Le MINAS reçoit Son Altesse Royale, la Princesse Sarah Antonia Butler ZEID de Jordanie

Le MINAS reçoit Son Altesse Royale, la Princesse Sarah Antonia Butler ZEID de Jordanie

 L’Ambassadrice et conseillère spéciale du Programme Alimentaire Mondial (PAM), en santé et nutrition de la mère et de l’enfant, a été reçue en audience ce 3 novembre 2022, par le ministre des Affaires Sociales, Pauline Irène NGUENE. Son Altesse Royale était accompagnée lors de cette audience, d’une forte délégation dont les responsables du PAM. Les échanges ont porté principalement sur la nécessité de renforcer la sécurité alimentaire des couches vulnérables.  D’entrée de jeu, le chef de département est revenu sur les axes d’une collaboration naissante engagés depuis quelques temps entre le Minas et le Programme Alimentaire Mondial, en matière de protection sociale. L’un des projets phares de ce partenariat étant la mise en place du Registre Social Unifié au Cameroun, qui permet d’avoir une cartographie de la vulnérabilité de notre pays, et de mieux orienter les interventions. En outre, madame le ministre a rappelé les appuis multiformes du PAM en faveur des réfugiés et des populations locales. Son Altesse Royale quant à elle, a souhaité que cet engagement soit renforcé dans l’avenir en faveur des enfants, des femmes et filles handicapées, et de toutes les autres personnes socialement vulnérables, pour une meilleure protection de leurs droits. En perspective, les deux personnalités ont envisagé de mettre un accent sur la protection sociale des populations vulnérables notamment sur la sécurité alimentaire des personnes en mouvement dont les enfants des réfugiés, les enfants déplacés internes et ceux des communautés hôtes. Elles se sont également penchées sur la nutrition des enfants en détresse dans les centres d’accueil, ainsi que les enfants de la rue. Enfin, Son Altesse Royale la Princesse et madame le ministre des Affaires Sociales ont évoqué la question de l’autonomisation des femmes et filles handicapées, des femmes autochtones qui ont besoin d’un accompagnement économique pour la production et la création des richesses. Cellcom Minas

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 IDG 2022: Young Girls Amplify Voices through Driven Initiatives of Plan International

IDG 2022: Young Girls Amplify Voices through Driven Initiatives of Plan International

In line with month-long activities to celebrate the girl child, Plan International Cameroon organized on October 21, 2022, in Yaounde, a boulevard of girls’ rights. As Cameroon joined on October 11, 2022, the rest of the world to celebrate the10th anniversaryof theInternational Day of the Girl (IDG), Plan International with the support of the government has organized nationwide series of activities to magnify the girls but mostly to echo the need to respect their fundamental rights. On Friday, 21st October 2022, Plan International Cameroon and some key public institutions like the ministry of women’s empowerment and the family and the ministry of social affairs launched at the esplanade of the Yaounde city council, a boulevard of girls’ rights. The one-day forum was an open opportunity for young girls and boys convened to express their needs in terms of education, and health and in a meantime to denounce different stereotypes that are impeding many young girls to have access to education. Three-panel discussions were launched under the themes: The Right to the education of the girl child, the Right to sexual and reproductive health, and the Right to protection. As underscored by the Representative of the Minister of women’s empowerment and the family, there is a need to reiterate over and over the crucial role of the girl child in society as the mother of a family tomorrow. Mrs. Koukreo Wespa Maipa, Inspector number 2 in the ministry of women’s empowerment, and the family made the call while officially opening the boulevard of girls’ rights. She said the theme of this year’s celebration under the theme: “Our Time is Now, Our Rights, Our Future” is not only a call to action but a reminder of the various legal instruments adopted by Cameroon to protect and promote the rights of children notably the girl child. Added to her statements, she cited the 2030 Sustainable Development Goals adopted in 2015 by world leaders, as a guide in the effective implementation of children’s rights. She said: “It is only by guaranteeing the rights of women and girls in all segments that we will be able to achieve justice, inclusion, and economies that function for the wellbeing of all in our environment today and future generations…” Country Director of Plan International Cameroon, Johnson Bien-Aimé said this initiative cannot be effective if the government does not give its full support and he praised concerted efforts and engagements that have been existing between Plan International and the government of Cameroon. According to Mr. Johnson Bien-Aimé, the boulevard is a space for exchange and to help amplify the voices of young people notably the girls who face a good number of challenges in society. “The international day of the Girl is not just one day. It is a momentum that needs to continue throughout the year. So, we want once more to use these youth associations present here in a national forum in which they will be able to have activities over the year and later on become our partners and even part of our communities to help us in our different campaigns…” In Cameroon just like in other countries, girls continue to face unprecedented challenges to their education, their physical and mental wellness, and the protections needed for a life without violence. Girls with disabilities face additional barriers to accessing support and services.  The event was equally to highlight the global campaign dubbed: “Girls Get Equal” which according to Plan International focuses on demanding power, freedom, and representation for girls and young women. It is about ensuring every girl and young woman has power over her own life and can shape the world around her. A world free from discrimination, harassment, and violence. Elise Kenimbeni

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 Football Amateur : La ligue d’Egalité lance la saison II avec 600 Jeunes Footballeuses

Football Amateur : La ligue d’Egalité lance la saison II avec 600 Jeunes Footballeuses

600 jeunes footballeuses et plus d’une quarantaine de femmes entraîneurs sont à l’assaut de la deuxième édition de la compétition organisée par la ligue d’égalité soutenue par ses partenaires à l’instar de La Liga Espagnole, « La Liga Fondacion et Petrichor ». C’est au cours d’une conférence de presse organisée le 21 octobre 2022 à Yaoundé, capitale du Cameroun que d’amples explications ont été données sur les enjeux de ce tournoi réservé aux catégories U13 et U15 filles.  Il s’agit de l’organisation d’un championnat de football dédié aux jeunes filles qui veulent exprimer leur talent à travers la balle ronde afin que celles-ci puissent avoir les mêmes chances que les jeunes garçons et hommes qui exercent ce sport. Ledit tournoi dont le kick off a été fait officiellement le samedi, 22 octobre 2022 va s’achever le 17 juin 2023. Les innovations Après la première édition de la ligue qui a connu une euphorie totale avec la participation de 200 jeunes filles et 40 entraîneurs femmes formées en live streaming. Les organisateurs ont souhaité pour cette nouvelle saison innover davantage avec un total de 182 matches qui vont se disputer en huit mois de compétition. Le Délégué de la Liga en Afrique Centrale, Tresor Penku a indiqué : « Nous avons décidé d’ouvrir un peu plus le projet pour pouvoir accueillir plus de filles qui souhaitent y prendre part, d’où cet accord avec notre partenaire PETRICHOR. » Il ajoute que : « Nous sommes passés cette saison à près de 600 filles. Nous aurons des spécificités cette saison durant laquelle nous aurons des responsables qui ont fait le déplacement de Madrid en Espagne. Pablo Malave qui est venu de la Fondation de la Liga pour faire suivre une formation aux entraineurs femmes pendant quatre jours, Anair Lomba ex-joueuse du FC Barcelone et FC Valence qui sont également venues partager leurs expériences à travers des ateliers ou encore des workshops sur les motivations, les échanges, partage d’expérience professionnelle au bénéfice de ces jeunes filles et entraineurs. » Les contours du projet Loin de ce que peuvent penser certains, la Ligue d’Egalité a pour objectif : « de créer une plateforme pour que les jeunes filles qui souhaitent jouer au football, viennent participer dans une ligue d’Egalité, qui a pour but de transmettre les valeurs du football dès le bas âge, les valeurs de leadership, d’intégration, du travail et de l’effort. » tel qu’a souligné le délégué de la Liga en Afrique Centrale. Présent à cet échange avec la presse, Ignacio Garcia Lumbreras, Ambassadeur de l’Espagne au Cameroun, arrivé au pays il y a de cela deux mois a salué l’initiative de la Liga Espagnole. Le Diplomate qui a tenu à accompagner ce projet de haute envergure a indiqué : « C’est des valeurs avec lesquelles l’Espagne s’identifié, à savoir : les valeurs du sport, de l’effort, de la collaboration et de l’intégration non pas seulement pour des jeunes filles mais aussi à travers ce projet qui a une dimension sociale au-delà des aspects de la jeune fille et de la femme. Donc c’est un projet qui s’est aligné avec ce que nous de l’Espagne promouvons comme valeurs ». Il faut dire que cette initiative qui draine de plus en plus des jeunes filles footballeuses et femmes arbitres permet de hisser l’image du football féminin camerounais et de préparer en quelque sorte une relève dans l’équipe des lionnes indomptables Ayouba Nsangou 

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 Cameroun : Plus de 4.900 Cas de Violences Recensées par Horizons Femmes en Direction des Travailleuses de Sexe

Cameroun : Plus de 4.900 Cas de Violences Recensées par Horizons Femmes en Direction des Travailleuses de Sexe

Il s’agit des violences en direction des travailleuses de sexe (TS) durant la période d’Octobre 2021 à Septembre 2022, tel que l’a relevé dans son rapport, l’association Horizons Femmes le Mardi, 18 octobre 2022 à Yaoundé au cours d’un atelier de plaidoyer. C’est une initiative qui attise les convoitises, celle mise sur pieds par l’association Horizons Femmes et son partenaire Sidaction qui ont convié à la table des discussions les forces de maintien de l’ordre (FMO) et les leaders communautaires notamment les chefs de quartiers et villages, afin de les amener à cerner les enjeux liés à leurs attitudes /actions sur la prise en charge du VIH chez les populations clés (PC), notamment les travailleuses de sexe et davantage susciter leur engagement dans la réduction du stigma et des violences basées sur le genre (VBG) envers les TS/PC dans l’exercice de leurs fonctions. Cette activité qui entre dans le cadre des 16 jours d’activisme qui se tiennent du 25 Novembre au 10 Décembre de chaque année, a pour objectif principal, de créer un environnement favorable à la réduction du stigma et des violences qui sont des embuches à la jouissance des droits humains. La rencontre de ce mardi 18 octobre 2022 à Yaoundé fait partie des quatre (4) ateliers de plaidoyer organisé par Horizons Femmes dans ses différentes antennes de Douala, Bafoussam, Ebolowa et Yaoundé. Réduire les violences à tout prix Cette campagne qui non seulement vient à point nommé au vu de la recrudescence des violences basées sur le genre au Cameroun, est aussi une occasion pour Horizons Femmes de réaffirmer son engagement dans la réduction des inégalités de genre à travers la promotion de la santé communautaire, des droits et de la gouvernance démocratique ainsi que la promotion socio-économique de la femme et de la jeune fille. Ouvrant l’atelier de plaidoyer au nom de Madame Ngatchou Denise, Présidente Exécutive de Horizons Femmes, la Directrice des programmes, Carole Toche a indiqué dans son propos liminaire que cette activité de plaidoyer en direction des forces de maintien de l’ordre et leaders communautaire est capitale dans le sens que ce sont des acteurs clés dans leurs différentes campagnes de sensibilisation. Elle dit : « Le plaidoyer que nous faisons ne vise pas à dire que les leaders communautaires violentent les filles et femmes ou encore que les forces de maintien de l’ordre sont des auteurs de violences en faveur des travailleuses de sexe mais c’est simplement pour dire que nous devons travailler ensemble et surtout en partenariat afin de réduire ces violences basées sur le genre. C’est vrai que nous faisons déjà beaucoup de choses ensemble mais nous pensons qu’il est temps de rendre ces actions plus coordonnées, dans le but de faire reculer ces violences. » Madame Toche Carole, la Directrice des programmes a également évoqué l’atteinte des objectifs de l’accélération de la riposte contre le VIH/SIDA à travers les trois 95(95-95-95) de l’ONUSIDA et qui nécessite un environnement sain dans lequel les VBG sont réduites a leur plus simple expression. « Comme vous le savez, si nous voulons vaincre la lutte contre le VIH/SIDA, nous devons également faire reculer les violences basées sur le genre parce que la violence est un frein à la santé, la violence est un élément perturbateur dans la prise des médicaments des personnes vivants avec le VIH (PVVIH). Nous ne pouvons que réguler la pandémie à travers la lutte contre ces violences… » a martelé Madame Toche. D’après la présentation faite par Madame Pasma Ngoumjouen Rosalie, Responsable du centre d’écoute de Horizons Femmes, c’est au total 4942 cas de violences recenses durant la période d’Octobre 2021 a Septembre 2022. Ces violences basées sur le genre(VBG) qui sont sont reparties ainsi qu’il suit: violences physiques 650, violences sexuelles 83, violences économiques 1333 et violences émotionnelles 2876 cas. Nécessité de sensibiliser et d’accentuer le plaidoyer Au cours de la rencontre, les différents acteurs et actrices se sont exprimés sur le vécu et les réalités que ceux et celles-ci font face au quotidien avec les TS. Les forces de maintien de l’ordre ont souligné le fait que lorsque les interpellations se font à des heures tardives dans les rues, plusieurs des cibles n’ont pas des cartes nationales d’identités, ce qui entrave leur travail qui est de veiller à l’ordre et la sécurité publique ainsi qu’au respect des lois. Des propos recueillis de ces acteurs durant les échanges, il y’a aussi le fait qu’ils subissent de la part de ces jeunes filles et femmes des agressions verbales et qui parfois conduit aux interpellations de ces dernières. Au-delà de la sensibilisation quotidienne que mène Horizons Femmes, la réalité sur le terrain reste tout de même triste au vu des exactions que certains de ces acteurs commettent régulièrement. Rosalie Pasma Ngoumjouen, Responsable du centre d’écoute de Horizons Femmes, nous confie que certaines sont très souvent victimes des abus jusqu’à dans leurs chambres. Elle dit que plusieurs sont même violées par les FMO qui usent de leur autorité et par des clients qui font recours aux muscles. « Au quotidien nous enregistrons des cas de violences des travailleuses de sexe pour celles qui réussissent à dénoncer car d’autres ne le font pas pour des raisons évidentes, et parmi lesquelles il ya la peur. Par exemple, lors des patrouilles, elles sont raflées par les FMO et même dans leurs chambres. Les portes des chambres sont souvent vandalisées pour récupérer ces dernières. Il faut dire qu’elles sont très souvent arrêtées sur le simple fait de leur habillement et non dans le cas de l’exercice, encore que s’il faut les arrêter, il faut les prendre sur le fait, or ce n’est pas le cas… » dit Rosalie. Gisèle, la quarantaine est une TS et paire éducatrice. Elle a révélé le fait que durant plus de dix (10) ans d’exercice, elle a subi des violences de la part des FMO et de des clients. « Lorsqu’un policier vous arrête et menace de vous jeter en prison, nous sommes obligées de faire profil bas et d’exécuter tout ce qu’il nous demande de faire. Plusieurs

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 Togo: Archbishop Emeritus Philippe Kpodzro Calls for Settlement of 2020 Disputed Elections, Castigates Unfilthy Maneuvers

Togo: Archbishop Emeritus Philippe Kpodzro Calls for Settlement of 2020 Disputed Elections, Castigates Unfilthy Maneuvers

In a letter addressed to the Togolese population, the Archbishop emeritus expressed his dire will to see peace restored in the country. 90 years old clergyman and peace advocate in Togo, His Lordship Philippe Kpodzro has always affirmed in faith his commitment to the struggle for the liberation of Togo. On the eve of the Togolese presidential election of February 22, 2020, the Archbishop wished for a change at the helm of the country in total serenity.  In his second letter on October 07, 2022, in which he addressed political parties’ militants of the CIDMK and the Togolese population, Sir Kpodzro calls for the settlement of electoral disputes of the 202 presidential polls. Settlement of Disputed Elections as a Must In his letter, the Archbishop emeritus outlines several prerequisites to be respected before he takes an active part in upcoming fresh elections. Among these prerequisites posed by the dean of the church in Togo, is the settlement of the 20220 disputed presidential elections. for his participation in new elections. The Archbishop in his letter states that: “Let it be clear once and for all, I will not participate in a fool’s bargain, the CIDMK will not participate in any future elections until the 2020 electoral dispute is settled. I will not participate, directly or indirectly, in a maneuver of betrayal of the will of the people expressed on February 22, 2020, like a referendum.” Added to the above statements, Monsignor Philippe Kpodzoro warned any member of the CIDMK who will use or usurp his name to call on the people to fully participate in new elections. He said: “Woe to anyone who ventures to usurp my name to call on the people to participate in an electoral masquerade where the actors are paid in advance for their crime. We are not putting the cart before the horse, let’s now settle the 2020 electoral dispute before moving on to the next election, not the other way around.” Need for an Open Democracy As a staunch supporter of former Prime Minister, Gabriel Messan Agbeyome Kodjo, the unsuccessful candidate in the 2020 presidential elections, the Togolese clergyman denounces the strategies that have always been nipped in the bud, “the major protest movements against the Faure Gnassingbe clan regime since the 1990s.” According to Archbishop Philippe Kpodzro, masks are falling apart with the brilliant victory of Dr. Gabriel Messan Agbeyome Kodjo in the election of February 22, 2020, which to him is considered a first step that blows the minds and shows the move into a progressive alternation of a democratic Togolese nation approved by many. “We are currently at the second stage which consists of the effective recovery of power and the exercise of it before moving on to the 3rd and final stage which would consist of the remodeling, the foundation of the State to the root of democracy in Togo.” He said. Timesnews2.info

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 IDG 2022 Spotlighted by Advocacy Calls to Promote Girls’Rights & End Violence Against Children in Cameroon

IDG 2022 Spotlighted by Advocacy Calls to Promote Girls’Rights & End Violence Against Children in Cameroon

Activities to mark the 2022 international day of the girlchild on October 11 were officially celebrated in the locality of Esse, Centre region, under the auspices of the Ministry of Women’s Empowerment and the Family and Plan International Cameroon. This year’s celebration marked the 10th anniversary of the international day of the girlchild, IDG also known as the day of girls under the theme:“ Our Time is Now: Our Rights, Our Future. ” As the theme of this year indicates, girls are deprived of their basic fundamental rights even after strides made by governments and decision-makers worldwide. This is the reason why, Plan International Cameroon organized on October 11, 2022, ahead of the official celebration in the town of Esse, a girls’ forum with students of some high schools. The two-hour forum focused on open discussions on important issues such as menstrual hygiene, Gender-Based Violence, Early pregnancies, drug consumption, female leadership, and the responsible use of social media. The young girls and boys gathered at the cultural palace of the town of Esse were schooled on the rights by Plan International Cameroon and its different partners who were convened for this celebration of the girlchild. Laurna Stecy Mbeti Mbeti, a form 4 student at the government bilingual high school of Esse is conscient of her rights as a young girl. “Among my rights, I think I must be respected by people in the society and I have the right to go to school. I also have the right to work later on in the country as I intend to be a doctor.” 13 years old Laurna Stecy, seized the occasion of this celebration to join her voice to that of her age mates who called on the government to intensify sensitization campaigns that will upgrade the knowledge of young girls about their rights and to make them conscient of the crucial role they will play in the future. During the girls’ forum, children were presented some role models from the energy supply company, ENEO who schooled both the boys and girls on the importance of education. The official celebration which kicked off in the midday was chaired by Mrs. Koukreo Wespa Maipa, Inspector number 2 in the ministry of women’s empowerment and the family alongside the Country Director of Plan International Cameroon, Mr. Bien-Aimé Johnson and other representatives of key partners like UNICEF and UNFPA. Challenges of Social Media In his key address, the Country Director of Plan International Cameroon, Johnson Bien-Aimé pointed out some relevant issues affecting the girl child in society notably with the advent of information and communication technologies which have caused more harm than good. The Boss of Plan International in Cameroon castigated the depravation of social ills, the constant harassment, and the abuse of young girls who are exposed in particular on social media. Despite the positive impacts of social networks on the development of a nation, Mr. Bien-Aimé believes some mechanisms should be put in place to protect the girl child. He said: “Urban development and access to new forms of information and communication technologies have led to changes in some social values. Both girls and boys are now exposed to new lifestyles and practices that contrast with traditional habits and beliefs. In recent months various adolescents have been exposed to sexual exploitation online (Facebook in particular). Within this context, the community stakeholders, We all are accountable for the deterioration of girls‘ protection mechanisms, which contributes to their limited access to civil rights and decision-making spheres. ” The same call was made by Mrs. Koukreo in her speech. As a mother, she called on all boys and girls to be wise when using social media. She advised young girls of Esse to think of school first and focus on their education than spending time chatting with boys and men on Facebook or WhatsApp. Educating & Empowering Girls According to the Country Director of Plan International, despite the implementation of goal number 4 of the 17 Sustainable Development Goals, the number of children particularly girls enrolled in preschool dropped by 7.2% in 2 years due to the crises in the North West and South West region, and the enrollment of boys is higher than that of girls nationwide as indicated by the ministry of basic education in the 2020/2021 data analysis school census. Apart from the fact that these relevant statistics unveiled are due to the crisis rocking in the North West and South West region, Mr. Bien-Aimé Johnson advocates for new incentives which will help increase the number of girls in schools. In the same line, the Representative of the Minister, Mrs. Koukreo insisted on the fact that families and the community should understand the important role of a girl in society tomorrow. “Girls should not be left at home to the detriment of boys. Parents should invest in the girl child as they do in the boys…” She said. Mrs. Koukreo Wespa Maipa equally outlined the need to boot out some social scourges affecting the education of the girlchild nowadays. Inspector number 2 said ills like open and hidden prostitution, the consumption of drugs, unsafe abortion, and the irresponsible use of social media are core hindrances in the education of the girlchild. She said to tackle such ills, the government has emphasized five key transformative priorities which are: ending early and forceful marriages; fighting against Gender violence; advancing the education of girls at the secondary level; pacing up the nutritional, sexual, and reproductive health of girls and facilitate the management of menstrual hygiene. Plan International Steps Up The celebration of the international day of the girl child in Esse was equally an opportunity to take stock of the different actions carried out by Plan International Cameroon which strives for the advancement of children’s rights and equality for girls. The Country Director unveiled in his address, the numerous activities carried out by his organization throughout the year with an accent on multiple sensitization campaigns with young girls and boys targeting the ten regions

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