Football Amateur : La ligue d’Egalité lance la saison II avec 600 Jeunes Footballeuses

Football Amateur : La ligue d’Egalité lance la saison II avec 600 Jeunes Footballeuses

600 jeunes footballeuses et plus d’une quarantaine de femmes entraîneurs sont à l’assaut de la deuxième édition de la compétition organisée par la ligue d’égalité soutenue par ses partenaires à l’instar de La Liga Espagnole, « La Liga Fondacion et Petrichor ». C’est au cours d’une conférence de presse organisée le 21 octobre 2022 à Yaoundé, capitale du Cameroun que d’amples explications ont été données sur les enjeux de ce tournoi réservé aux catégories U13 et U15 filles.  Il s’agit de l’organisation d’un championnat de football dédié aux jeunes filles qui veulent exprimer leur talent à travers la balle ronde afin que celles-ci puissent avoir les mêmes chances que les jeunes garçons et hommes qui exercent ce sport. Ledit tournoi dont le kick off a été fait officiellement le samedi, 22 octobre 2022 va s’achever le 17 juin 2023. Les innovations Après la première édition de la ligue qui a connu une euphorie totale avec la participation de 200 jeunes filles et 40 entraîneurs femmes formées en live streaming. Les organisateurs ont souhaité pour cette nouvelle saison innover davantage avec un total de 182 matches qui vont se disputer en huit mois de compétition. Le Délégué de la Liga en Afrique Centrale, Tresor Penku a indiqué : « Nous avons décidé d’ouvrir un peu plus le projet pour pouvoir accueillir plus de filles qui souhaitent y prendre part, d’où cet accord avec notre partenaire PETRICHOR. » Il ajoute que : « Nous sommes passés cette saison à près de 600 filles. Nous aurons des spécificités cette saison durant laquelle nous aurons des responsables qui ont fait le déplacement de Madrid en Espagne. Pablo Malave qui est venu de la Fondation de la Liga pour faire suivre une formation aux entraineurs femmes pendant quatre jours, Anair Lomba ex-joueuse du FC Barcelone et FC Valence qui sont également venues partager leurs expériences à travers des ateliers ou encore des workshops sur les motivations, les échanges, partage d’expérience professionnelle au bénéfice de ces jeunes filles et entraineurs. » Les contours du projet Loin de ce que peuvent penser certains, la Ligue d’Egalité a pour objectif : « de créer une plateforme pour que les jeunes filles qui souhaitent jouer au football, viennent participer dans une ligue d’Egalité, qui a pour but de transmettre les valeurs du football dès le bas âge, les valeurs de leadership, d’intégration, du travail et de l’effort. » tel qu’a souligné le délégué de la Liga en Afrique Centrale. Présent à cet échange avec la presse, Ignacio Garcia Lumbreras, Ambassadeur de l’Espagne au Cameroun, arrivé au pays il y a de cela deux mois a salué l’initiative de la Liga Espagnole. Le Diplomate qui a tenu à accompagner ce projet de haute envergure a indiqué : « C’est des valeurs avec lesquelles l’Espagne s’identifié, à savoir : les valeurs du sport, de l’effort, de la collaboration et de l’intégration non pas seulement pour des jeunes filles mais aussi à travers ce projet qui a une dimension sociale au-delà des aspects de la jeune fille et de la femme. Donc c’est un projet qui s’est aligné avec ce que nous de l’Espagne promouvons comme valeurs ». Il faut dire que cette initiative qui draine de plus en plus des jeunes filles footballeuses et femmes arbitres permet de hisser l’image du football féminin camerounais et de préparer en quelque sorte une relève dans l’équipe des lionnes indomptables Ayouba Nsangou 

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 Cameroun : Plus de 4.900 Cas de Violences Recensées par Horizons Femmes en Direction des Travailleuses de Sexe

Cameroun : Plus de 4.900 Cas de Violences Recensées par Horizons Femmes en Direction des Travailleuses de Sexe

Il s’agit des violences en direction des travailleuses de sexe (TS) durant la période d’Octobre 2021 à Septembre 2022, tel que l’a relevé dans son rapport, l’association Horizons Femmes le Mardi, 18 octobre 2022 à Yaoundé au cours d’un atelier de plaidoyer. C’est une initiative qui attise les convoitises, celle mise sur pieds par l’association Horizons Femmes et son partenaire Sidaction qui ont convié à la table des discussions les forces de maintien de l’ordre (FMO) et les leaders communautaires notamment les chefs de quartiers et villages, afin de les amener à cerner les enjeux liés à leurs attitudes /actions sur la prise en charge du VIH chez les populations clés (PC), notamment les travailleuses de sexe et davantage susciter leur engagement dans la réduction du stigma et des violences basées sur le genre (VBG) envers les TS/PC dans l’exercice de leurs fonctions. Cette activité qui entre dans le cadre des 16 jours d’activisme qui se tiennent du 25 Novembre au 10 Décembre de chaque année, a pour objectif principal, de créer un environnement favorable à la réduction du stigma et des violences qui sont des embuches à la jouissance des droits humains. La rencontre de ce mardi 18 octobre 2022 à Yaoundé fait partie des quatre (4) ateliers de plaidoyer organisé par Horizons Femmes dans ses différentes antennes de Douala, Bafoussam, Ebolowa et Yaoundé. Réduire les violences à tout prix Cette campagne qui non seulement vient à point nommé au vu de la recrudescence des violences basées sur le genre au Cameroun, est aussi une occasion pour Horizons Femmes de réaffirmer son engagement dans la réduction des inégalités de genre à travers la promotion de la santé communautaire, des droits et de la gouvernance démocratique ainsi que la promotion socio-économique de la femme et de la jeune fille. Ouvrant l’atelier de plaidoyer au nom de Madame Ngatchou Denise, Présidente Exécutive de Horizons Femmes, la Directrice des programmes, Carole Toche a indiqué dans son propos liminaire que cette activité de plaidoyer en direction des forces de maintien de l’ordre et leaders communautaire est capitale dans le sens que ce sont des acteurs clés dans leurs différentes campagnes de sensibilisation. Elle dit : « Le plaidoyer que nous faisons ne vise pas à dire que les leaders communautaires violentent les filles et femmes ou encore que les forces de maintien de l’ordre sont des auteurs de violences en faveur des travailleuses de sexe mais c’est simplement pour dire que nous devons travailler ensemble et surtout en partenariat afin de réduire ces violences basées sur le genre. C’est vrai que nous faisons déjà beaucoup de choses ensemble mais nous pensons qu’il est temps de rendre ces actions plus coordonnées, dans le but de faire reculer ces violences. » Madame Toche Carole, la Directrice des programmes a également évoqué l’atteinte des objectifs de l’accélération de la riposte contre le VIH/SIDA à travers les trois 95(95-95-95) de l’ONUSIDA et qui nécessite un environnement sain dans lequel les VBG sont réduites a leur plus simple expression. « Comme vous le savez, si nous voulons vaincre la lutte contre le VIH/SIDA, nous devons également faire reculer les violences basées sur le genre parce que la violence est un frein à la santé, la violence est un élément perturbateur dans la prise des médicaments des personnes vivants avec le VIH (PVVIH). Nous ne pouvons que réguler la pandémie à travers la lutte contre ces violences… » a martelé Madame Toche. D’après la présentation faite par Madame Pasma Ngoumjouen Rosalie, Responsable du centre d’écoute de Horizons Femmes, c’est au total 4942 cas de violences recenses durant la période d’Octobre 2021 a Septembre 2022. Ces violences basées sur le genre(VBG) qui sont sont reparties ainsi qu’il suit: violences physiques 650, violences sexuelles 83, violences économiques 1333 et violences émotionnelles 2876 cas. Nécessité de sensibiliser et d’accentuer le plaidoyer Au cours de la rencontre, les différents acteurs et actrices se sont exprimés sur le vécu et les réalités que ceux et celles-ci font face au quotidien avec les TS. Les forces de maintien de l’ordre ont souligné le fait que lorsque les interpellations se font à des heures tardives dans les rues, plusieurs des cibles n’ont pas des cartes nationales d’identités, ce qui entrave leur travail qui est de veiller à l’ordre et la sécurité publique ainsi qu’au respect des lois. Des propos recueillis de ces acteurs durant les échanges, il y’a aussi le fait qu’ils subissent de la part de ces jeunes filles et femmes des agressions verbales et qui parfois conduit aux interpellations de ces dernières. Au-delà de la sensibilisation quotidienne que mène Horizons Femmes, la réalité sur le terrain reste tout de même triste au vu des exactions que certains de ces acteurs commettent régulièrement. Rosalie Pasma Ngoumjouen, Responsable du centre d’écoute de Horizons Femmes, nous confie que certaines sont très souvent victimes des abus jusqu’à dans leurs chambres. Elle dit que plusieurs sont même violées par les FMO qui usent de leur autorité et par des clients qui font recours aux muscles. « Au quotidien nous enregistrons des cas de violences des travailleuses de sexe pour celles qui réussissent à dénoncer car d’autres ne le font pas pour des raisons évidentes, et parmi lesquelles il ya la peur. Par exemple, lors des patrouilles, elles sont raflées par les FMO et même dans leurs chambres. Les portes des chambres sont souvent vandalisées pour récupérer ces dernières. Il faut dire qu’elles sont très souvent arrêtées sur le simple fait de leur habillement et non dans le cas de l’exercice, encore que s’il faut les arrêter, il faut les prendre sur le fait, or ce n’est pas le cas… » dit Rosalie. Gisèle, la quarantaine est une TS et paire éducatrice. Elle a révélé le fait que durant plus de dix (10) ans d’exercice, elle a subi des violences de la part des FMO et de des clients. « Lorsqu’un policier vous arrête et menace de vous jeter en prison, nous sommes obligées de faire profil bas et d’exécuter tout ce qu’il nous demande de faire. Plusieurs

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 Togo: Archbishop Emeritus Philippe Kpodzro Calls for Settlement of 2020 Disputed Elections, Castigates Unfilthy Maneuvers

Togo: Archbishop Emeritus Philippe Kpodzro Calls for Settlement of 2020 Disputed Elections, Castigates Unfilthy Maneuvers

In a letter addressed to the Togolese population, the Archbishop emeritus expressed his dire will to see peace restored in the country. 90 years old clergyman and peace advocate in Togo, His Lordship Philippe Kpodzro has always affirmed in faith his commitment to the struggle for the liberation of Togo. On the eve of the Togolese presidential election of February 22, 2020, the Archbishop wished for a change at the helm of the country in total serenity.  In his second letter on October 07, 2022, in which he addressed political parties’ militants of the CIDMK and the Togolese population, Sir Kpodzro calls for the settlement of electoral disputes of the 202 presidential polls. Settlement of Disputed Elections as a Must In his letter, the Archbishop emeritus outlines several prerequisites to be respected before he takes an active part in upcoming fresh elections. Among these prerequisites posed by the dean of the church in Togo, is the settlement of the 20220 disputed presidential elections. for his participation in new elections. The Archbishop in his letter states that: “Let it be clear once and for all, I will not participate in a fool’s bargain, the CIDMK will not participate in any future elections until the 2020 electoral dispute is settled. I will not participate, directly or indirectly, in a maneuver of betrayal of the will of the people expressed on February 22, 2020, like a referendum.” Added to the above statements, Monsignor Philippe Kpodzoro warned any member of the CIDMK who will use or usurp his name to call on the people to fully participate in new elections. He said: “Woe to anyone who ventures to usurp my name to call on the people to participate in an electoral masquerade where the actors are paid in advance for their crime. We are not putting the cart before the horse, let’s now settle the 2020 electoral dispute before moving on to the next election, not the other way around.” Need for an Open Democracy As a staunch supporter of former Prime Minister, Gabriel Messan Agbeyome Kodjo, the unsuccessful candidate in the 2020 presidential elections, the Togolese clergyman denounces the strategies that have always been nipped in the bud, “the major protest movements against the Faure Gnassingbe clan regime since the 1990s.” According to Archbishop Philippe Kpodzro, masks are falling apart with the brilliant victory of Dr. Gabriel Messan Agbeyome Kodjo in the election of February 22, 2020, which to him is considered a first step that blows the minds and shows the move into a progressive alternation of a democratic Togolese nation approved by many. “We are currently at the second stage which consists of the effective recovery of power and the exercise of it before moving on to the 3rd and final stage which would consist of the remodeling, the foundation of the State to the root of democracy in Togo.” He said. Timesnews2.info

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 IDG 2022 Spotlighted by Advocacy Calls to Promote Girls’Rights & End Violence Against Children in Cameroon

IDG 2022 Spotlighted by Advocacy Calls to Promote Girls’Rights & End Violence Against Children in Cameroon

Activities to mark the 2022 international day of the girlchild on October 11 were officially celebrated in the locality of Esse, Centre region, under the auspices of the Ministry of Women’s Empowerment and the Family and Plan International Cameroon. This year’s celebration marked the 10th anniversary of the international day of the girlchild, IDG also known as the day of girls under the theme:“ Our Time is Now: Our Rights, Our Future. ” As the theme of this year indicates, girls are deprived of their basic fundamental rights even after strides made by governments and decision-makers worldwide. This is the reason why, Plan International Cameroon organized on October 11, 2022, ahead of the official celebration in the town of Esse, a girls’ forum with students of some high schools. The two-hour forum focused on open discussions on important issues such as menstrual hygiene, Gender-Based Violence, Early pregnancies, drug consumption, female leadership, and the responsible use of social media. The young girls and boys gathered at the cultural palace of the town of Esse were schooled on the rights by Plan International Cameroon and its different partners who were convened for this celebration of the girlchild. Laurna Stecy Mbeti Mbeti, a form 4 student at the government bilingual high school of Esse is conscient of her rights as a young girl. “Among my rights, I think I must be respected by people in the society and I have the right to go to school. I also have the right to work later on in the country as I intend to be a doctor.” 13 years old Laurna Stecy, seized the occasion of this celebration to join her voice to that of her age mates who called on the government to intensify sensitization campaigns that will upgrade the knowledge of young girls about their rights and to make them conscient of the crucial role they will play in the future. During the girls’ forum, children were presented some role models from the energy supply company, ENEO who schooled both the boys and girls on the importance of education. The official celebration which kicked off in the midday was chaired by Mrs. Koukreo Wespa Maipa, Inspector number 2 in the ministry of women’s empowerment and the family alongside the Country Director of Plan International Cameroon, Mr. Bien-Aimé Johnson and other representatives of key partners like UNICEF and UNFPA. Challenges of Social Media In his key address, the Country Director of Plan International Cameroon, Johnson Bien-Aimé pointed out some relevant issues affecting the girl child in society notably with the advent of information and communication technologies which have caused more harm than good. The Boss of Plan International in Cameroon castigated the depravation of social ills, the constant harassment, and the abuse of young girls who are exposed in particular on social media. Despite the positive impacts of social networks on the development of a nation, Mr. Bien-Aimé believes some mechanisms should be put in place to protect the girl child. He said: “Urban development and access to new forms of information and communication technologies have led to changes in some social values. Both girls and boys are now exposed to new lifestyles and practices that contrast with traditional habits and beliefs. In recent months various adolescents have been exposed to sexual exploitation online (Facebook in particular). Within this context, the community stakeholders, We all are accountable for the deterioration of girls‘ protection mechanisms, which contributes to their limited access to civil rights and decision-making spheres. ” The same call was made by Mrs. Koukreo in her speech. As a mother, she called on all boys and girls to be wise when using social media. She advised young girls of Esse to think of school first and focus on their education than spending time chatting with boys and men on Facebook or WhatsApp. Educating & Empowering Girls According to the Country Director of Plan International, despite the implementation of goal number 4 of the 17 Sustainable Development Goals, the number of children particularly girls enrolled in preschool dropped by 7.2% in 2 years due to the crises in the North West and South West region, and the enrollment of boys is higher than that of girls nationwide as indicated by the ministry of basic education in the 2020/2021 data analysis school census. Apart from the fact that these relevant statistics unveiled are due to the crisis rocking in the North West and South West region, Mr. Bien-Aimé Johnson advocates for new incentives which will help increase the number of girls in schools. In the same line, the Representative of the Minister, Mrs. Koukreo insisted on the fact that families and the community should understand the important role of a girl in society tomorrow. “Girls should not be left at home to the detriment of boys. Parents should invest in the girl child as they do in the boys…” She said. Mrs. Koukreo Wespa Maipa equally outlined the need to boot out some social scourges affecting the education of the girlchild nowadays. Inspector number 2 said ills like open and hidden prostitution, the consumption of drugs, unsafe abortion, and the irresponsible use of social media are core hindrances in the education of the girlchild. She said to tackle such ills, the government has emphasized five key transformative priorities which are: ending early and forceful marriages; fighting against Gender violence; advancing the education of girls at the secondary level; pacing up the nutritional, sexual, and reproductive health of girls and facilitate the management of menstrual hygiene. Plan International Steps Up The celebration of the international day of the girl child in Esse was equally an opportunity to take stock of the different actions carried out by Plan International Cameroon which strives for the advancement of children’s rights and equality for girls. The Country Director unveiled in his address, the numerous activities carried out by his organization throughout the year with an accent on multiple sensitization campaigns with young girls and boys targeting the ten regions

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 Zone CEMAC : Huawei s’investit dans la production de l’énergie Verte et Intelligente

Zone CEMAC : Huawei s’investit dans la production de l’énergie Verte et Intelligente

L’entreprise chinoise, Huawei, géant des TIC a dévoilé officiellement le 06 octobre 2022 à Douala, Cameroun, ses ambitions de s’engager dans la production de l’énergie verte et intelligente. Ceci au cours d’un forum sur les énergies renouvelables organise par Huawei et le ministère de l’Eau et de l’Énergie. Créer un écosystème digital efficace permettant à la CEMAC d’avoir des parties prenantes en mesure d’analyser les défis et opportunités de l’énergie numérique, tel était l’objectif principal de ce forum sur les énergies renouvelables qui a une réuni un parterre d’experts dans le domaine et ceux des technologies de l’information et de la communication(TIC).  Huawei l’équipementier chinois et numéro un des TIC   a saisi cette occasion afin de partager sa vision avec ses partenaires, ceci en les amenant à vivre l’expérience Smart PV Application et de se familiariser à son principe modulaire : Centre de données écologique de nouvelle génération. Tel indiqué, toutes ces multiples et différentes réflexions concourent à la digitalisation de l’énergie pour un environnement sans carbone et une CEMAC verte et intelligente. Au Cameroun, pays de la zone CEMAC, les pouvoirs publics ont opté pour la production décentralisée de l’électricité à partir des sources d’énergies renouvelables notamment dans les zones rurales éloignées du réseau électrique conventionnel. Et jusqu’ici, l’entreprise des télécoms, Huawei a déjà contribué à l’électrification de 350 sites solaires répartis dans différentes localités ceci avec le concours du ministère de l’eau et de l’énergie(MINEE). Des statistiques qui ressortent, 49000 familles et plus de 3 millions de personnes ont déjà été recensées comme celles qui ont été impactées positivement à travers ce projet. Le Représentant de l’Agence d’Electrification Rurale (AER) a relevé le fait que leur structure suit à la lettre le cahier de charges du gouvernement qui arrête la liste des zones à électrifier et avec l’appui de Huawei, ce programme est mené a bien. Selon le Directeur Général de Huawei Cameroun, Thomas ZHANG, ce forum qui rassemble le Gouvernement, les leaders d’opinion de l’Industrie, des sociétés qui exercent dans le domaine de l’énergie, des experts TIC, des partenaires écologiques est une opportunité de mise en place des balises dans le but de construire une écologie industrielle ouverte gagnant-gagnant. Monsieur ZHANG dit : « Huawei est prêt à partager son expérience dans plus de 170 pays dans le monde et de ses solutions dans le domaine de l’énergie numérique afin d’échanger sur la manière d’intégrer la technologie numérique à l’industrie de l’énergie sous la direction du Ministère de l’Eau et de l’Energie, de construire une écologie industrielle ouverte gagnant-gagnant, d’aider le développement de l’énergie verte au Cameroun et de construire un avenir qui respecte l’environnement ». Cette initiative qui attise satisfaction de la part des partenaires du géant des télécoms, Huawei, a été appréciée à sa juste valeur. CFAO Technologies par la voix de son Représentant a ce forum a souligné son appréciation. Mme Jeanne Marcelle MBALLA, Ingénieure d’Affaires Energies Renouvelables indique que : « Grâce à Huawei, nous avons désormais la technologie qui nous permet de réaliser des études qui prennent en compte le besoin réel du client. Ce qui nous permet de prendre en termes de qualité et de durabilité les desideratas de nos clients. Les coûts sont abordables, l’environnement est respecté et tout le monde est satisfait. » Monsieur GONG YUQING, Président de Huawei Northern African Digital Power Business, présent a cette rencontre a aussi souligné ceci :« le secteur de l’énergie au Cameroun est principalement dominé par l’hydroélectricité, le gaz naturel et l’énergie brute. Ces deux dernières sources sont des énergies fossiles. Par conséquent, elles contribuent également à la dégradation du climat et donc à la destruction de l’écosystème ».  Il a ajouté le fait que cette solution a énergie verte et intelligente est plus que bénéfique. Monsieur GONG YUQING dit : « Il y aurait une restauration du climat, une préservation des ressources naturelles, une baisse des coûts d’électricité entraînant un développement économique. Il y aurait également réduction des accidents sur les autoroutes, puisqu’il y aurait des capteurs pour détecter le mouvement de chaque voiture.» Au cours de ce forum sur les énergies renouvelables, les participants ont eu la possibilité de découvrir et tester le fonctionnement des solutions « i Site Power » de Huawei, qui sont des solutions alternatives et adéquates accessibles pour tous ceux qui auraient des soucis d’énergie. Rédaction TimesNews2

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 Concours Mützig Star 2022 : Les Brasseries du Cameroun Innove pour le Rayonnement de la Musique

Concours Mützig Star 2022 : Les Brasseries du Cameroun Innove pour le Rayonnement de la Musique

 La 32e édition de Mützig Star a été officiellement lancée ce 12 octobre 2022 à Yaoundé, Cameroun au cours d’une conférence de presse qui a permis de planter le décor pour une nouvelle aventure musicale pleine d’innovations.  Le top départ a été donnée le mercredi 12 octobre 2022 à Yaoundé, capitale camerounaise. C’était en présence de quelques membres du jury en l’occurrence, Longue Longue vainqueur de l’édition 2000 et Ambassadeur des Causes sociales, la diva du Bikutsi camerounais, Mani Bella, le chanteur auteur-compositeur Phil B y compris des coaches comme les artistes musiciens, Final D et Sanzy Viany. Après la phase des inscriptions, des pré-sélections puis des pré-qualifications, seuls douze candidats seront retenus pour les qualifications. A ce stade, la compétition se déroulera en quatre épreuves à savoir les épreuves des duos, du monde, des stars et de la créativité. Seuls quatre postulants pourront accéder à la phase finale prévue le 18 novembre prochain. Les notes du jury seront à 70% et pour le public 30% via les plateformes numériques (WhatsApp, Facebook) et par SMS. « Pour l’édition 2022, nous avons trois principales innovations à savoir un accent particulier sur la formation. Nous avons organisé les masters class depuis pratiquement un mois qui sont diffusés dans les réseaux sociaux… » indique Christian Victor Bitom, Chef segment Mützig à la Société Anonyme des Brasseries du Cameroun (SABC). Il a également indiqué que : « l’autre innovation est le retour vers le grand public. Nous n’allons plus rester dans les écrans de télévision. La Covid-19 nous a ramené dans les télés et réseaux sociaux, nous allons revenir avec les caravanes notamment avec des prestations grand public. Puis, la 3e innovation est sur les « guest jury ». Nous n’allons plus cette fois-ci avoir trois jury. Les trois vont être là durant la compétition mais durant chaque compétition on aura un jury qui sera invité pour venir renforcer les autres jurys. Ces jurys pourront faire des prestations afin de de montrer comment eux-mêmes travaillent et qu’est-ce qu’ils ont dans leurs coffres comme talent… » Selon la SABC, porteuse de cette initiative qui a moule de nombreux talents camerounais, le premier gagnant du jeu concours de cette 32eme édition va remporter la somme de 5.000.000 de FCFA, le deuxième gagnant va empocher la somme de 2.000.000 de FCFA, le troisième va obtenir la somme de 1.500.000 FCFA, le quatrième 1.000.00 de FCFA et le 5e vainqueur de la compétition aura 750. 000 FCFA. Dans ses explications, le Chef segment Mutzig, Monsieur Bitom a relevé que la SABC va accompagner ces vainqueurs dans la production et promotions de leurs albums. Il dit : « Nous avons enlevé la production et la promotion de l’album au vainqueur, mais nous l’avons laissé sur l’appréciation des jurys et des coaches à tous ceux qui vont démontrer la volonté de devenir des artistes ou des musiciens. Depuis quelques années les vainqueurs après avoir reçu leur prix n’ont plus pensé à faire carrière dans la musique. Ainsi, la société Anonyme de Brasseries du Cameroun (SABC) a pris cette décision depuis l’année dernière… » Parmi les jurys, on note la présence de Mani Bella qui participe pour sa première fois à cette aventure musicale dédiée aux amateurs de la musique. La jeune star du bikutsi a salué cette initiative : « C’est déjà un plaisir de rejoindre cette magnifique aventure Mützig Star au Cameroun. Nous avons déjà commencé à travailler à travers des masters class. Nous avons donné quelques astuces sur l’écriture, la tenue scénique et comment travailler sa voix. » Lancé en 1990 sous la dénomination de « Concours national de la chanson », c’est en 2009 qu’il change d’appellation et devient « Mutzig Star ». Le groupe SABC à travers la marque « Mützig » investit chaque année plus de 200.000.000 de FCFA dans la prise en charge des candidats qui feront la fierté du Cameroun au-delà des frontières. Le slogan de cette 32e édition est : « Rien ne peut arrêter ta voix ». Ainsi qui pourra succéder à Mr Sympa lauréat 2021 ?  La réponse sera connue à l’issu du concours final. Par Ayouba Nsangou

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