Inscriptions Frauduleuses et Tribalisme à Yaoundé I : Pr. Jean Claude Tchouankeu sur le banc des accusés !

Inscriptions Frauduleuses et Tribalisme à Yaoundé I : Pr. Jean Claude Tchouankeu sur le banc des accusés !

C’est une affaire qui ne cesse de faire couler encre et salive au sein de l’université de Yaoundé I du Cameroun après celle du vol scandaleux de  1.139  ordinateurs PBHEV. Pr. Jean Claude Tchouankeu, doyen de la faculté des sciences de l’université de Yaoundé I à Ngoa-Ekelle fait une fois de plus parler de lui. Cette fois ci, le doyen de l’une des facultés les plus prestigieuses de l’université mère du Cameroun est accusé d’avoir inscrit frauduleusement 55 étudiants en filière informatique pour le compte de la rentrée académique 2020-2021. Selon nos sources et des aveux de certains enseignants, le doyen aurait falsifié les résultats du concours d’entrée à la filière informatique. Une frasque qui ne passe pas inaperçue depuis des jours au vu des nombreux débats qu’enfle cette situation qui veut tenir l’image de l’université de Yaoundé I.   La pomme de discorde Comme toute filière bien identifiée et avec ses spécificités, la filière informatique fait partie des composantes de la faculté de sciences de l’université mère. L’entrée dans cette faculté quant à elle a aussi un canevas bien établi. L’entrée  se fait bien évidemment par concours et sur étude de dossiers. Et pour ce qui est d’étude de dossiers, elle se fait par le biais d’une commission mise en place par les instances de l’université. A Yaoundé I, la Commission d’études de dossiers de cours à la faculté de sciences est actuellement présidée par le vice-recteur chargé des enseignements, de la professionnalisation et développement des TIC en la personne de Luc Calvin Owono Owono. Il s’est avéré après plusieurs tractations et ce qui vient mettre sur la sellette cette fraude académique  que, le doyen Jean-Claude Tchouankeu a inscrit sur les listes des étudiants admis en filière informatique, 55 étudiants  tout en favorisant ceux issus de sa région natale. Et il s’agit de 55 noms qui ne figurent pas sur la liste arrêtée par la commission d’Owono Owono. De ces 55 étudiants, 50 sont issus de la région d’origine du doyen, Jean-Claude Tchouankeu. Des sources concordantes, ces derniers ont été recrutés dans le bureau du doyen en violation de la règlementation de l’université. Un point saillant qui a attiré l’attention de plusieurs au moment où le gouvernement s’évertue à tordre le cou au tribalisme et au népotisme.   Faculté de sciences et les 1.139 ordinateurs PBHEV volés Depuis le vol des ordinateurs PBHEV (Paul Biya Higher Education Value) octroyés aux différentes universités et institutions du Cameroun par le Chef de l’État, plusieurs dirigeants de l’université mère ont été accusés pourtant n’ayant aucun lien avec la gérance qu’incombe au doyen de la faculté. Pour éclairer la lanterne, une enquête a été ouverte du côté du Secrétariat d’État à la Gendarmerie (SED) à Yaoundé. Jean-Claude Tchouankeu s’est présenté au SED ce 29 mars 2021 où, il était attendu avec la présidente de l’association des étudiants de la faculté des Sciences de l’université  de Yaoundé I, Hornelle Kamaha, ainsi que le vice-président de la même association, Joël Foko Kuaté. Sur les lieux, le doyen a demandé aux enquêteurs du SED de lui permettre d’être entendu, accompagné de son conseil. Chose qui lui a été accordée comme le stipule le droit camerounais. Jean-Claude Tchouankeu est attendu donc ce 31 mars 2021 au SED pour un éclairage sur l’affaire de vol de 1.139 ordinateurs PBHEV dont il a la responsabilité de la distribution. Au-delà du vol scandaleux de ces ordinateurs fusent des accusations contre le doyen, qui selon des informations, aurait une relation plus que proche avec la jeune étudiante de niveau 5 à l’école normale supérieure de l’université mère. Les clefs du magasin desdits ordinateurs ont été confiées à Hornelle Kamaha de même qu’il  lui a été confié le management de la distribution des ordinateurs aux étudiants remplissant les conditions de recevoir ce don spécial du chef de l’État.   Les aveux de Hornelle Kamaha La présidente de l’association des étudiants de la faculté de sciences de l’université de Yaoundé I a été convoquée au SED le même jour que le doyen et son camarade vice-président de la faculté. Hornelle Kamaha qui a été entendue est finalement passée aux aveux. La jeune étudiante a déclaré aux gendarmes, avoir effectivement volé des ordinateurs. Toutefois, elle accable son vice-président, Joël Foko Kuaté. Elle dit :” Quand je lui disais de prendre deux ordinateurs, il prenait cinq ou six. Quand je lui demandais de prendre 10, il prenait 30.”aurait déclaré la jeune étudiante aux enquêteurs.   Hornelle ajoute que : ” J’ai volé des ordinateurs mais je n’étais pas seule. J’ai donné l’argent de vente de ces ordinateurs, à plusieurs personnes “. Cette dernière a également cité les noms de certains de ses associés dans ce coup de vol. Parmi les noms cités il ressort celui de la trésorière de l’association, la nommée Mélanie Ndaya, à qui elle  aurait  donné la  somme de 700 mille francs CFA.  De ces aveux, il ressort que le nombre des ordinateurs volés n’est pas seulement de 1.139 mais plutôt de  1424. Toute chose qui laisse croire que les accusés ont pu se oindre les mains vu les bénéfices tirés par la vente au marché noire, qui selon des informations recueillies a  généré près de  28 millions  480 mille francs CFA en raison de 20.000FCFA par ordinateur volé. Bien que Hornelle avoue avoir volé et remis de l’argent à la trésorière de l’association des étudiants, la protégée du doyen est toutefois détentrice d’un compte bancaire bien fourni à CCA BANK avec un train de vie plutôt luxueux.   Vol d’ordinateurs PBHEV à qui la faute ? Bien que jusqu’ici les dépositions faites au SED jettent du discrédit sur la protégée  du doyen et lui non puisqu’il est attendu ce jour au SED, le Prof. Jean Claude Tchouankeu serait étranger au vol des 1.424 ordinateurs, mais toutefois est au banc des accusés une fois de plus car la présidente de l’association de la faculté dont il a la charge aurait profité de son laxisme et de sa légèreté pour s’accaparer de ces ordinateurs.

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 Plan Triennal Spécial Jeunes : Déjà 5.378 Projets Financés par le MINJEC

Plan Triennal Spécial Jeunes : Déjà 5.378 Projets Financés par le MINJEC

Une réunion d’évaluation des séances de réappropriation des plans d’affaires et des sessions complémentaires du REAMORCE des jeunes bénéficiaires des cuvées 2020-2021 en cours de financement dans le cadre du PTS-Jeunes s’est tenue ce 26 mars 2021 à Yaoundé et via visioconférence.   La séance de travail qui s’est tenue en présentiel et par visioconférence au vu de la crise sanitaire avait pour objectifs de : faire une évaluation générale de cette activité en précisant  les statistiques des données et informations reçues des cuvées 2020 et 2021, ainsi que le récapitulatif de la session de REAMORCE ; faire une évaluation des erreurs et manquements avec statistiques des données et informations manquantes ou erronées et faire part des difficultés rencontrées sur le terrain. Dans un premier temps, le ministre de la jeunesse et de l’éducation civique, Mounouna Foutsou a demandé aux délégués régionaux de mettre à la disposition des médias tous les documents nécessaires pour faire large échos sur cette activité. Le décor planté, parole a été donné à Abdoul-Karim Nassourou, Directeur de la promotion économique des Jeunes. Il  a fait l’économie de la mise en œuvre du Plan Triennal Spécial Jeunes (PTS-Jeunes) avec une emphase sur la nouvelle orientation qui préconise l’installation des bénéficiaires en villages pionniers de seconde génération et clusters économiques. La conduite de cette réunion d’évaluation a mis en exergue des points clés qui sont axés sur la démarche d’accompagnement du jeune dans le cadre du PTS-Jeunes. Ceux-ci se décline ainsi qu’il suit : l’inscription à l’observatoire national de la jeunesse (ONJ), à l’adresse www.onjcameroun.cm ou dans les centres multifonctionnels de promotion des jeunes d’arrondissement ou de département ; formation en réarmement moral, civique et entrepreneurial ; élaboration et dépôt du plan d’affaires au CMPJ d’attache ; présélection régionale des projets des jeunes ; Transmission des projets dans les services centraux du MINJEC ; Consolidation, analyse et examen desdits projets ; transmission numérique des projets pré-validés au comité de suivi de la mise en œuvre du PTS-Jeunes pour validation définitive ; ouverture des comptes bancaires par les jeunes dans les guichets des institutions financières partenaires ; virement dans les comptes des jeunes ; Financement des projets suivant les plans de décaissement établis à cet effet ; Accompagnement post financement des jeunes. Dans le souci de répondre à la demande de plus en plus croissante des jeunes et corriger les disparités observées entre les projets financés, le MINJEC a entrepris en collaboration avec les experts nationaux, le redimensionnement et le réajustement de tous les projets maturés au sein des CMPJ, pour les arrimer aux priorités économiques locales, régionales et nationales.   Dans ses propos, Abdoul-Karim Nassourou souligne : «  avec cette batterie de démarches, d’outils et de mode d’installation, l’employabilité des jeunes, le niveau de production et de contribution des jeunes au PIB ainsi que de satisfaction des besoins de consommation va connaitre assurément une tendance à la hausse. »   Ces formateurs se sont déployés dans les 10 régions, pour former à leur tour les encadreurs des jeunes que sont les responsables locaux du MINJEC, des associations et mouvements de jeunesse ainsi que ceux des administrations partenaires. Aussi, ces sessions de formation se sont poursuivies au niveau local en faveur des jeunes enrôlés dans le mécanisme d’insertion du PTS-Jeunes. Au sortir de celle-ci, quatre mille neuf cent quatre-vingt-six (4 986) jeunes ont été formés au cours du dernier trimestre de l’année 2020.   Via visioconférence, le Délégué Régional de l’Extrême-Nord a assuré que les activités ont été menées en conformité avec les prescriptions du Ministre. Il a indiqué qu’un total de 466 jeunes ont été mobilisés, 210 business plan montés avec 13 villages pionniers et 121 Clusters. En terme de manquements, il a souligné le fait que certains jeunes ayant reçu des chèques, leurs noms ne figurent plus sur les listes pour cause d’âge mais ils ont déjà reçu le matériel de financement. Certains jeunes ont leurs noms à Garoua, région du Nord pourtant ils ont reçu le matériel à Meri, région de l’Extrême-Nord. Le souhait est de les réintégrer pour que le prestataire entre en possession des financements.   Le Délégué Régional de l’Adamaoua a, à son tour fait un déroulé statistique des bénéficiaires de 2019 à 2021 dans ce contexte sanitaire lié au Covid-19. Il a évoqué la difficulté particulière qui a été celle du nom d’un jeune bénéficiaire sur les listes de la localité de Meingaga pourtant installé à Ngaoundéré 3ème. L’instruction a été donnée pour que les données de ce jeune soient délocalisées à  Ngaoundéré.   A son tour, le Délégué Régional du Centre a salué la forte implication des autorités municipales dans le processus de mise en œuvre. Cette mise en œuvre a porté ses fruits avec une vingtaine d’attestations de sites pour les villages pionniers après le passage du Ministre dans la localité d’Awae.   La région du Centre a recensé en date, 770 jeunes appelés, 606 reçus; 518 jeunes réamorcés; 73.73% de taux de participation des jeunes. Pour le Ministre, il ne s’agit pas de demander des financements simplement mais le faire pour une activité bien définie.   Mounouna Foutsou a dit que le MINJEC accompagne les jeunes pour les booster moralement et leurs permettre de réussir leur activité. Ceci passe par la capacitation et l’acquisition des techniques entrepreneuriales. De plus, Le REAMORCE redresse les jeunes et l’engage dans son Projet. Même exercice pour les  Délégué Régionaux de l’Est et du Littoral. Ceux-ci ont transmis les données statistiques de leurs localités de compétence. Le Délégué Régional du Littoral a énonce un taux de mise en œuvre de 96,13% dans la région, malgré les difficultés sur le plan de la structure et des infrastructures; les numéros de téléphones de certains bénéficiaires à réajuster. Cette rencontre qui a permis d’évaluer dans les dix régions du pays ce programme triennal spécial jeunes a marqué des points positifs en entendre des différents intervenants et cadres du MINJEC. Occasion pour le ministre d’apprécier une fois de plus l’exécution et la concrétisation du projet. Mounouna Foutsou a rappelé qu’à la suite du discours du Chef de

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 Emploi-Jeunes : MINJEC et CRIFAT soutiennent l’investissement agricole

Emploi-Jeunes : MINJEC et CRIFAT soutiennent l’investissement agricole

C’était au cours d’une audience accordée au groupe CRIFAT que les contours de ce partenariat ont été dévoilés.     La rencontre qui s’est déroulée le 25 mars 2021 à l’immeuble siège du ministère de la jeunesse et de l’éducation civique à Yaoundé a permis au Représentant du Directeur Général du Groupe CRIFAT et le Ministre de la jeunesse et de l’éducation de faire une revue sur le cadre organique et organisationnel de ce conseil agricole de jeunes camerounais, ayant décidés d’investir dans l’agriculture. Agropole aux dernières technologies innovantes et une logistique adéquate, le CRIFAT compte plus de 1400 jeunes formés, d’où l’insertion sociale de ces jeunes. Au cours de l’audience accordée, le Représentant du Directeur Général du groupe CRIFAT a proposé une formation à la carte pour les jeunes avec des moyens, c’est-à-dire logement, santé, matériels énergies, communication, moyens didactique, etc…) Martin Luther Olinga Mendo, le Représentant du groupe CRIFAT dit : « Ce que nous attendons essentiellement du ministère de la jeunesse et de l’éducation civique c’est une couverture sanitaire, la nutrition, les intrants agricoles etc. pour tous les jeunes que nous allons prendre en charge. Dans cette formation, nous comptons installer les jeunes après les six mois d’apprentissage. Ces jeunes pourraient être installés sur nos terres ou alors aller ailleurs et nous pourront les organiser en clusters et dans ces clusters nous allons les aider à commercialiser leurs propres récoltes. » Parti du constat d’un manque de formation dans le domaine agricole qui de plus en plus draine de nombreux jeunes, le groupe CRIFAT a tenu à combler ces gaps tel que l’a souligné le Représentant du Directeur Général de cette structure. Le projet tel que  décliné par Martin Luther Olinga Mendo est essentiellement centré sur l’agropastoral avec pour cibles les jeunes âgés de 18 à 35 ans qui soit issu du secteur agropastoral ou pas. Ces jeunes sélectionnés dans le cadre de ce projet vont être installés dans la localité de Ndjeng, région du Centre du Cameroun. Selon le Ministre Mounouna Foutsou, cette audience donne lieu à la création d’une plateforme où les différents acteurs devront contribuer à la mise sur pied d’une convention pour programmer un cadre formel de validation et de signature. Les magasins Sawa Food se démarquent d’un caractère innovant d’une chaîne en continue qui propose des vivres frais alliant qualité et prix accessibles. Ce concept futuriste ouvre des éventuels axes de collaboration avec le ministère de la jeunesse et de l’éducation civique (MINJEC).                 Elise Kenimbeni

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 Howash Sarlu Bénéficie de l’Accompagnement du Gouvernement Camerounais pour Booster l’Entrepreneuriat Jeunes

Howash Sarlu Bénéficie de l’Accompagnement du Gouvernement Camerounais pour Booster l’Entrepreneuriat Jeunes

« C’est un projet 100 pourcent camerounais. Howash c’est tout simplement Honang qui lave, Honang c’est le promoteur que je suis. Beaucoup de gens croient que Howash est un projet que l’on a récupéré ailleurs. C’est pourquoi on avait ce rêve, cette envie de l’implanter au Cameroun et Dieu merci aujourd’hui avec l’accompagnement du gouvernement nous allons finalement nous implanter au Cameroun. »  C’est ainsi que s’est exprimé ce 24 mars 2021 à Yaoundé, le promoteur du projet Howash Sarlu après la signature de partenariat avec le gouvernement camerounais. Sylvain Honang, président directeur général de Howash Sarlu  a remercié le gouvernement pour son accompagnement dans le cadre de ce projet. Dans sa prise de parole, le jeune promoteur a souligné que l’objectif premier est de ; lutter contre le chômage des jeunes étant l’un des problèmes majeurs dans la société. A travers cette initiative, il envisage permettre  l’insertion socioprofessionnelle des  jeunes camerounais au niveau local. Howash Sarlu est une société, qui, par son outil “Green Initiative” s’investit dans l’entrepreneuriat jeunes à travers l’auto emploi et l’autonomisation des jeunes. Le projet compte remédier aux différentes difficultés rencontrées dans le lavage des véhicules au Cameroun et a pour objectif spécifique de rendre disponible l’accès des populations locales aux services de laverie mobile et l’entretien complet des automobiles. Cette convention signée avec trois membres du gouvernement qui sont patrons des ministères clés de l’emploi et l’entrepreneuriat jeunes est un grand pas enregistré par Howash. Les ministres de la jeunesse et de l’éducation civique, de l’emploi et formation professionnelle et des petites et moyennes entreprises étaient au cœur de cette activité. En ce qui concerne le ministère de la jeunesse et de l’éducation civique(Minjec), ses obligations sont centrées sur: la sélection des jeunes de 15 à 35 ans dans les dix régions, la formation des jeunes bénéficiaires à l’appui et à l’élaboration des business plans des projets jeunes en vue de leur financement, mais également à financer la formation des jeunes bénéficiaires. Prenant la parole tour à tour, les trois ministres ont à leur manière dévoilé les enjeux de ce projet pour le cœur de cible qui est la jeunesse camerounaise. Le Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Issa Tchiroma Bakary dans son propos liminaire, a encouragé l’initiative prise par le jeune promoteur qui selon lui est soucieux du développement de son pays.   Quant au ministre des petites et moyennes entreprises, de l’économie social et de l’artisanat, ce projet est une aubaine. Achille Bassilekin III a encouragé les jeunes à suivre le pas de ce jeune promoteur de la diaspora. Le ministre Achille Bassilekin a souhaité que le présent projet puisse porter des fruits et employer le maximum de jeunes dans tout le territoire national. Mounouna Foutsou., ministre de la jeunesse et de l’éducation civique a, à son tour comme il sait bien le faire, apprécié cette initiative jeune. Saisissant cette occasion offerte, le Ministre des jeunes a fait une incursion dans le plan Triennal Spécial-Jeunes. Il a précisé que le ministère dont il a la charge pilote depuis 2017, ce vaste programme d’accompagnement de la jeunesse camerounaise. L’initiative du promoteur de Howash apparaît comme un autre acquis qui va permettre l’insertion socioprofessionnelle des jeunes. Mounouna Foutsou a indiqué que son département ministériel a pu installer des clusters au rang desquels, 104 jeunes ont été mobilisés dans le domaine des laveries mobiles. Ces jeunes répartis dans les dix régions sont actuellement  en phase de REAMORCE. Dans les dix régions du pays, ces jeunes sont repartis ainsi qu’il suit : Adamaoua : 9 ; Centre : 20 ; Est; 8 ; Extrême Nord, 10 , Littoral 13; Nord; 8 , Nord-Ouest, 11 , Ouest,12 , Sud, 8; Sud-Ouest 5.. Ainsi, 312 emplois seront créés à travers cette micro entreprise.             TimesNews2

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 Education de Base : Le CEFAN Appelle à la Gratuité Effective dans les Etablissements Publics au Cameroun

Education de Base : Le CEFAN Appelle à la Gratuité Effective dans les Etablissements Publics au Cameroun

Cet appel a été lancé au cours d’une conférence de presse organisé le 23 mars 2021 à Yaoundé au siège du CEFAN.   Une fois de plus l’association CEFAN n’est pas allée de main morte pour faire entendre sa voix. Ce énième appel à l’endroit du gouvernement camerounais dans le secteur de l’éducation, principale cible de la Cameroon education for all network(CEFAN), a été axé sur l’effectivité de la gratuité de l’éducation de base  notamment la suppression des frais exigibles au préscolaire public.   Pour ce, le coordonnateur national du CEFAN, Josué Baloma a dévoilé aux médias présents les contours de leur plaidoyer sur la suppression des frais exigibles de 7500 Francs CFA. Ce plaidoyer faut-il le dire s’appuie sur l’Agenda 2030 des nations unies portant sur les 17 objectifs de développement durable (ODD), dont l’ODD numéro 4 qui recommande à toutes les nations de l’organisation des Nations Unies d’accorder au moins 20 pourcent de ses dépenses ou au moins 6 pourcent de son produit intérieur brut(PIB) au secteur de l’éducation. Un quota qui, selon le CEFAN est encore loin d’être franchi par le Cameroun.   La Cameroon education for all network a aussi avancé l’argumentaire sur le cadre normatif national et international favorable notamment l’Article 26 de la déclaration universelle des droits de l’Homme. Celle-ci stipule que : toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. A côté de l’Article 26, le CEFAN indique la cible 4.2 de l’ODD 4 se basant sur l’accès aux activités de développement par les filles et garçons sans toutefois oublier de souligner la constitution de camerounaise du 18 janvier 1996 qui dans son préambule stipule : «  l’Etat assure à l’enfant le droit à l’instruction ». L’enseignement primaire est obligatoire. Comme troisième argument dans le cadre de ce plaidoyer, le CEFAN souligne l’incohérence dans l’approche de développement. Les acteurs du CEFAN souhaitent tel qu’émis que la priorité des actions soit au profit des plus faibles. Autres argumentaires soulignés par le Coordonnateur national du CEFAN sont : le positionnement et la crédibilité du Cameroun qui peut être l’un des premiers pays à porter le plaidoyer sur la gratuité du préscolaire aux Nations Unies Et, la faisabilité technico-financier.   Le CEFAN relève également que malgré les engagements pris par le gouvernement camerounais à la 3ème conférence de reconstitution des fonds du partenariat mondiale pour l’éducation tenue à Dakar au Sénégal en février 2018, il n’a pas jusqu’ici tel que promis, porté le niveau des dépenses publiques d’éducation dans la période 2018 à 2020, à plus de 18,5 pourcent du budget de l’Etat, soit environ 850 milliards de Francs CFA.   Des explications de Josué Baloma, Coordonnateur national et de Thobie Mbassi Ondoa, président d’honneur du CEFAN, l’on retient que le CEFAN a initié et réalisé des enquêtes en 2018 sur la mise en œuvre de l’ODD numéro 4 au Cameroun. Il en ressort qu’à peine 17 pourcent des pays ont une législation instituant une année de scolarisation préscolaire gratuite et obligatoire.   Selon Thobie Mbassi l’un des véritables freins à l’éducation préscolaire demeure les frais exigibles de 7500francs CFA et même plus souvent exigés dans certains établissements scolaires publics.   Il dit : « Nous avons rassemblement des évidences pour démontrer qu’il n’ya pas gratuité. C’est un plaidoyer qui s’appuie sur le fait qu’il ya encore beaucoup de frais qui sont été mis en place et qui font que le parent sort plus d’argent que les frais exigibles. Si on supprime les frais exigibles vous voyez que les parents n’auront plus qu’à payer le transport»   Bien que les chantiers de l’éducation sont vastes et avec plusieurs défis à relever, la priorité actuelle est de faire large écho sur ce plaidoyer tel qu’indiqué par Olivier Tankeu, chargé des programmes au sein du CEFAN.  « Il est question pour nous de partager largement les informations en notre possession. Nous avons suffisamment recueilli des évidences et c’est pour cela que nous avons d’abord voulu les partager avec les médias que vous êtes. Notre souci premier est le gouvernement et nous souhaitons qu’il respecte ses engagements en tant que garant de l’éducation. »   Les échanges avec les médias ont également permis aux responsables du CEFAN de lever l’équivoque sur entre autres ; la qualité des enseignements préscolaires, les salaires des enseignants et même de l’augmentation du budget de l’éducation au Cameroun. Ce plaidoyer porté par le CEFAN compte s’étendre au parlement où, l’association a établi depuis quelques années des sessions d’informations et d’échanges avec les députés et sénateurs.  « En ce moment où les différents ministères s’activent à préparer leur budget pour 2022 qui est la dernière année des programmes triennaux (2020-2022), le CEFAN appelle le gouvernement camerounais à augmenter l’enveloppe budgétaire dans le secteur de l’éducation d’une part et à initier un projet de loi sur le financement de l’éducation qui consacre la gratuité de l’éducation de base au Cameroun. » Dixit Josué Baloma, Coordonnateur national du CEFAN.   A titre d’information, le CEFAN est un réseau camerounais composé de 74 organisations de la société civile de l’éducation qui, depuis 2005 a dédié ses missions au suivi des politiques publiques dans le secteur de l’éducation par le plaidoyer, basé sur des évidences. Le CEFAN s’est inscrit à la suite logique et programmatique du forum mondial sur l’éducation tenu à Dakar au Sénégal du 26 au 28 Avril 2000.             Elise Kenimbeni

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 Minas Boss Defends Bill to Facilitate Access to Published Works for Visually Impaired and Disabled

Minas Boss Defends Bill to Facilitate Access to Published Works for Visually Impaired and Disabled

  The bill to authorize the President of the Republic to ratify the Marrakech treaty in order to facilitate access to published works for persons who are blind, visually impaired or otherwise print disabled was defended on March 24, 2021 by social affairs’ minister, Pauline Irene Nguene.   The bill that features amongst the 9 tabled earlier this week at the ongoing March ordinary session of the national assembly has a vital role to play in several works of life.   According to Minister Pauline Irene Nguene more benefits will be yield in the education and training of visually challenged and disabled persons who are the targets. It is an important project greatly welcomed as it will clear off some social disparities. Pauline Irène Nguene said: “First of all I will say that, the treaty was adopted by Member states of the world intellectual property organization and Cameroon is amongst those countries that will end the shortage of books. Today the ratification goes beyond because different countries, member states have to take a law in order to permit the transformation of those books in a specific format. You know that when you are blind, visually impaired, it is difficult to read. This ratification will permit the government to have a lead and promote access to information, education, vocational training. It is a big step and the government hereby reaffirms its commitment to take care of people living with disabilities.”     Taking part at the session dedicated to the scrutiny of bills, Coco Bertin, a well-known defender of visually impaired persons has praised government’s initiative.   “It is a very important bill for people living with visual impairment in our country. We are more than ever comforted with the way the minister of social affairs takes this issue in a serious way and defends the bill which will give access to books and other supports for visually impaired. We think that with this bill everything will be free of charge for us.” said Coco Bertin.   Other bills will be brought forward before the various committees of the national assembly who are up to the task.                 Elise Kenimbeni

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 March Session of Parliament: 9 Bills Tabled at the National Assembly

March Session of Parliament: 9 Bills Tabled at the National Assembly

The Yaounde conference center that plays host to the national assembly has welcomed a series of parliamentary activities on March 22, 2021. Activities of the day kicked-off with a plenary sitting presided over by the just re-elected house speaker, Honorable Cavaye Yeguie Djibril. The main objective of this plenary session was to set in motion the nine committees of the national assembly. Later on in the evening, senior deputy speaker Hilarion Etong chaired a session dedicated to Amongst the bills tabled at the national assembly are: the bill to authorize the president of the republic to extent the effect of the Cameroon-European union economic partnership agreement to the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland. The bill to authorize the president of the republic to ratify the military framework agreement between the government of the republic of Cameroon and the government of the republic of turkey was equally tabled alongside the bill to authorize the president of the republic to ratify the Marrakech treaty to facilitate access to published works for persons who are blind, visually impaired or otherwise print disabled.  The bill to authorize the president of the republic to ratify the agreement between the republic of Cameroon and the federative republic of Brazil, on the transfer of persons sentenced to deprivation of liberty; the bill to authorize the president of the republic to ratify the extradition agreement between the republic of Cameroon and the federative republic of Brazil and that on the Georgetown agreement featured at the session. All the bills stated will be defended by the various competent ministers as the session unfolds.               Elise Kenimbeni

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 Lutte contre la Tuberculose en milieu Communautaire: La Camnafaw relève le Défi

Lutte contre la Tuberculose en milieu Communautaire: La Camnafaw relève le Défi

Etant le principal récipiendaire du volet communautaire de la tuberculose au Cameroun, la Camnafaw a jusqu’ici comblé plusieurs gaps et fait des avancées remarquables dans ce domaine.       Alors que le monde entier lutte contre la pandémie de la Covid-19 qui a jusqu’ici causé beaucoup de ravages, la journée mondiale de lutte contre la tuberculose qui se célèbre chaque 24 mars vient remettre au gout du jour une maladie respiratoire que beaucoup des  communautés mettent en retrait. Selon l’Organisation mondiale de la santé(OMS), la tuberculose(TB) est une véritable préoccupation sanitaire au Cameroun avec une incidence de 203 cas pour 100.000 habitants en 2017. L’OMS indique également que l’estimation des cas TB toutes formes confondues est de 48.000 et l’estimation de tuberculose multi-résistante (TB-MR/RR), est de 760.  Le pourcentage TB chez les enfants de moins de 15 ans est de 5,5%, ce qui est inférieur aux estimations internationales de 9 à 12% selon le rapport annuel de 2016 sur la TB au Cameroun. Bien que le Cameroun compte parmi les pays à forte prévalence de coïnfection TB/VIH avec un taux qui baisse lentement et atteint 34% de patients TB co-infectés par le VIH en 2016, le pays a pour défi d’éradiquer la maladie en 2035. Cette volonté d’éradiquer la TB se décline également dans le plan stratégique national de 2020-2024, qui vise à la réduction de 50% l’incidence et de 75% la mortalité de la tuberculose au Cameroun en 2025 par rapport à 2015. Au-delà des avancées enregistrées par le programme national de lutte contre la tuberculose(PNLT) au Cameroun, le gouvernement a par le biais de la Cameroon national association for family welfare(Camnafaw) a accentué la lutte en milieu communautaire. Cette contribution communautaire qui juste avant la désignation de la Camnafaw par le ministère de la santé publique avait un faible taux de réalisation. La Camnafaw, association membre de l’IPPF et principal récipiendaire volet communautaire TB a pour mission principale le suivi des activités d’identification des cas présumés de tuberculose dans les communautés, l’orientation vers les centres de diagnostiques de la tuberculose (CDT), la promotion de l’accès aux services de diagnostic précoce et le soutien psychologique des cas confirmés.   Un cahier de charges bien rempli par la Camnafaw de 2018 à 2020. C’est ainsi qu’au cours de ces trois dernières années, la Camnafaw a pu référer un total de11.103 cas présumés TB au CDT. Sur les 11.103 cas présumés, l’on a enregistré 7.451 cas arrivés au CDT. 1502 cas ont été testés positifs soit un pourcentage de 98%. 1.468 personnes ont été mises sous traitement ainsi que 738 cas d’enfants de moins de 5 ans qui ont été mis sous prophylaxie soit un total 2.206 cas sous traitement prophylaxie.   Des avancées qui témoignent du travail de maître de la Camnafaw qui, durant la phase d’implémentation a œuvré en étroite collaboration avec le ministère de la santé publique, le PNLT, 5 organisations à base communautaire implantées à Yaoundé et  à Garoua, région du Nord. Il faut dire que ces organisations à base communautaire travaillent avec les agents de santé communautaire pour la recherche active de la tuberculose(ACRA). Les ACRA, dans le cadre de leurs activités sur le terrain ont pour mission d’intensifier : la communication pour le changement de comportement, les campagnes de sensibilisation et les campagnes de porte-à-porte. La tuberculose, maladie infectieuse et contagieuse, causée par un micro-organisme appelé « Mycobacterium tuberculosis » ou bacille de Koch (BK) se transmet surtout par voie aérienne, lorsqu’une personne en bonne santé respire de l’air contaminé par une personne souffrant de tuberculose pulmonaire. La TB n’est pas une maladie réservée à une certaine cible, elle frappe toutes les couches sociales. D’où un accent mis sur la sensibilisation et le traitement des patients atteint de TB.                 Elise Kenimbeni

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 ICT University du Cameroun : Deadline des Inscriptions Fixé au 31 Mars 2021

ICT University du Cameroun : Deadline des Inscriptions Fixé au 31 Mars 2021

L’administration de l’université des technologies, de l’information et de la communication a fixé le deadline des inscriptions au 31 mars 2021. Par cette prorogation de la date des inscriptions au 31 mars 2021, l’administration du ICT university du Cameroun donne la chance à tous les étudiants qui aspirent intégrer l’institution de prestige de s’inscrire  au campus situé au quartier Messassi à Yaoundé. La rentrée de printemps qui est effective ce mois de mars est une opportunité offerte aux nombreux étudiants qui vont bénéficier dans la même veine d’une bourse partielle. Pour les étudiants désireux d’intégrer cette institution spécialisée dans en technologies de l’information et de la communication (TIC), ils peuvent se rendre sur le site : https://ictuniversity.edu.cm/application-form/                 TimesNews2

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 NDES Foundation Provides a Borehole Water to Communities in Buea

NDES Foundation Provides a Borehole Water to Communities in Buea

As part of their mission to empower the underprivileged through the provision of technical, material and financial assistance, NDES foundation granted a borehole water to communities living in the neighbourhoods of Malingo, Bomaka and Mile 18, all located in Buea, South-West region of Cameroon. The donation that took place on March 8, 2021 under the chairmanship of the vice-president comes to reinforce series of activities already undertaken by the foundation in order to provide the needy with some basic necessities. The action of NDES foundation has been praised and saluted by many people living in these neighbourhoods. A timely donation as expressed by inhabitants who have nightmares due to lack of potable water in these parts of Buea where Covid-19 equally affects many. “Water is LIFE yet so many people around the world live without access to clean water to meet their basic needs. We at NDES foundation are proud to be part of the solution.” Said representatives of the Ndes foundation during the ceremony. Created in May 2019, the young community serving foundation has already made some great strides in various parts of the country. During the pandemic outbreak, this non-profit organization has offered thousands of face masks, hydro-alcoholic solutions and other equipment to help tackle Covid-19 in communities. For recall, Ndes foundation provides health related assistance to patients in critical need of financial and non-financial medical assistance as well as medical supplies and equipment to ill-equipped medical facilities especially in rural areas. The foundation equally works in collaboration with already established health facilities and universities to provide the following services in a bid to reduce the incidence of time-sensitive mortality and absence of proper health care.         Elise Kenimbeni

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