ICT University du Cameroun: De Nouvelles Offres de Formation Pour Mars 2022

ICT University du Cameroun: De Nouvelles Offres de Formation Pour Mars 2022

L’université des TIC du Cameroun plus connue comme l’ICT University du Cameroun va ouvrir ses portes pour le nouveau semestre en Mars 2022 avec de nouvelles offres de formations. Le campus de Messassi a Yaoundé au delà des nombreuses filières existantes va dévoiler une nouvelle gamme de formation a ses nouveaux et potentiels apprenants. L’universite de TIC il faut le dire etend ses programmes jusquau Doctorat ou encore “PHD” en anglais et français. Les offres de ce nouveau semestre prévu pour Mars 2022 sont les suivantes: Pour postuler pour le semestre de mars 2022 cliquez sur ce lien https://ictuniversity.edu.cm/application-form

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 Traite et Trafic des Personnes : Le MINAS Met en Place Un Numéro Vert

Traite et Trafic des Personnes : Le MINAS Met en Place Un Numéro Vert

Le ministère des affaires sociales, avec ses partenaires, veut aller au-delà des 6149 migrants qui ont été victimes de mauvais traitements et qui ont accepté de revenir d’une aventure périlleuse depuis bientôt trois ans, voire funeste pour certains. « La prévention et la réduction substantielle de ces fléaux sociaux » et la lutte contre l’immigration clandestine et la traite des personnes sont considérée comme des « phénomènes abjectes et déshumanisant qui sont une réalité à l’échelle mondiale », en particulier au Cameroun, dixit Pauline Irène Nguéné, la ministre des affaires sociales (MINAS). C’était le 19 janvier 2021 lors de la cérémonie de mise en service de la ligne verte pour la prévention et la lutte contre la traite et le trafic des personnes, et le site d’accueil des migrants provisoire de retour volontaire… Pour elle, la mise en service du numéro court 1503 et la réhabilitation du site sont l’illustration de la volonté du ministère et ses partenaires de lutter contre les phénomènes décriés. Ces deux outils vont respectivement permettre de répondre « aux besoins d’orientation des autorités et pour les services d’assistance juridique, sociale, psychologique, sanitaire, etc. » et d’accueillir pendant 72 heures maximum chaque migrant de retour volontaire, a-t-elle dit. La MINAS soutient que le département ministériel dont elle a la charge continue à « développer une action sociale de proximité pour répondre à ces problèmes » notamment à travers l’ « implantation des services sociaux au plus proche des populations dont des structures spécialisées ». C’est à ce titre qu’elle a évoqué le lancement de la cinquième édition de la semaine nationale de la solidarité et de l’entreprenariat sociale (SESES) qui s’achève le 22 janvier prochain. Coopération L’Etat du Cameroun, à travers le ministère des affaires sociales, travaille de concert avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), la société civile, les Parlementaires, les partenaires au développement, explique Abdel Rahmane Diop, le chef de mission de l’institution au Cameroun. Deux projets sont mis en œuvre depuis trois ans avec le soutien de l’agence des Nations Unies pour les migrations (OIM) dont celui intitulé « Evaluation situationnelle de la traite des migrants au Cameroun » d’une enveloppe de 100 millions de fcfa. L’objectif est d’ « évaluer l’ampleur de la traite des êtres humains et du trafic des migrants au Cameroun, et à dégager un plan d’action pour combattre ces phénomènes et lancer l’opérationnalisation de la ligne verte pour les victimes de traite et de trafic », selon le patron de l’OIM au Cameroun. Le financement de l’Union européenne a permis de réaménager le site qui va accueillir ceux qui ont volontairement accepté de revenir. En 42 mois, 6149 retours volontaires de Camerounais en situation de vulnérabilité à l’étranger ont été enregistrés, a-t-il été dit à cette occasion. Comment ça marche ? Le site d’accueil provisoire des Migrants de retour volontaire du Centre d’Ecoute et de Transit de Yaoundé en abrégé SAM-CETY, « accueille prioritairement et exclusivement les migrants de retour volontaire de nationalité camerounaise », affirme le Dr SEYNI Houdou, MHPSS Officer (le chargé de la santé mentale et du soutien psychosocial des « retournés ». Il travaille à la « protection des personnes, à travers les expertises qui sont mobilisées dans la gestion quotidienne du centre, les séparations qui sont prévues entre les espaces, la promotion du regroupement familial ». « Le 1503 est ouvert au public 24/24H ; les appels sont gratuits pour les appelants, le dispositif opérationnel comprend un local équipé (grâce à l’expertise de la Camtel), cinq postes de réception, une équipe de 10 travailleurs sociaux encadrés par deux superviseurs, un système de référencement qui permet de travailler en permanence avec toutes les administrations impliquées (autorités administratives, police, gendarmerie, santé, justice, la société civile, les partenaires au développement », indique le directeur de la solidarité national au ministère des affaires sociales. Rédaction

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 ICT University du Cameroun : Offre de Formation en programmes Microsoft Excel et de Certification Microsoft Word

ICT University du Cameroun : Offre de Formation en programmes Microsoft Excel et de Certification Microsoft Word

L’université américaine du Cameroun, spécialisée en technologies de l’information et de la communication continue d’ouvrir une gamme de formation aux étudiants férus des TIC. Le campus de l’université américaine des TIC plus connu comme l’ICT University ouvre ses portes à Messassi, Yaoundé, aux nouveaux apprenants qui souhaitent se capaciter a un niveau élevé dans des programmes de Microsoft Excel et Word. Il faut dire que tous les apprenants de ces nouveaux programmes de certification en Excel et Word sont soumis à 150 heures de formation et d’expérience pratique. Et de même a prouvé sa compétence auprès d’une entreprise et est prêt à affronter le marché de l’emploi. Au-delà de ces programmes de formation et de certification en Microsoft Excel et Word, l’ICT university comme à l’accoutumée accueille des étudiants qui veulent obtenir des diplômes dans tous types de filières, ceci jusqu’au cycle du Doctorat. Pour postuler à l’université des TIC de Yaoundé, notamment pour le semestre de Mars 2022, date de sa nouvelle rentrée, cliquez sur ce lien pour avoir d’amples informations : https://ictuniversity.edu.cm/application-form

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 Female IDPs in Cameroon Suffer from Sexual Abuse

Female IDPs in Cameroon Suffer from Sexual Abuse

In the West and Littoral regions of Cameroon where thousands of internally displaced persons have resettled due to violent conflict in the North-West and South-West regions, cases of sexual exploitation and rape of girls and women are rampant. Elise Kenimbeni reports. Fifteen-year-old Pamela (not her real name for security reasons) is a deaf and dumb internally displaced person (IDP) living with her family in Tonga (90 kilometers from Bafoussam, the capital of the West region of Cameroon) since the outbreak of violent conflict in the North-West region of the country in 2016. The teenager from Kumbo town was sexually abused and raped in April 2021 by the 27-year-old son of their landlord and today she is pregnant. Threatened with death should she disclose the violation, the young IDP kept the secret until her mother smelt a rat when Pamela skipped to ask for her sanitary pads the month that followed. And despite her mother’s pressure, Pamela refused to reveal the truth. She only disclosed the secret when her father, a student pastor returned from a mission and thoroughly questioned her. Frightened and frustrated, she finally told her parents, in sign language, what happened. Her case was filed at the Gendarmerie Brigade in Tonga. It aborted the first time due to lack of evidence – semen sample and DNA tests – and the rapist was released days after. Unrelenting, in September 2021, the case was filed again at the High Court of Bangante (40 kilometers from Tonga); this time with the support of a coalition of 20 civil society organizations who were seized  of the situation. A lawyer and a sign language translator were hired and assigned to the case. With tension mounting at the High Court, Pamela’s family has been offered handsome bribes to drop the case and resettle in another town. They have adamantly refused and paid the price for it: The unwilling primipara and her family were evicted from their rented premise and, later, the house they were sheltered in by a good Samaritan at a much less cost. Pamela, who is now eight months pregnant, is expected in court this January for final hearing. The situation Pamela finds herself in is not singular: This is what many defenseless female IDPs live through in most host communities. Due to lack of well-paying jobs for survival, others are forced into sex-for-survival activities in which abuse is rampant. Sex as a surviving asset In Akwa, an abuse hotspot in Bafoussam, everything seems quiet during the day. Yet as dusk falls, young girls and women dressed to impress pour into the streets. Most of them are said to be “reporting for duty”. Some are on the streets as sex workers, others are waitresses in drinking spots, while many are double-trading – petty traders willing to offer their bodies to the highest bidder. Waitresses in drinking joints too offer more than the stated waitressing services. Their bosses, who pay them a maximum of USD60, force them to offer “underground” (sexual) services for a higher pay at the end of the month. We confirmed that many of these female IDPs are threatened with dire consequences should they report this abuse to authorities; in their desperate state, they comply. A community source who fears attack if she spoke openly says: “Many of these young girls are used by their employers. To secure their jobs, have higher pay, or simply earn their end-of-month salaries, they have to sleep with their bosses. It gets worse. Some of them give sex in exchange for food, up keep, and one-roomed accommodations. They cannot afford electricity and water. Many of them suffer from diseases. Some violators do not even seek their victims’ opinion; they impose themselves on their victims knowing they cannot retaliate. Thinking herself helpless, the IDP woman accepts. We have young girls who were sent here in Bafoussam by their parents in order to pursue their studies. But because they do not have enough to survive, they are forced to give themselves to these men in order to purchase their sanitary towels, body lotion and taxi fare to reach their school campuses.” In Douala, the economic capital of Cameroon, at the heart of the Littoral region, it is the same. This is where we met Ekeng, 23, the mother of a two-year-old boy. She ran away from Tombel, a town in the South-West region. She told us she reached Douala in 2020. She did not know anyone but was taken in by a host community of 12 people residing in Bonamikono, Bonaberi neighborhood. There, she came “face-to-face with realities of life”. She was confronted with the challenges of feeding her baby, herself, resuming classes not to mention contributing to the  house rent and bills. Ekeng says: “I have to contribute USD 30 every month to house rent and bills. There’s nowhere I can get this money except in the streets like my other house mates. I have never wished to be a sex worker in my life but due to difficult circumstances I have been forced into it…” Advocacy calls Human rights advocates, social workers and gender-based violence experts have called on the  government to halt this abuse against female IDPs. They have launched a series of meetings and organized workshops to voice-out their deep dismay. At a workshop organized in December 2021 in Foumbot (West Region) to address issue, hundreds of IDPs were convened to share their experiences. According to Ngueh Courage, National Coordinator of Save the Soul, a leading community-based organization serving  IDPs, there is need to address the root cause of sexual exploitation of IDPs: “You will ask, why can’t she get a job? Some do not even have documents that they can use to get a job with because they lost these in flight from conflict. Some of them do not even have identity cards for such simple things as receive their payments; they have to use others to do that…” Pauline Kuekem, another human rights advocate, Founder and National Coordinator of

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 Pr. Jean-Emmanuel Pondi, Nouveau Recteur du ICT University du Cameroun

Pr. Jean-Emmanuel Pondi, Nouveau Recteur du ICT University du Cameroun

Le nouveau Recteur de l’université des TIC du Cameroun, Professeur Jean-Emmanuel Pondi a été installé officiellement dans ses fonctions le 5 janvier 2022 à Yaoundé. Le 5 Janvier 2022, une date qui entrera dans les annales de l’histoire du Cameroun, celle de l’installation du Pr. Jean-Emmanuel Pondi. C’est au cours d’une belle cérémonie à laquelle ont pris part d’importantes personnalités dont le Ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng. Jean Emmanuel PONDI va désormais mettre tout son savoir-faire, son expérience et  son expertise au service des jeunes étudiants de cette Université qui fait actuellement la fierté de l’Afrique dans le domaine des Technologies de l’information et de la Communication. « la sagesse commande quand vous arrivez à une institution aussi grande et prestigieuse que l’université des tic , la sagesse commande d’ouvrir ses oreilles , d’ouvrir ses yeux et d’abord de ferler sa bouche ; écouter les uns et les autres pour bien prendre la température de l’endroit où on se trouve c’est ce que je ferai dans les prochaines semaines et dans les prochains mois ; mais ce que je peux dire tout simplement c’est rendre un hommage appuyé à mon prédécesseur , tout ce que je peux dire par conséquent c’est que je m’appuierai sur ces acquis pour avancer mais on avance à partir de tout ce qui a déjà été fait et le monde d’aujourd’hui du 21è siècle va tourner et continue de tourner autour justement des technologies de l’information et de la communication par conséquent nous sommes au bon endroit » a déclaré à la presse le Professeur Jean Emmanuel PONDI lors de son installation  à ses fonctions de nouveau Recteur de l’Université des TIC sis au Campus de Messassi à Yaoundé. Parcours du nouveau Recteur Jean-Emmanuel Pondi est né le 26 novembre 1958 à Nkongsamba au Cameroun. Il obtient un bac B en 1977 à Lyon. En 1982, il est reçu en Master of Science, économie politique de la London School of Economics. En 1984 et 1986, il obtient un Master of Philosophy en Relations internationales de l’Université de Cambridge et un Ph.D. en Sciences politiques de l’Université d’État de Pennsylvanie. Jean-Emmanuel PONDI commence sa carrière à l’Institut des relations internationales du Cameroun (IRIC). Il est assistant, enseignant de politique internationale, chargé de cours, enseignant de politique internationale, chef de service, secrétaire général, enseignant associé, maître de conférences et enfin directeur de l’IRIC. Il est aussi professeur d’université et est secrétaire général à l’Université de Yaoundé II et I au Cameroun. Il est régulièrement consulté comme chroniqueur politique sur les plateaux de télévision. Il est aussi professeur invité dans différentes institutions et officie également en qualité de consultant. Le recteur de l’Université des TIC qui a pris ses fonctions le 5 janvier 2022 est donc une tête bien faite qui va mettre sa riche expérience au service de l’Université des TIC (ICT University ) au Cameroun. Troisième recteur de l’ICT University, le Pr Jean Emmanuel PONDI remplace à ce poste  le Révérend Professeur  Ayambod Emmanuel Anya en poste depuis 2015. Pour postuler à l’université des TIC et pour autres informations cliquez sur ce lien https://ictuniversity.edu.cm/application-form

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 ICT University : Le Pr. Jean-Emmanuel Pondi, Nouveau Recteur

ICT University : Le Pr. Jean-Emmanuel Pondi, Nouveau Recteur

La passation de fonction a eu lieu le 05 janvier 2022 au campus de l’institution. L’instant solennel, au cours de duquel le professeur Jean-Emmanuel Pondi est devenu officiellement recteur de l’ICT University (université des technologies de l’information et de communication), a drainé du beau monde : des membres ou d’anciens membres du gouvernement, des enseignants et un parterre d’invités sont venus saluer les compétences d’un homme qui a franchi les étapes de la connaissance scientifiques. Des personnalités comme Minette Libom Likeng ou Ama Tutu Muna ont été présentes. La cérémonie était présidée par le professeur émérite Beban Sammy Chumbow, qui est actuellement président du conseil d’administration de l’Université de Bamenda et président de l’Académie des sciences du Cameroun. Présenté au large public, on retient entre autres que le Pr. Emmanuel Pondi a été directeur de l’institut des relations internationales du Cameroun (Iric), Secrétaire Général de l’Université de Yaoundé II (2005) avant d’être nommé à la même fonction à l’Université de Yaoundé I (2006). Depuis 2020, l’enseignant des universités est vice-recteur chargé des enseignements, de la professionnalisation et du développement des TIC à l’université de Yaoundé. Une casquette qui sied avec sa nouvelle fonction. Pour l’heureux élu, la meilleure attitude consiste dans ce cas à d’abord écouter, s’imprégner de l’environnement et de se taire. Le Pr. Jean-Emmanuel Pondi remplace le vice chancellor Rev. Pr. Anyambod Emmanuel Anya. Ce dernier a occupé la fonction de 2017 à 2022 avec à la clé des résultats qui ont d’ailleurs suscité des larmes de joie. Celui-ci a, à son actif, permis à des étudiants d’accéder au titre de Dr PHD, de former de hauts cadres aussi bien de l’Ouganda (02) que pour le Cameroun (02). L’ICT University forme actuellement plus de 5000 apprenants. Son promoteur, le Pr Victor W. Mbarika, Ph.D. Président du Conseil d’administration, est Professeur titulaire des TIC. Il a été reçu par le Premier Ministre du Cameroun. L’institut d’enseignement supérieur est une université américaine autorisée d’exercice par le gouvernement de la République du Cameroun. Il délivre des diplômes de Licence, Master et doctorat. L’Université est spécialisée dans les programmes en technologies de l’information et de la communication et gestion d’entreprise avec une attention particulière à l’utilisation des technologies et de leurs applications connexes dans la résolution des problèmes de l’économie numérique. Par Hervé Ndombong

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 Produits Pétroliers : la SCDP Inaugure Un Bac de gasoil de 10.000 m3

Produits Pétroliers : la SCDP Inaugure Un Bac de gasoil de 10.000 m3

La cérémonie d’inauguration présidée par le Ministre de l’eau et de l’énergie s’est tenue à Yaoundé, capitale camerounaise le 29 décembre 2021 La cérémonie d’inauguration du nouveau bac de gasoil de 10.000 m3 de la Société Camerounaise des Dépôts Pétroliers (SCDP), s’est tenue au dépôt de Nsam à Yaoundé, sous l’égide du Ministre de l’eau et de l’énergie, Gaston Eloundou Essomba, a réuni un parterre de personnalités, a permis de toucher du doigt les réalités d’une transformation émergente au sein de cette structure camerounaise. L’ouvrage présenté à l’assistance, est un bac atmosphérique cylindrique vertical de 27,45m de diamètre nominal sur 17,75m de hauteur totale. Il est constitué de 9 viroles surmontées d’une toiture de 602 m2 en treillis soudes pour une masse de 24 tonnes d’aciers, sa capacité est de10.000 m3 et repose sur une fondation profonde de quarante6neuf pieux de diamètre, un mètre chacun, ancrés sur un toit rocheux a 15m de profondeur en moyenne par rapport au niveau naturel du sol sur lequel repose un radier général de 70cm d’épaisseur. Chaque pieu selon les spécialistes, est doté d’une capacité de charge en compression de 210 tonnes et 927 tonnes de capacité portante. Pour la Directrice Générale de la SCDP, Véronique Moampea Mbio, c’est un grand saut enregistre par la structure qui comme plusieurs autres ont été affectées par la crise sanitaire liée au COVID-19. Elle a indiqué : « La SCDP entend s’inscrire plus dans une vision dynamique de nature à faire face à la concurrence grandissante dans notre domaine d’activité. L’inauguration de ce bac de 10.000 m3 ce jour ainsi que la mise en service de l’ancien bac de pétrole transformes en plein travaux de rénovation en bac de Jet A1 d’un volume de 2900 m3 viennent traduire en acte, la dynamique d’exécution des hautes instructions gouvernementales et des orientations du conseil d’administration a notre endroit… Il est loisible d’indiquer que le présent évènement est la concrétisation de la poursuite des efforts engagés par mon prédécesseur en vue de l’augmentation de la capacité de stockage. Il est d’autant plus important de souligner qu’alors que les investissements ont quelque peu stagne dans ce domaine, la consommation quant à elle n’a cessé d’augmenter, avoisinant les 6% en ce qui concerne les produits bruns et les 15% en ce qui concerne le GPN… » Véronique Moampea Mbio, patronne de la SCDP a saisi l’occasion offerte par cet évènement pour saluer la confiance mise sur sa personne le Chef de l’Etat, Président de la République et l’accompagnement que lui apporte sa tutelle, le Ministre Eloundou Essomba, qui était son prédécesseur a ce poste. Dans son allocution, le Ministre de l’eau et de l’énergie, Gaston Eloundou Essomba a souligné l’importance de ce nouveau bac qui vient agrandir l’usine de stockage de cette structure parapublique. Il dit : « Le stockage étant l’un des maillons forts de la chaine de production et de distribution des hydrocarbures, le présent ouvrage permettra l’augmentation des capacités de stockage, l’objectif étant de fluidifier et de sécuriser l’approvisionnement du marché national en produits pétroliers. En effet, l’absence ou le déficit des capacités de stockage ont pour conséquence de créer de graves dysfonctionnements dans la chaîne de distribution des produits pétroliers, de nature à constituer un handicap majeur pour l’économie et la sécurité du pays… » Le Ministre a aussi souligné dans son propos liminaire la nécessite de prendre soin du nouveau bac inauguré et les installations rénovées, tout en réitérant aux personnels assignes à cette tache de prendre toute les précautions nécessaires. « Je tiens aussi à rappeler, s’il en était besoin, que ce bac est destiné au stockage de produits qui, de par leur nature, sont hautement dangereux, parce qu’inflammables et explosifs. De ce fait, ils doivent être manipulés avec la plus grande prudence, par des spécialistes formés à cet effet. » Dit-il. La cérémonie colorée par une remise de médaille d’officier de l’ordre de la valeur à la Directrice Générale de cette prestigieuse entreprise, a été aussi l’un des points fort. Une marque d’encouragement à l’endroit de Véronique Moampea Mbio, qui ne cesse de se démarquer par la qualité de son management depuis le 14 décembre 2018, date de sa nomination. Une gerbe de fleurs a également été déposé à la stèle de la SCDP par le Ministre afin de rendre hommage aux disparus de la catastrophe de Nsam de Février 1998. A titre de rappel, la Société Camerounaise des Dépôts Pétroliers (SCDP), a été créée le 1er Juillet 1979 par l’Etat du Cameroun dans le but d’assurer la disponibilité des produits pétroliers à travers le pays et favoriser le développement de son économie. Elle est la première et unique société assurant le stockage et la distribution en produits pétroliers sur l’ensemble du territoire national. Par Hervé Ndombong

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 Le Pasteur Boba Denis, est-il dangereux ?

Le Pasteur Boba Denis, est-il dangereux ?

Le leader de la communauté chrétienne « Cameroun Life Word Mission » est accusé de pratiques peu orthodoxes au sein de l’Eglise dont il est le Président du bureau Afrique qui couvre 35 Pays sur le continent. Notre rencontre avec le Pasteur BOBA Denis est plutôt surprenante. Après notre sollicitation, dans le but de voir clair dans toutes les accusations dont il fait l’objet, il va répondre favorablement et viendra de lui-même dans un lieu proposé par nos soins. La salle de rédaction d’une chaine de radio urbaine de Yaoundé, capitale politique du Cameroun, qui abrite au quartier Olezoa la principale chapelle de la communauté chrétienne Cameroun Life Word Mission. Le Pasteur BOBA Dénis, nie en bloc tous les faits qui l’accablent. A chacune de nos questions il rappelle la volonté de nuire de ceux qui seraient derrière ce qu’il qualifie de « Persécution » en citant un passage biblique.  Il avoue néanmoins connaitre dame MBAKOP Carole qui vient de le trainer devant les enquêteurs de la Légion de Gendarmerie du centre pour les motifs de « harcèlement, menaces, menaces sous conditions, diffamation, chantage … ». La première confrontation a lieu le 13 Décembre 2021 et une nouvelle fois l’accusé va nier les faits et dénoncer une cabale montée contre sa personne et l’Eglise Cameroun Life Word Mission que ses adversaires « voudraient voir fermer ». Avant la rencontre avec le Pasteur BOBA Dénis, nous avons échangé avec MBAKOP Carole. Elle dit : « J’ai entretenu une relation d’intimité avec le Pasteur BOBA ».  Dans son déroulé elle n’hésite pas à montrer des captures d’écrans de différentes conversations parfois intrigantes et des propos un peu osés du Pasteur BOBA Dénis.  « Il m’a invité à déjeuner dans un restaurant huppé de la ville de Yaoundé à maintes reprises, il m’a, par exemple, demandé je veux une photo de toi…je ne sais pas pourquoi ça m’arrive je n’ai jamais dit ça à quelqu’un hein princesse va-t-il m’écrire ». MBAKOP Carole ajoute : « Il m’a dragué et certaines sœurs de l’église m’ont dit de faire attention car c’est son manège habituel inviter certaines femmes de la communauté au restaurant dans le but d’avoir des relations coupables avec parfois des femmes d’autrui ». Une accusation que le Pasteur BOBA Dénis rejette. Il rétorque à son tour que son accusatrice le harcèle : « Je suis un homme marié, malgré mon foyer qui est un peu flottant, j’ai refusé les avances de cette femme » Mais sur les messages qu’il a envoyé à dame Mbakop il sera peu disert et peu convaincant. BOBA Dénis affirme tout de même avoir été en contact plusieurs fois avec MBAKOP Carole dans le cadre de discussions portant sur la mise sur pied d’un projet de Télévision. Une idée de MBAKOP Carole de création d’un média sensé relayer les informations générales mais surtout les activités de la communauté. Le projet va avorter « car le Pasteur BOBA espérait m’avoir en me faisant du chantage disant qu’il ne peut plus financer l’initiative parce que je ne cède pas à ses avances » déclare MBAKOP Carole. Une affaire dont la vérité sera tirée peut-être au clair par la Légion de Gendarmerie du Centre malgré les craintes d’instrumentalisation de la justice formulée par MBAKOP Carole qui argue que le Pasteur BOBA Dénis est un homme « rusé et manipulateur ». Il aurait le bras long et ferait usage de l’argent pour se tirer d’affaire à chaque coup fourré dans lequel il serait impliqué. Une autre source bien introduite affirme aussi que le Pasteur BOBA Dénis profite largement des « appuis financiers des coréens qui sont la tutelle spirituelle de la Life Word Mission ». Notre source estime que ce sont ces enjeux financiers qui motivent « l’attitude dictatoriale » du leader Pasteur BOBA qui aurait par ailleurs modifié le discours de prédication au sein de cette communauté au risque de passer pour un « Gourou ».  « Un Gourou ? Moi ? Mais vous parlez de quoi ? un gourou est seul dans sa chapelle et dicte sa propre doctrine ça ne me ressemble pas » réponse du pasteur BOBA Dénis le visage dégoulinant de sueur et très confus devant nos nombreuses questions. Né de nouveau en Corée du Sud, le pasteur BOBA Dénis a noué une relation privilégiée avec la congrégation Life Word Mission qui s’est investi en Afrique plus précisément au Cameroun à travers sa personne. Toutefois il est soupçonné de s’accaparer des financements coréens et de tous les dons venants de Séoul.  Il dit :« Les coréens viendrons au mois de juin 2022 je vous inviterais à les rencontrer, avec eux je réalise des affaires personnelles qui n’ont rien à voir avec l’Église ce sont mes partenaires d’affaires » raconte t’il. En attendant, au sein de l’Assemblée de cette communauté le doute s’est installé malgré les justifications du pasteur qui bénéficie encore de quelques soutiens internes qui corroborent la thèse du complot. L’ambiance au sein de la communauté Cameroun Life Word Mission est pourrie par cette affaire qui prend des proportions inquiétantes.  Les autorités administratives du département du Mfoundi ont été saisies pour mettre un terme aux activités de cette communauté et surtout de son leader par Dame MBAKOP Carole mais aucune suite n’a été donnée à cette procédure qui avait pour vocation d’attirer l’attention des autorités administratives sur le danger que représente la situation de plus en plus délétère et conflictuelle qui pourrait s’attaquer au vivre ensemble. Quelques mois auparavant une présence d’hommes en treillis de l’armée avait soulevé quelques inquiétudes auprès de certains fidèles qui ont craint une escalade.  Des dénonciations qui ternissent l’image de cette église et surtout de son Président du bureau Afrique, BOBA Dénis, qui est pris dans un tourbillon d’accusations, du harcèlement sexuel au trafic d’influence en passant par l’endormissement des fidèles par une doctrine religieuse tronquée, tout un bouquet accablant face auquel il se défend mordicus. Par Jean Patient Tsala

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