Lutte Contre les Drogues : CAMNAFAW Pour Une Sensibilisation Accrue

Lutte Contre les Drogues : CAMNAFAW Pour Une Sensibilisation Accrue

La Cameroon national association for family welfare (CAMNAFAW) a organisé au lycée technique Charles Atangana de Yaoundé, une conférence sur les drogues et leurs méfaits en milieu scolaire.   Mobilisés en grand nombre dans une salle de classe du lycée technique Charles Atangana de Yaoundé, les chefs de classes de cet établissement scolaire ont pris part à une conférence sur les drogues et leurs méfaits en milieu scolaire. Une activité qui a permis de tester les connaissances des élèves sur les drogues. « Le yamo, le ngué, le banga » sont là quelques noms attribué à ces substances en milieu jeunes. Une présentation visuelle a été faite par Paul Martin Kana du comité national de lutte contre les drogues. Il a dans son exposé présenté les méfaits des drogues sur le corps humain et l’impact négatif sur le plan scolaire et à l’avenir. En des termes très simple, il a invité les élèves à ne pas succomber à des tensions qui peuvent venir étant au quartier. Paul Martin Kana indique que les drogues ont des conséquences sanitaires et sociales. Lorsque les jeunes prennent des drogues cela impacte la famille et  les performances scolaires.   Il dit : « La drogue rode en milieu scolaire. Ça impacte à la vie scolaire, à la vie des jeunes et à leur avenir. Un  mouvement d’éducation de masse doit être mené pour emmener les jeunes à dire non aux drogues. Une mobilisation sociale doit être faite. La communauté éducative doit être mobilisée également accompagner ces jeunes. » Au cours de cette conférence, il a été observé que beaucoup des jeunes sont conscients que ces drogues existent en milieu scolaire et sont nocives pour la santé. Certains en posture de sensibilisateur l’ont dit à leurs camarades à travers des petits jeux et concours de danse organisés par Cédric Nzenang, point focal de la lutte contre les drogues au sein de la coordination Centre-Sud-Est de la CAMNAFAW. Cette activité était l’occasion de véhiculer les messages de la CAMNAFAW  dans le cadre de cette campagne qui s’étend depuis des mois à travers le pays et de mesurer la maitrise des notions de prévention par les élèves concernant ce fléau qui mine la société. Selon le proviseur du lycée technique Charles Atangana les différentes sensibilisations ont permis de faire régresser les cas de drogues.   Bernadette Ebela souligne que : « Dans les années antérieures nous mettions la main sur des élèves détenteurs des drogues mais depuis l’année dernière ce n’est plus vraiment le cas. La descente de ce matin par exemple nous aide réellement. Nous continuons la sensibilisation en leur disant de ne plus toucher à la cigarette, la drogue et ces substances néfastes. C’est pour cela que nous avons invité la CAMNAFAW à venir faire une sensibilisation de grande masse lundi pendant le rassemblement général. » Cette sensibilisation passe aussi par des causeries et des stratégies pédagogiques. Raison pour laquelle l’ONG camerounaise pour le bien être familiale et ses partenaires notamment le comité national de lutte contre les drogues ne lésinent pas sur cette approche qui jusqu’ici porte des fruits tels que l’indique le bilan d’activités sur ce volet. « Le retour est très positif et satisfaisant en terme de sensibilisations déjà effectuées sur le terrain. Nous avons des témoignages des élèves, des étudiants et des responsables des établissements qui veulent que de temps à temps nous revenons dans leurs écoles pour pérenniser ce genre d’activités. » Dixit Cédric Nzenang, point focal à la CAMNAFAW.   La sensibilisation se déroule à travers le triangle national entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet intitulé accélération de la prévention des nouvelles infections liées aux VIH/SIDA, en vue de réduire le taux de mortalité et de morbidité d’ici 2020. Un projet financé par le fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme.           Elise Kenimbeni   .

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 Carrefour SUR : Nouvelle Réponse Pour Le Développement Durable Au Cameroun

Carrefour SUR : Nouvelle Réponse Pour Le Développement Durable Au Cameroun

Ce projet a été officiellement lancé le 28 octobre 2020 au carrefour terminus Mimboman à Yaoundé.   Carrefour SUR tel que son nom l’indique est un projet mis sur pieds dans les carrefours. Il est conduit par l’association Moto Action Cameroun dans le but de sensibiliser les populations des grands carrefours urbains de Yaoundé sur les enjeux du développement durable, de la préservation de l’environnement et du renforcement de l’hygiène et de la salubrité publique en déconstruisant les idées reçues sur les déchets. Les carrefours étant des lieux de rencontres, d’échanges et de connexions sociales au quotidien, ils ont été ciblés pour plus d’impact dans le programme. Ce projet s’appuie sur trois points d’où le ‘SUR’ qui résume les termes : Sensibilisé, Up-cyclé, Recyclé. Ces termes ont été repris durant la cérémonie de lancement du programme qui s’est tenue au carrefour terminus mimboman situé dans l’arrondissement de Yaoundé 4. Ayant une forte population, ce carrefour a été ciblé comme « starting point » du programme carrefour SUR. Marie-Thérèse Bamabilatena, chargé dudit projet à Moto Action Cameroun a d’entrée de jeu déroulé les contours de cette initiative qui va améliorer le cadre sanitaire et environnemental des carrefours urbains, tout en s’appuyant sur les populations telles que les conducteurs de motos taxi et les vendeuses. Elle dit : « C’est le tout premier projet environnement porté par l’association Moto Action et qui vient compléter le volet santé que nous avons bien avant. C’est pour cela que nous avons tenu à intégrer d’autres acteurs qui sont déjà dans le domaine de l’environnement. Il faut le dire c’est un projet pilote et nous voulons le mettre à l’échelle sur plusieurs carrefour de Yaoundé et pourquoi pas du pays. » Sous les regards attentifs des uns et autres, Simine Borner, Coordinatrice junior et chargé des programmes Jeunesse à Moto Action Cameroun a expliqué à l’ensemble des bénéficiaires présent comment se fait le tri des déchets pour une décharge et évacuation dans les bacs à ordures. Ensuite, s’est tenue la phase de distribution des kits aux différents bénéficiaires de ce programme. L’un des bénéficiaires qui est un conducteur de mototaxi dans le coin a apprécié le fait qu’il soit impliqué dans ce projet. Mbame Yves plus connu sous le nom de monsieur le maire a souligné que c’est un véritable soulagement d’être dans un milieu sain désormais.  « Je trouve que ce projet viendra apporter beaucoup de changement dans nos habitudes et comportements surtout dans la manière d’utiliser les déchets. Parce qu’au carrefour terminus mimboman on a toujours eu à jeter les ordures partout et les gens ne savant comment garder le carrefour propre. Nous qui avons été impliqués dans ce programme, on compte à notre niveau sensibiliser et dialoguer avec nos collègues parce qu’on ne se comprend pas toujours facilement. Et là nous allons les expliquer pourquoi et comment garder notre carrefour sain» Dit-il. La présence remarquée de l’ambassade de France à cet évènement s’est fait ressentir. En tant que partenaire financier du projet Carrefour SUR, ils sont venus toucher du doigt les réalités du terrain et échanger avec les bénéficiaires et associations qui accompagnent Moto Action dans l’implémentation de cette activité.   Mathieu Sette, l’attaché de coopération de l’ambassade de France a confié aux médias que l’ambassade soutient ce projet dans le cadre d’un fonds d’appui qui s’appelle le PISCCA. Il dit : « C’est un fond d’appui à la société civile du Cameroun. Cette année nous avons soutenu à travers le pays 10 projets et il y’avait notamment deux thématiques sur l’environnement et c’est la thématique environnant et sensibilisation aux populations urbaines qui a été sélectionné. Ce projet a une spécificité parce qu’il a un cadre partenarial à la fois avec l’association qui est chef de fil mais avec deux autres partenaires qui se sont exprimés aussi. Et l’autre spécificité est que ce projet s’adresse directement à des bénéficiaires concrets, des jeunes motos taximen, des jeunes filles qui vont travailler sur le quartier et l’ensemble des usagers du carrefour urbain. » Contribution des motos taximen Selon Moto Action Cameroun qui a mis en œuvre ce projet, les motos taximen sont estimées à près de 350.000 au Cameroun avec une grande majorité en centre urbain dans les villes de Yaoundé et Douala. Cette cible importante constitue une population « lien social » incontournable jouant un rôle essentiel pour désenclaver les zones isolées comme pour assurer le transport urbain en agglomération. Convaincus du rôle que jouent les motos taximen dans la mobilisation communautaire et de leur potentiel à être un relais d’informations citoyennes, l’association franco-camerounaise travaille depuis plusieurs années avec eux dans le domaine de la prévention santé et routière. Une approche de terrain qui a permis à l’association de les connaître, les impliquer et les sensibiliser aussi bien en zones urbaines qu’en zone rurales ou fortement enclavées.   Partenaires du projet Ce programme qui s’étend sur une durée d’une année est principalement piloté par Moto Action Cameroun. Crée en 2006, Moto Action Cameroun est une association de droit qui met en œuvre depuis 11 ans des programmes de prévention de proximité pour les populations isolées géographiquement ou socialement. Son expertise dans le domaine de la mobilisation communautaire y compris à travers la dynamique des conducteurs de motos taxis, de la réalisation d’activités et d’outils de sensibilisation originaux pertinents et ciblés, intégrant les problématiques de Genre & VIH, auprès de populations vulnérables, géographiquement ou socialement isolées est prouvée de par son bilan à ce jour. Aux côtés de Moto Action Cameroun se trouve deux autres partenaires locaux (Tam-Tam mobile et J2D-Afrique). En ce qui concerne Tam-Tam Mobile, c’est une association créée en 1997 sur l’initiative d’un groupe d’éducateurs et de communicateurs et légalisée en 2000. Elle a pour objectif d’informer, former, éduquer et accompagner les couches sensibles de la population que sont les femmes, les jeunes, et les enfants des milieux défavorisés avec pour mission de contribuer à leur développement social, économique, et culturel durable. Quant à Jeunesse et Développement Durable pour l’Afrique (J2D-Afrique), c’est une association laïque, à but non lucratif et apolitique créée

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 Violations des Droits Humains : Le Cri de Détresse des Défenseurs Camerounais

Violations des Droits Humains : Le Cri de Détresse des Défenseurs Camerounais

Les défenseurs des Droits Humains au Cameroun appellent à briser le silence face aux nombreuses violations que subissent les populations clés.     Alors que des voix s’élèvent de plus en plus au quotidien pour dénoncer les nombreux abus et cas de violences dont sont victimes les personnes vulnérables, populations clés ou «key populations », les défenseurs des droits humains au Cameroun veulent briser le silence.  Hormis le 15 juillet, journée dédiée aux défenseurs des droits humains, ces défenseurs des sans voix le font savoir à travers des ateliers, séminaires et réunions d’échanges qui portent sur les questions de  droits humains. Les défenseurs ne cessent de pousser des cris de détresse et interpellent le gouvernement sur leur situation en général. Pour ces acteurs des droits de l’homme, briser le silence au départ dans les foyers, en communauté et dans l’environnement aiderait à faire des pas d’éléphant pour promouvoir les droits humains. Le Directeur Exécutif de Humanity first Cameroun, Jean Paul Enama, fervent défenseur des droits humains fustige les nombreuses arrestations arbitraires que subissent ces acteurs au Cameroun. Le cas de l’activiste décédé en 2013, Eric Ohena Lembebe qui est au centre de cette journée dédiée à ces défenseurs ne saurait être négligé le  rappelle-t-il. Une affaire qui jusqu’ici a été classée sans suite alors que ce dernier aurait subi des tortures et ensuite retrouvé assassiné dans son domicile souligne-t-il. Nickel Kamen Liwandi, défenseur des droits humains se souvient encore de l’arrestation d’environ 25 jeunes dans un vidéo club de la ville de Yaoundé en 2018. Ces derniers selon lui ont été accusés de regarder des films à caractère sexuel. Ils ont été enfermés dans différents commissariats de police et les négociations n’étaient pas faciles. Nickel dit : « Il a fallu négocier cas par cas. Ça été une situation difficile parce qu’il fallait réussir à trouver des commissaires de police plus ouverts et à qui nous avons présenté des vices de procédures et vices de formes et qui comprenaient comme il n’ya pas eu de respect de procédures il fallait libérer les personnes. Autre chose, il y’a d’autres qui étaient réfractaires et qui savaient que derrière ce types d’arrestations ils devaient se faire beaucoup d’argent. Nous avons dû mobiliser un grand nombre d’alliés et il a fallu beaucoup de plaidoyers de couloirs d’ensemble. » Étant membre de la plateforme Unity et par ailleurs Directeur Exécutif de la Cameroon foundation for Aids (Camfaids), Nickel Kamen Liwandi soutient le fait que la faible appropriation du concept des droits humains au Cameroun surtout par les forces de maintien de l’ordre est l’un des maux qui minent les actions de ces défenseurs des droits humains. Il indique la nécessité d’une mise en place d’un cursus sur les droits humains dans le cadre de la formation des forces de l’ordre. Un plaidoyer qui s’ajoute d’ailleurs aux nombreux autres véhiculés par ces acteurs de la société civile. Ils estiment que le gouvernement devrait également revoir des textes qui encadrent les droits humains au Cameroun. Beaucoup de vides en matière de textes restent à combler soulignent -ils. Le rôle des défenseurs des droits humains est pour la plupart du temps très mal perçu tel que le souligne Nickel.  Il dit : « Il y’a cette idée qui anime beaucoup d’esprits. Beaucoup pensent que lorsque vous défendez les droits humains c’est pour promouvoir un ordre social ou qu’il y’a quelqu’un derrière vous ou encore c’est pour déstabiliser l’État. Lorsque que j’ai un membre du gouvernement ou une autorité devant moi, je leur dit qu’un climat des droits humains propice  rassure les investisseurs. Les investisseurs ne viennent pas dans un pays où ils risquent tous le temps d’être victimes des violations des droits humains. Ou s’il doit faire venir un personnel expatrié, ce personnel expatrié peut tomber sur des lois qui sont discriminantes et pour eux ce sera difficile d’investir au Cameroun parce que la situation des droits humains est liée à la confiance que les investisseurs ont dans un pays…Il est du devoir du Cameroun d’améliorer l’environnement des droits humains ce qui permet d’avoir une image plus reluisante et attirer plusieurs touristes…» D’autres acteurs ajoutent le fait que les défenseurs des droits de l’homme sont des leviers de développement qui accompagnent les gouvernants dans leurs activités. « Le défenseur des droits de l’homme est celui-là qui défend les personnes marginalisée et défavorisées…Le défenseur des droits de l’homme n’est pas celui qui travaille contre l’État mais avec l’État pour garantir justement les droits humains et de libertés en général » dixit Yves Patrick Tonkeu, responsable droits humains à l’ONG Humanity First Cameroon. Selon Abanda Naga de l’association Empower Cameroon, il y’a un aspect qui mine la promotion des droits humains. C’est aspect est celui de la stigmatisation au sein de la cellule familiale qui est une véritable épine en matière des droits humains surtout lorsque cette personne est jugée être l’opposé des autres membres de sa famille. «  Au-delà des entraves policières il y’a ce rejet familial et les stigmatisations et discriminations que subissent ces populations clés au quotidien » dit-il. Les violations des droits humains qui sont de tout ordre devraient être traitées à tous les niveaux notamment à la base dans les ménages. Winnie Eyono qui milite pour les droits humains dit que le volet violences basées sur le genre(VBG) est une souche à ne pas négliger. De par son expérience, les femmes sont beaucoup exposées. La chargée VBG à l’association Sourire de femme dit : « Lorsqu’on fait connaitre par exemple aux femmes leurs droits, nous leur faisons savoir qu’elles n’ont pas de droit de subir des violences et certains hommes nous traitent de rebelles. Ils disent que nous rendons leurs femmes insoumises et que nous ne voulons pas qu’elles écoutent leurs points de vue. Et il y’a ce phénomène dehors. A chaque fois que nous rencontrons des victimes des violences basées sur le genre, les familles de celles-ci sont réticentes. Lors des causeries  avec des victimes que nous allons rencontrer, nous sommes parfois chassées. Certains nous traitent même de sectaires» S’appuyant sur l’article premier de la

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 Journalists counselled on Human Rights Reporting in Cameroon

Journalists counselled on Human Rights Reporting in Cameroon

Journalists have been urged to uphold professionalism and operate within the confines of the law as they execute their duties of disseminating information. This came to light during a four-day workshop on Press Freedom and Human Rights that attracted about 30 journalists from various regions of Cameroon in Douala. The workshop that took place from October 13 to 16, 2020 under the banner of local based network “Journalistes en Afrique pour le dévelopement” (JADE) was aimed at launching the project dubbed press freedom to promote Human Rights. Barrister Solange Tchamba Mbianga said journalists who practice outside the framework defined by the law are liable to offenses and consequently incur various sanctions. She said: “we cannot publish everything, write on everything and communicate on everything in the name of press freedom and the right to information. Press freedom and social communication is not an absolute right. A journalist while carrying his duties must respect public order, good moral and people’s freedom…” She implored journalists to be careful with what they publish or say while on air adding that a good reporter should not invade people’s privacy in a bid to seek fame. The Barrister further outlined that article 74 of the 1990 law on social communication, notably on press offenses refers to the provisions of the penal code for the penalties applicable to offenses committed by means of the media and audiovisual communication. “This law also provides for certain offenses, the violation of which is punishable by fines. Under the banner of the anti-terrorism law, many journalists are arrested and prosecuted in special courts. Also the activity of media professionals on social networks can also engage their responsibility. The national communication council can also pronounce prohibitions, suspensions of exercise.” She said. The opening session that gathered some lawyers and forces of order was marked by the presentation of the project by Etienne Tasse, coordinator of JADE. He underscored some key points of this 3 year incisive project and expectations awaited from the 30 media engaged in the process. Etienne Tasse said this workshop which is a meeting point is intended to create trust between administrative authorities, the police, the gendarmerie and actors of the judicial system, necessary for the emergence of journalism based on Human Rights.  In his opening remarks delivered online via zoom, European Union (EU) Representative, Enrico Sborgi praised the initiative and called on all the media practitioners present to take advantage of such trainings for them to acquire necessary tools in human rights reporting. During various presentations, it was revealed that there is little space given to human rights stories in Cameroon, as revealed by a study carried out by JADE from the 15th of June to the 31st July 2020 and which focused on 23 media entities (11 print, 8 radios and 4 TV stations). Veteran journalist Louis Le Meter also shared his experience and called on practicing journalists to put aside their ego and respect deontology and ethics governing the profession Contributing virtually on the state of press freedom in Cameroun, the 75-year-old, who currently leads an association known as “Caractères sans frontières,” cited the 1918 journalism charter which states: “the journalist does not confuse his role with that of a justice”. Beatrice Kaze of JADE delivered a presentation on how to produce human rights reports for the TV and radio. Added to that, she embraced some sensitive issues which are expected to be taken into account by journalists in cases of conflicts and crises and that capturing images, videos and audios are very necessary for journalists working for the audiovisual. She stressed that a good story is well expressed through feeds and captions gotten by a reporter. Hints on how to cover a public protest linked to Human rights and other interesting stories were also brought out by Etienne Tasse. The JADE coordinator unveiled some key questions to be strictly followed by media practitioners when embarking on Human rights reporting. “When informed about a violation of Human rights, questions such as: How is topic or story linked to human rights? Who is responsible of the act? Has any inquiry be opened by authorities in order to punish the author of the act according to our laws?” He said. More practical facts were underscored by participants who have shown a great interest in accompanying this fruitful project led by JADE and its international partners. As part of experience sharing some journalists used in reporting on human rights issues highlighted the various stories and obstacles encountered on the field such as the recent cases of the 22nd protest orchestrated by political leader of CRM, Maurice Kamto and the Anglophone crisis rocking the North West and South West regions of Cameroon. Amongst other important points discussed during this workshop were the Dos and Don’ts of a good reporter. This opened more discussions which gave root to the setting up of strategies and collaborative venues between journalists trained in the course of this project and JADE. The workshop ended with various recommendations and the creation of an online working platform designed to help and ease pitching of stories.             Elise Kenimbeni

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 Nations Unies : Le Nouveau Coordonnateur Résident En Visite Officielle Chez Mounouna Foutsou

Nations Unies : Le Nouveau Coordonnateur Résident En Visite Officielle Chez Mounouna Foutsou

Le nouveau Coordonnateur résident du système des nations unies au Cameroun était l’hôte du ministre de la jeunesse et de l’éducation civique ce 22 octobre 2020 à Yaoundé.     Officiant depuis le 1er Septembre 2020 comme nouveau Coordonnateur résident du système des nations unies au Cameroun, Matthias Zana Naab est celui qui remplace Allegra Baiocchi. Il a été reçu en audience ce 22 octobre 2020 par Mounouna Foutsou, le ministre de la jeunesse et de l’éducation civique. Une audience qui a permis au ministre d’entrée de jeu de dérouler le tapis et présenter les nombreux  programmes et projets destinés à l’insertion socio-économique des jeunes au Cameroun. Dans sa prise de parole, Matthias Zana Naab a indiqué que bien qu’il soit Ghanéen d’origine et nationalisé américain, il apprécie le Cameroun notamment sa gastronomie.  Le Coordonnateur a tenu à rassurer le ministre sur la poursuite et le renforcement de la collaboration entre les deux entités. Matthias Zana Naab a insisté sur la vision du Cameroun à l’horizon 2035 dans le secteur jeunesse et a affirmé que le ministère de la Jeunesse et de l’éducation civique a le nécessaire pour mener à bien cette mission. Faisant le round up des projets menés avec le ministère notamment le Youth Connekt Cameroon, le Coordonnateur résident a souligné le fait que sa structure va appuyer le ministère pour développer des stratégies de mobilisation de ressources. Tout en saluant le ministre pour les nombreuses actions entreprises en faveur de la Jeunesse, Matthias Zana Naab a émis le vœu que le volet volontariat figure dans le plan de développement national en passe d’être voté Mounouna Foutsou a son tour a remercié le Coordonnateur résident pour son engagement à accompagner le gouvernement dans sa politique jeunesse. D’après le patron de la jeunesse, cette politique doit être vulgarisée afin que les jeunes saisissent les opportunités gouvernementales pour leur plein épanouissement. Pour cela, les jeunes doivent être informés, sensibilisés et accompagnés. Plusieurs outils sont dédiés à cette cause, notamment l’Observatoire National de la Jeunesse, le Youth Connekt Cameroon ou encore le U-Report. Cette audience a également permis à Matthias Zana Naab de faire une rétrospective de la Journée Internationale de la Paix. Il a indiqué que le Cameroun à travers le ministère de la jeunesse et de l’éducation civique est le pays qui a le mieux commémoré cette journée au point d’être classé 1er. Raison pour laquelle un lot symbolique a été remis au ministre Mounouna Foutsou. Durant les échanges, il s’est attardé sur trois axes qui serviront de boussole pour une meilleure coopération. Il a souligné le renforcement de la relation entre les agences du système des nations unies et le gouvernement camerounais, une meilleure synergie d’action entre toutes les agences et une meilleure capacité à mobiliser les moyens pour accompagner le gouvernement dans ses missions. Aux sorties de l’audience le Coordonnateur résident a confié à la presse qu’il est venu rencontrer le ministre pour poursuivre les actions déjà mises sur pieds. Il dit : « Je suis venu échanger avec monsieur le ministre de la jeunesse compte tenu du fait que ce ministère travaille étroitement avec beaucoup d’agences du système des nations unies et cela fait partie également de mes visites de courtoisie. J’ai choisi de venir ici parce que je sais que ce ministère tient à représenter l’espoir de plusieurs jeunes camerounais. Nous avons échangé sur le processus de travail de nos interventions avec le gouvernement et voir comment le système des nations unies peut renforcer son partenariat avec le ministère de la jeunesse et de l’éducation civique. »                 Elise Kenimbeni

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 Le Cameroun, Ambassadeur de l’Afrique aux Huawei ICT compétition 2020

Le Cameroun, Ambassadeur de l’Afrique aux Huawei ICT compétition 2020

Les étudiants camerounais se sont distingués parmi les meilleurs en Afrique subsaharienne. Ils prendront part à la grande finale qui va se dérouler en ligne le 31 octobre 2020.     L’entreprise de technologies, d’informations et de communications, Huawei une fois de plus fait parler d’elle à travers son programme dénommé “Huawei ICT academy”. Un programme qui met en vitrine des talents en TIC sélectionnés dans de grandes écoles du pays. Pour cette compétition 2020, trois étudiants camerounais vont porter le flambeau. L’annonce a été faite le 16 octobre 2020 par la firme chinoise, Huawei. Ils sont : Loïc Cédric Meli Songmene étudiant de 3e année en Administration et Sécurité des Réseaux (ASR) à l’IUT de Douala, Gaétan Daryl Ngniawo Mopi également en 3e année en Administration et Sécurité des Réseaux (ASR) à l’IUT de Douala et Malcolm X Hassler Gninghaye Guemandeu, étudiant de 5e année en Génie informatique à l’école nationale supérieure polytechnique (ex FGI). Ces trois étudiants camerounais viennent d’accéder à l’étape mondiale. Ils vont représenter l’Afrique à la finale du Huawei ITC Academy 2020. Une compétition va se dérouler en ligne le 31 octobre prochain. Le trio camerounais à affronter durant quatre heures d’horloge, une épreuve qui a consisté à configurer un réseau avec des équipements et un laboratoire virtuels tel qu’appris au cours de leur formation. Il a été question pour les jeunes talents de Huawei de programmer routing, switching et autres configurations de pare-feu. Lors d’une interview accordée le 13 octobre dernier, Loïc Cédric Meli a confié que la tâche ne sera pas facile. Il dit : « Le niveau est très élevé. Nous participons avec plusieurs pays d’Afrique et c’est très élevé… » Le jeune talent camerounais a également souligné le fait qu’ils auraient souhaité compétir en présentiel. « Nous aurions aimé faire ce concours en présentiel. Cela nous aurait donné l’occasion de voyager pour la Chine ». Dit-il. Depuis la demi-finale, les étudiants camerounais ont pu démontrer leur savoir faire face aux étudiants issus de la cote d’ivoire et du Sénégal éliminés au cours de cette étape. Ces génies seront dont face à d’autres étudiants de l’Egypte, du Maroc, l’Algérie et de la Tunisie. Il faut souligner que, les universités et écoles partenaires de Huawei ont organisé des « primaires » au sein de leur établissement. Les meilleurs se sont affrontés au cours de l’étape nationale qui a mis aux prises les écoles et universités partenaires afin de choisir ceux qui iront à l’étape régionale. Cette compétition a été lancée en 2015. La 3e édition (2017-2018) a attiré plus de 40.000 participants venus de 32 pays différents, révèle les organisateurs. Au final, 23 équipes ont participé à la finale mondiale à Shenzhen en Chine, en mai 2019. Et cette année, malgré la Covid-19, le concours n’a pas été annulé, des mesures ont été prises d’où la stratégie de compétition en ligne.               Elise Kenimbeni

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