mais que fera-t-on de cette marge de la population qui constitue la vraie Afrique ; je suis heureux de voir que votre département met l’accent sur l’agriculture qui touche cette franche de la population. Huawei s’est également concentré en Afrique pour créer les innovations qui sont adaptées au continent africain notamment aux zones rurales. Alors nous nous sommes dit que c’était bien de se tourner vers une solution qui demande moins d’investissements mais qui peut être flexiblement déployée dans ces zones».    En ce qui concerne le projet dénommé : AGRI-TECH, le Vice-Président a par la même occasion dévoilé ses contours.    « L’agriculture constitue aujourd’hui un pan majeur de l’Afrique, nous ne pouvons imaginer le développement d’une Afrique sans l’agriculture comme un levier principal, quand nous savons que 65% de la population est engagée dans l’agriculture que cette agriculture permet de nourrir des villes. Pour soutenir ce secteur, Huawei  a pensé à deux volets : la technologie qui consiste à mettre en place la connectivité à travers la 5G pour la collecte efficace des données avec les drones pour des prises de décision rapides  par exemple et le soutien au développement des Start-ups au niveau local pour faire foisonner l’innovation locale » Dixit Loise TAMALGO.   Il faut dire que l’audience accordée à Loise TAMALGO par Gabriel MBAIROBE s’inscrit dans le cadre de l’accord de partenariat stratégique dans le domaine des technologies de l’information et de la communication » signé le 03 septembre 2018 entre le gouvernement camerounais et HUAWEI Cameroun sous la consigne spéciale du Président de la république, Paul BIYA.   En tant que partenaire stratégique et prioritaire du gouvernement dans les domaines tels que la construction des infrastructures de télécommunications avec Camtel, les centrales solaires photovoltaïque dans les zones rurales, ainsi que la ville intelligente avec la DGSN. HUAWEI mène également des investissements dans la formation des jeunes étudiants camerounais dans le domaine des TIC à travers ses fameux programmes que sont: HUAWEI ICT Académie,  HUAWEI ICT Compétition et  SEEDS FOR THE FUTURE.     Fondée en 1987 et avec pour siège social Shenzhen en Chine, l’entreprise des technologies de l’information et de la communication, HUAWEI est un fournisseur de solutions numériques en terminaux, réseaux et Cloud, pour des opérateurs, entreprises et consommateurs. Ses produits et solutions sont déployés dans plus de 170 pays.             Elise Kenimbeni

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 Violences Basées sur le Genre : Lady’s Cooperation et son Projet A Cœur Ouvert

Violences Basées sur le Genre : Lady’s Cooperation et son Projet A Cœur Ouvert

La présentation de ce projet dénommé : « A cœur ouvert » s’est tenue le 30 mars 2021 à Yaoundé. Dans le cadre de la mise en œuvre de ses activités et de ses missions premières, qui sont axées sur la lutte contre les violences basées sur le Genre(VBG) au Cameroun, Lady’s Cooperation en collaboration avec l’association nationale des footballeuses du Cameroun (ANFC), ont officiellement présenté aux acteurs de la société civile et élus locaux le projet dénommé : « A cœur ouvert ». Ce projet qui découle de l’analyse des cas de violences et violations enregistrés dans le milieu sportif féminin camerounais va servir de recueil pour de nombreux plaidoyers. Ces plaidoyers selon les deux associations, vont permettre d’élaborer un plan stratégique de gestion et prévention des VBG dont Lady’s Cooperation et l’ANFC vont mettre en œuvre.   Il est question selon Berthe Marcelle Awoh, fondatrice et par ailleurs Directeur technique de Lady’s Cooperation d’encourager ces femmes stigmatisées et discriminées dans leur chair par les autres et par elles – même, à dénoncer ces abus qu’elles subissent au quotidien dans leurs environnement. Elle dit : « Nous avons constaté que si nous ne faisons rien le sport féminin ne sera plus valorisé. Et notre slogan qui est : ‘footballeuses mais femmes d’abord’ vient mettre ce projet en exergue, d’où ce partenariat avec l’ANFC. Le projet  ‘A Cœur Ouvert’, c’est une série d’activités que nous comptons mettre en œuvre, telles que l’assistance psychologique, juridique dans la promotion de leurs droits. C’est parce que beaucoup sont ignorantes de leurs droits qu’elles ne peuvent pas véritablement s’assumer… » Berthe Marcelle Awoh a également indiqué le fait que  ce projet va recruter un moniteur afin de permettre à plusieurs femmes d’être préparées physiquement à la gestion des VBG dans leur entourage. Pour la Présidente de l’ANFC, Nguidjol Gabin, c’est un projet à saluer et à vulgariser davantage au moment où de nombreux efforts sont fait pour contribuer à la réduction des abus et violences de tout ordre et surtout dans le monde du football féminin. «  La réalité c’est que dès qu’une société se fonde d’une manière ou une autre il ya des abus. Alors, réduire au maximum les abus est l’un des objectifs que nous sommes entrain de nous assigner notamment avec l’association Lady’s cooperation qui nous a soumis son projet et que nous avons partagé… » Dixit Nguidjol Gabin La Présidente de l’ANFC dans ses propos a aussi souligné le fait que plus en plus des abus sont observés et enregistrés dans le milieu du football qui connait beaucoup d’évolution avec la mondialisation et son attrait financier. Les mythes et stéréotypes que certaines personnes ont sur les femmes sportives ont été abordés par les participants. Certaines participantes ont partagé leurs expériences en tant que footballeuses qui ont pu fonder des familles et se marier tout en vivant la passion du sport qu’elles ont choisi. L’atelier de présentation du projet ‘A Cœur Ouvert’, qui s’est tenu à la salle de conférence de la FESCADI a enfin de compte permis de réfléchir sur des stratégies d’adhésion massive à ce projet.           Elise Kenimbeni

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 2021 March Session of Parliament Uplifts Gender Challenges

2021 March Session of Parliament Uplifts Gender Challenges

Members of parliament both from the national assembly and senate have set in motion a network for Gender promotion.   The parliamentary network for Gender promotion known its French acronym as REPAGE organised on April 5, 2021 an official session to amend its status and present its various activities in the upcoming days.   CPDM’s MP, Honourable Simo Josephine Ghimbop from the Bamboutoss constituency, West region is the lead chair of the network.   In her key address, she said the first major steps of the network will be fully inclined on sensitization of members of parliament on Gender approach and its stakes.   Addressing media practitioners at the end of the session, Honourable Simo said: “It is a network created on the 18th of June 2010 but due to a short period of hibernation activities were slowed down. Yet, despite the COVID-19 pandemic in 2020, the speaker of the national assembly, Honourable Cavaye Yeguié Djibril decided to launch back this network, reason why we are meeting this morning. It was therefore necessary for us to refresh and amend status and by the way adopt a 5 year plan of action that will guide our moves. And in the same vane, see what we can do in order to promote Gender equality and change the state of women who are most of the time faced with vulnerable cases.” The female MP believes that, many strides could be recorded in terms of Gender equality, if and only if parliamentarians carry several advocacy campaigns and activities to favour women. Issues linked to women should be carried both by them and men as she stressed on. She equally added that, women should not be marginalized as often observed in our society. Women’s rights must be respected despite the fact that the government has created many programmes in order to tackle this issue, certain disparities are still visible. Honourable Simo Josephine pointed-out recent cases of Regional councillors’ elections where no woman emerged as president in the ten regions; the elections of city mayors just to name these few. As a member of REPAGE, Honourable Aka Martin Tyoga from CPDM’s Manyu constituency, South-West region said the promotion of gender equality is very important in the development of a country.   “When we talk of gender issues it does not only refer to women. It is for both men and women and through this network we believe the position of women will be ameliorated. This launching seminar permitted to throw light on some diseases affecting women such as breast cancer, which most of the time make women affected to be looked upon in the society like outcasts and we will sensitize more on such issues.”             Elise Kenimbeni

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 Social Issues, Management of Civil Servants’ Careers Feature on Top Discussions at Parliament

Social Issues, Management of Civil Servants’ Careers Feature on Top Discussions at Parliament

As discussions unfold at the 2021 March session of the national assembly of Cameroon, members of parliament have addressed series of questions to government officials.   Opening the oral session, Honourable Rolande Adèle Ngo Issi of the PCRN party questioned the minister of social affairs on policies set up by government with regards to people living with disabilities.   In her address, Minister Pauline Irène Nguene said since 2010, the ministry of social affairs has devolved power to local authorities concerning assistance to destitute and needy persons.   She said: “Each year, we transfer public investment resources to local authorities for the acquisition of aids and equipment adapted for persons with disabilities and/or those with reduced mobility.  For the last three years, we have transferred about 2 billion CFA francs for persons with disabilities. For the current financial year, we are transferring 674 million CFA francs i.e. 23.5% of the investment budget of my ministerial department.”   The Minister of social affairs equally made a balance sheet of actions carried-out by government in order to grant equal opportunities, welfare and psychological assistance to people living with disabilities.   “With regard to actions undertaken last year in favour of internally displaced children due to the security crisis in the North-West and South-West regions,14,233 identified IDP children received psychosocial care from the Technical Operational Units in the West, Littoral and Centre, North-West and South-West regions. 1,586 out of them benefited from school placement.” She said. Another pertinent issue raised during this oral session was that of treatment of files and the recruitment since 2017 of 1.000 bilingual teachers into the public service. The question posed by Honourable Kum John of the CPDM party was backed up by public service and administrative reforms’ Minister. Joseph Anderson Le said: “Nine hundred and three successful candidates have effectively assured duties in his ministerial department since the 12th of January 2018.”   Minister Joseph Anderson Le while addressing parliamentarians also stated the fact that many reforms have been undertaken at the level of his ministry, in abid to curb the numerous complaints arising from civil servants. “The Cameroonian public administration is characterized by its secularism, objectivity and impartiality. The ministry for which I’m in charge of cannot be left out. We handle all public services cases with the same speed as much as possible, according to objective criteria and in compliance with the principle of equal access for all in the public service” said Joseph Le.  He added that a free toll number, 1522 was created and his cabinet is opened to all MPs. Minister Delegate at the presidency in charge of defence, Joseph Beti Assomo on his part throw light on the various mechanisms put in place in terms of military training and violations attributed to the army in the conflicting regions of the North-West and South-West.   The question on human rights’ violations was striked-out by Ndian’s constituency MP, Njume Peter Abang. As an elite and parliamentarian from the crippled South-west region, he voiced out worries of his people affected by the crisis for the past four years. Joseph Beti Assomo was equally challenged on issues affecting some media practitioners jailed and accused of terrorism in the course of their duties. Honourable Injo Foo Ngang Prudencia cited the cases of late journalist Samuel Wazizi and Bamenda based reporter, Kingsley Njoka, currently at the kodengui central prison in Yaounde.   The session chaired by Senior Vice-President, Hilarion Etong alongside Gaston Komba, Secretary General of the national assembly paved the way to debates on a bill focusing on double taxation. The bill defended by Finance Minister, Louis Paul Motaze is aimed at authorizing the President of the republic to ratify the treaty between the government of Cameroon and the government of the United Arab Emirates for the avoidance of double taxation and the prevention of tax evasion in respect of income tax Crucial points concerning the said bill were outlined by Honourable Ibrahima Bobbo Bello on behalf of the foreign affairs’ committee.             Elise Kenimbeni

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 Autonomisation des Jeunes : MINJEC et Banque Mondiale en Synergie

Autonomisation des Jeunes : MINJEC et Banque Mondiale en Synergie

Le ministre de la jeunesse et de l’éducation civique a accordé une audience virtuelle à l’équipe de la banque mondiale afin d’harmoniser le projet sur l’inclusion économique et emplois des jeunes.   Le patron du département ministériel en charge des questions de jeunesse et d’éducation civique, Mounouna Foutsou a accordé ce vendredi 26 mars 2021, une audience virtuelle à l’équipe de la banque mondiale au Cameroun. Les échanges ont débuté avec le mot de bienvenu du ministre et ensuite se sont enchainés avec a prise de parole de Monsieur Abdoulaye Seck, co-organisateur du projet. Il a établi les objectifs de leur équipe qui va se focaliser sur l’investissement dans l’autonomisation des jeunes, l’amélioration des conditions de vie des personnes vulnérables et atténuer les risques des éléments de conflits entre autres. De ces échanges l’on a noté également que par la suite, il sera question de définir les actions du ministère de la jeunesse et de l’éducation civique (MINJEC), pour l’inclusion économique et l’emploi des jeunes. Les résultats et conclusions de ce projet de développement humain seront ainsi présentés. L’intervention du ministre a renseigné l’assistance sur plusieurs axes d’actions menées par son département ministériel afin d’opérationnaliser les projets et programmes en faveur des jeunes. Le ministre indique que, ces différentes initiatives prises en faveur des jeunes visent à mettre à la disposition des jeunes toutes les informations. A cet effet, un observateur national de la jeunesse a été développé, de même que le PTS-JEUNES qui vient appuyer les aspirations des jeunes. Mounouna Foutsou a souligné le fait que, les centres multifonctionnels pour la promotion des jeunes (CMPJ), étant des guichets pour l’orientation et l’intermédiation des jeunes qui propose un renforcement de capacités des jeunes au travers de leurs programmes. De ce fait, il a fallu renforcer les équipements et les infrastructures de ces CMPJ. Carine Cléry, de l’équipe de la banque mondiale a présenté au MINJEC les conclusions préliminaires de la mission, plus particulièrement les objectifs et les composantes de ce nouveau programme de la Banque Mondiale autour du Capital humain et de l’inclusion économique. De sa présentation l’on note que le volet de la protection sociale évoque les conflits, le choc climatique, la création d’emploi et la cohésion sociale.  Aussi, la composante numéro 3, se basant sur le diagnostic du secteur privé réalisé par le groupement d’affaires du Cameroun-GICAM sur plusieurs enquêtes, soutient l’employabilité des jeunes. Pour l’équipe de Milène Rosalani, Joseph Bessong et Jean Michel Lobé, il s’agit d’identifier les jeunes diplômés issus du secondaire  et universitaire, les jeunes entrepreneurs qui sont des femmes, populations déplacées etc. Parlant de l’inclusion des femmes, un accent a été mis sur ce volet. Ces jeunes seront mis en relation avec des entreprises à travers des programmes d’apprentissage et de formation qui permettront qu’ils acquièrent des compétences afin d’être intégrés par ces entreprises. Durant cette audience, le MINJEC a mis un accent sur l’effectivité des CMPJ incurbator, du FONIJ, du programme national du volontariat, du Youth Connekt, qui permettent de créer une synergie et faire en sorte que les jeunes bénéficient de toutes les opportunités offertes. Des objectifs bien visés par la mission de la Banque Mondiale qui est en droite ligne avec les ambitions du MINJEC. Mounouna Foutsou, a par la même occasion réitère sa gratitude à la Banque Mondiale pour avoir associé le MINJEC à cette réflexion et notamment pour son choix envers la cible jeune dont l’encadrement est l’une des priorités majeures du gouvernement. Ainsi le diagnostic de 2015 sera soumis à la direction de cette équipe pour la préparation de la stratégie nécessaire. Le Ministre de la jeunesse et de l’éducation civique a donné des orientations afin que les projets et programmes concernés  soit véritablement impliqués dans les différentes composantes  suscitées par le projet émis par la Banque Mondiale.               TimesNews2

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