2021 Session of Parliament: Cavaye Yeguie Djibril Nourishes Hopes for a peaceful North-West, South-West

2021 Session of Parliament: Cavaye Yeguie Djibril Nourishes Hopes for a peaceful North-West, South-West

Right Honourable Cavaye Yeguie Djibril, speaker of the national assembly calls for the collaboration of internally displaced traditional rulers who fled from their chiefdoms, to help government restore peace in the crippled North-West and South-West regions. As of tradition, the opening session of parliament was marked by key messages and calls from the speaker of the national assembly, Right Honourable Cavaye Yeguie Djibril.  The November ordinary session of parliament launched on Thursday November 11, 2021 in Yaounde brought in the lime light salient issues at the time the country is entangled in the Anglophone crisis. In his address, the President of the national assembly of Cameroon saluted the field trips undertaken by Prime Minister; Head of Government in the two English speaking regions in order to restore peace. To the speaker of the national assembly, these field trips were a form of demonstration of President Paul Biya’s firm determination to demand peace in the North-West and South-West regions. Honourable Cavaye Yeguie Djibril seized the official opening session to praise the peaceful move undertaken during one week by Prime Minister, Head of government, Chief Dr. Joseph Dion and by the way called on his peers who fled their palaces during the crisis to return home. The speaker of the national assembly who is the Chief of the Mada palace in his native Tokombere, Mayo-Sava Division of the Far-North region appealed to internally displaced chiefs of the North-West and South-West to regain their chiefdoms. He said: “I cannot possibly judge in their stead what is best under the present circumstances, but I wish to humbly remind them that they have the binding duty to work in synergy with government authorities, to contribute their quota in return to normalcy and in the task of restoring the authority of the State in their respective chiefdoms.” Cavaye Yeguie Djibril in his speech said he is convinced that peace will be restored all over the country for the common good of all Cameroonians. The upcoming African football jamboree to be hosted by Cameroon also featured in the speech of Right Honourable Cavaye Yeguie Djibril. He exhorted all commissions implicated in the organization of the 2021 AFCON Total Energies to brace-up challenges for a successful event. And also underscored the need for a befitting welcome on behalf of Cameroonians who are well-known for their legendary hospitality. The full month ordinary session of parliament which kicked-off is expected to put on the table of members of parliament 2022 state budget for scrutiny. As one of the most fastidious sessions of the national assembly, the November ordinary session will be marked by the passage of all ministers who are to defend their respective budgets before the budget and finance committee. Worthy to note as pointed-out by the speaker of the national assembly, the President of the Republic, Head of State, Paul Biya defined the main orientations and priority actions of the 2022 state budget in a circular that was made public on August 30, 2021. “Some of the priority actions are the eradication of the coronavirus pandemic disease and post-COVID-19 economic recovery.” He said. Elise Kenimbeni

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 Violences Basées sur le Genre : Les Agences des Nations Unies Accentuent la Riposte et le Plaidoyer

Violences Basées sur le Genre : Les Agences des Nations Unies Accentuent la Riposte et le Plaidoyer

Une équipe humanitaire des Nations Unies a effectué du 18 au 22 octobre 2021, une série de réunions et d’activités dans les régions du Littoral et de l’Ouest Cameroun. C’est une vingtaine d’humanitaires du staff des agences des Nations Unies qui s’est rendus du 18 au 22 octobre 2021 dans les régions du Littoral et de l’Ouest Cameroun afin de toucher du doigt la mise en œuvre du projet dénommé : « provision of integrated and lifesaving, response services to Gender-based violence ». Le projet piloté au Cameroun depuis décembre 2020 par le fonds des Nations Unies pour la population(UNFPA) aux côtés des autres agences des Nations Unies connait un appui financier de l’Union Européenne à travers la direction générale pour la protection civile et des opérations d’aide humanitaire européenne de la commission européenne(ECHO). La délégation des humanitaires conduite par Siti Batoul Oussein, Représentante résidente de UNFPA et Serge-Tigwende de ECHO n’a point sommeillé durant les quatre jours de terrain. Elle a tenu une série de réunions avec les différentes délégations régionales des ministères concernés par ce projet, des rencontres avec les patrons de régions et par la suite a procédé à la donation des kits dignitaires dans les hôpitaux ainsi que des denrées alimentaires aux survivantes de violences basées sur le genre(VBG) des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest où sévit depuis  2016 une crise sociopolitique. Dans la ville de Douala, région du Littoral l’équipe de Siti Batoul Oussein composée de l’UNFPA, OCHA, UNICEF et du partenaire financier ECHO a tenu une réunion avec les délégués régionaux des ministères de la promotion de la femme et de la famille, des affaires sociales, d’éducation de base, des enseignements secondaires, de la santé publique et de l’eau et de l’énergie. Une rencontre capitale qui a permis d’évaluer les besoins qui se font grandissant au vu du flux des personnes déplacées interne et des communautés hôtes de cette partie du pays qui accueillent les femmes et les jeunes filles ressortissantes du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Selon Mme Makota Lafortune, Déléguée régionale de la promotion de la femme et de la famille, le projet est bénéfique et est une véritable réponse aux nombreux cas de VBG enregistrés cependant les besoins ne cessent de s’accroitre dans la région du  Littoral. « Nous sommes entrain d’évoluer justement vers d’autres besoins qui sont des besoins économiques. Mais pour le moment c’est beaucoup plus une assistance sur les VBG et leur apporter un petit soutien pour les permettre de palier aux besoins immédiat. Elles ont des besoins de survie. Il y’a des besoins d’appui psychologique, il y a des besoins d’appui économique qui sont les plus criards… » Dit-elle. La délégation des humanitaires s’est également rendue dans les services du Gouverneur de la région du Littoral pour une visite de courtoisie et d’échanges sur le projet. Le Gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua d’entrée de jeu a indiqué que la prise en charge des personnes déplacées interne a toujours au cœur de sa feuille de route et a jusqu’ici collaborer avec de nombreuses associations de ressortissants des régions dites anglophones dans le but d’établir un répertoire de ces populations. Il est difficile selon le numéro un de la région d’avoir des chiffres précis sur le nombre de déplacées interne dans un environnement où plusieurs ont peur d’échanger et parfois ne veulent pas coopérer avec les officiels administratifs envoyés sur le terrain pour le recensement. Samuel Dieudonné Ivaha Diboua a souligné que cela a toujours été une tâche ardue. Et néanmoins, dans ses propos il a indiqué que la situation reste préoccupante avec des familles qui se résument au père, à la mère et à deux enfants, se retrouvent aujourd’hui avec 14 personnes dans  une maison à trois pièces. La Représentante résidente de UNFPA Cameroun, Mme Siti Batoul s’est dite satisfaite des échanges cordiaux avec le patron de la région et a sollicité de sa part une collaboration plus accrue dans le cadre de ce projet qui sauve des vies et restaure la dignité des femmes et jeunes filles survivantes des VBG. Des échanges qui ont été multipliés avec des autorités locales dans les arrondissements de Douala 4ème et Melong dans le département du Moungo, région du Littoral du fait que ceux-ci abritent un grand nombre de déplacés interne. Le même exercice a eu lieu à Bafoussam dans la région de l’Ouest Cameroun les 20 et 21 octobre 202.L’équipe  humanitaire a rencontré tour à tour les sectoriels concernés et ensuite le Gouverneur, Awa Fonka Augustin.  Il a été question de poser une fois de plus sur la table les problèmes cruciaux que font face les personnes déplacées interne et les communautés hôtes de cette région qui est frontalière à celle du Nord-Ouest. Ces descentes de terrain ont été ponctuées par des remises des kits dignitaires au Baptist health center de Mboppi à Douala et à l’hôpital régional de Bafoussam. Et des dons aux femmes et jeunes filles survivantes des VBG qui sont actuellement enrôlées au sein de LUKMEF à Douala et COMINSUD à Bafoussam respectivement dans les régions du Littoral et de l’Ouest. Avec ces dons plusieurs vont débuter une activité lucrative afin de subvenir à leurs besoins de base. Bien que les besoins ne cessent d’augmenter, ce projet qui s’étend jusqu’en Avril 2022 a pour cible 183.503 personnes déplacées interne et membres des communautés hôtes. Et avec entre autres comme  attentes: de faire bénéficier à 104930 personnes d’une première assistance psychologique sur les sites des personnes déplacées interne ; d’attribuer des kits dignitaires et du matériel d’hygiène pour lutter contre la COVID-19 à 10.000 femmes vulnérables ; de faire bénéficier à 4503 femmes survivantes des VBG des soins médicaux et des kits de santé de reproduction déjà disposés dans les centres de santé ciblés ; de faire bénéficier à 500 personnes des soins mentaux notamment dans des espaces sures réservés aux femmes et jeunes filles ; de faire bénéficier à 5100 personnes du recasement dans les espaces sures ; d’impliquer 300 autorités

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 Marche Annoncée du 11 Novembre 2021: La CSTC et les Syndicats des Transporteurs aux Côtés de l’ANOSILP

Marche Annoncée du 11 Novembre 2021: La CSTC et les Syndicats des Transporteurs aux Côtés de l’ANOSILP

Dans une lettre adressée au Président de la République le 05 novembre 2021, la CSTC et les organisations syndicales des transports annoncent leur soutien à l’ANOSILP qui va initier une marche pacifique le 11 novembre prochain à Yaoundé, capitale camerounaise. C’est une dizaine des leaders, présidents et par ailleurs membres de la confédération syndicale des travailleurs du Cameroun et les organisations syndicales des transporteurs qui ont signé la lettre addréssée le 05 novembre 2021 au Président de la République, Paul Biya. Dans leurs correspondance, ils appellent le Chef de l’État à se saisir du dossier que porte depuis des années l’association nationale des opérateurs du secteur informel pour la lutte contre la pauvreté au Cameroun(ANOSLIP). En effet, les signataires de la correspondance indique qu’ils soutiennent l’ANOSLIP pour une issue favorable dans cette affaire qui a déjà fait couler beaucoup d’encre et de salive depuis des années. “Excellence Monsieur le Président de la République, Chef d’Etat, au fur et à mésure que les jours passent, aucune solution n’est trouvée pour regler cette situation.” Les leaders de ces organisations syndicales souhaitent que le Président de la République solutionne le problème avant la date annoncée du 11 novembre 2021. Dans leur lettre ils soulignent: “Y faisant suite, nous appelons vivement à votre intervention avant la date prévue pour la marche le 11 novembre 2021(…)” Selon Moussa Yimga, président de l’ANOSLIP, cette marche pacifique qui va se tenir le 11 novembre 2021 a pour objectif de mettre en exergue les nombreuses frustrations que subissent les opérateurs du secteur informel depuis près de 20 ans, après le détournement des fameux 4 Milliards de Francs CFA du PID, projet lancé en 2009 et qui est tombé en faillite avec l’argent cotisé par les opérateurs du secteur informel. Le PID était censé leur octroyer le financement pour leurs activités. Les membres de l’ANOSLIP étaient face à la presse le 2 novembre dernier à Yaoundé.

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 Gender-Based Violence: UNFPA/ECHO Project Restores Survivors’ Dignity, Grants Consignment of Goods

Gender-Based Violence: UNFPA/ECHO Project Restores Survivors’ Dignity, Grants Consignment of Goods

Staff members from the United Nations’ population Fund (UNFPA), Humanitarian Coordination Agency (OCHA), the United Nations children’s Fund (UNICEF) and the European Civil Protection and Humanitarian Aid Operations (ECHO), have embarked in a four day field trip in the Littoral and West regions of Cameroon. The field mission that took place from October 18 to 22, 2021 was aimed at monitoring and assessing key activities carried-out so far within UNFPA’s humanitarian and life-saving gender-based violence project launched in December 2020 in the North-West, South-West, Littoral and West regions. The project running till April 2022 grants support to vulnerable women and young girls affected by the current Anglophone crisis which has crippled the North-West and South-West regions of Cameroon. And therefore causing massive influx of internally displaced persons (IDPs) in neighbouring regions of the country notably in the Littoral and West. UNFPA’s country Representative Siti Batoul Oussein alongside ECHO’s team led by Serge-Tigwende Soubeiga have been at the helm of the delegation of humanitarian staff in various meetings and activities undertaken in the Littoral and West regions. The team’s journey began in Douala with series of in-depth discussions. They met with Regional Delegates from key ministries concerned by the project. The humanitarian team had a clear view on how the project is running and how to fill in the gaps in the next stages. Amongst top officials met in Douala by the team of Siti Batoul Oussein is, Littoral’s Governor, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua who showed a lot of interest in the life-saving project. He took advantage of the meeting to expose the galloping rate of needs of IDPs and portrayed the situation in which many live in host communities of Douala. Yet, with the financial support of the European Union through ECHO, the project has so far brought a lot of positive changes in the lives of many survivors. Many young girls and women affected by the ongoing crisis have benefitted from case management in safe spaces, psychological first aid support, medical as well as mental health care as underscored by UNFPA. The visible side of this project in Douala was witnessed at the Baptist health centre situated in the Mboppi neighbourhood, where dignity kits and COVID-19 items were handed-over. And at the Martin Luther King Junior memorial foundation (LUKMEF) safe space in Bonaberi which welcomes GBV survivors, close to 15 women and young girls were donated goods their economic autonomy. Beatrice, mother of 6 children who has resettled in Douala due to threats of the crisis in the North-West has regained confidence in herself thanks to the project as she said. “Since I came from Bamenda, I have been suffering here in Douala with my 6 children who are fatherless. I lost hope in life but through a sensitization carried-out by LUKMEF which I heard, this is how I came in contact with this centre. When I came here I was followed-up. I have learnt many things like the fabrication of soap. This has helped me to start a petty business for my family. And today with the package received from UNFPA, I thank God. I will start selling fish in the market because they told me apart from rice there is fish in the bags…” Just like Beatrice, many beneficiaries expressed happiness and joy for the goods received officially from the hands of Mrs Siti Batoul and UNICEF’s deputy Representative, Arsene Azandossessi. The UNFPA country Representative seized the opportunity to boost the morals of GBV victims and said much more incentives are underway. “I just met one who is 14 year old pregnant by force, which is very heart-breaking to see. So, seeing the joy and smiles on their faces, means that they went through the support that has been put in place by the project. I mean the psychological and medical support put in place for them to be a group of survivors. They are survivors, they strive to become the women they are. As I was telling them; stay as you are, get strong, those who are pregnant look for services you expect around here and provided by the project, they can refer you to where you can get the medical services or psychological support etc.” She said. In Bafoussam, West region, the humanitarian team carried-out the same exercise at the regional hospital where sets of reproductive health kits were granted. The tireless visitors met with the patron of the region, Governor Awa Fonka Augustin in order to get a grasp on the situation of IDPs and host communities. To end their four day tour, the staff from the UN agencies later on commune with GBV survivors sheltered at the safe space of COMINSUD. Goods were granted to the women and young girls as a move to give them hope and begin a new life in spite of the continuous services rendered by the project. Statistically, LUKMEF has offered services to 587 young girls and women while on its part COMINSUD offered services to 810. In terms of expected results, the project targets among others: 104930 persons to benefit from psychological first aid; 10.000 vulnerable women to benefit from dignity kits and COVID-19 hygiene items; 4503 women to benefit from GBV medical care and reproductive health kits; 5100 persons to benefit from case management in women and girls’ safe spaces Elise Kenimbeni

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 Identification des Personnes Déplacées Interne : Actes de Naissance et Cartes Nationales d’identité répondent aux Abonnés Absents

Identification des Personnes Déplacées Interne : Actes de Naissance et Cartes Nationales d’identité répondent aux Abonnés Absents

Parmi les nombreux problèmes que rencontrent au quotidien les personnes déplacées interne au Cameroun  il y a  la non détention d’actes de naissance et de carte nationale d’identité. Depuis plus de deux ans la petite Glory âgée de 8 ans ne peut aller à l’école. Elle n’a pas d’acte de naissance. Sa maman que nous avons nommé Abeng Clara pour des raisons de sécurité n’a également  pas de carte nationale d’identité(CNI). Elle fait partie des nombreuses victimes de violences basées sur le genre qui ont fui la région du Nord-Ouest, où elle a habité durant une trentaine d’années avec son époux et ses trois enfants.  Du fait de la crise sociopolitique qui perdure dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, Abeng Clara et sa famille se sont réfugiés dans la ville de Bafoussam et son mari quant à lui est allé se  «  chercher » à Yaoundé. Triste et perdue, elle ne sait à quel saint se vouer. Elle dit tenir la situation  grâce à l’appui d’une association bénéficiaire du projet UNFPA/ECHO. Abeng Clara nous a confié que sa fille Glory ne peut aller à l’école car elle ne possède pas d’acte de naissance. Elle n’a aucun document en sa possession, tout a été abandonné à Mbengwi, où elle résidait. La priorité était d’échapper aux séparatistes qui menaçaient  et brulaient les maisons des populations de son village de jour  comme de nuit. La situation de Abeng Clara est celle que vit au quotidien de nombreuses personnes déplacées interne (PDI). Sans acte de naissance beaucoup d’enfants n’ont pas accès à l’école publique ou privée. Les parents qui sont sans CNI ne peuvent être identifiés réellement, ni par les officiels administratifs, ni par certaines associations qui accueillent les PDI. Selon les coordonnateurs de ces associations qui accueillent les PDI, il est souvent très difficile d’identifier leurs cibles n’ayant pas de CNI et ce qui s’avère compliqué durant le partage du matériel de première nécessité, les denrées alimentaires et même pour les assistances psychologiques et médicales qui proviennent des organisations internationales. Conséquences Le problème d’identification des PDI est une plaie béante pour leur intégration et leur dénombrement. Les autorités administratives n’ont pas de données  chiffrées exactes sur le nombre de personnes déplacées interne. La majorité des PDI est très mobile. Ces personnes  refusent  de révéler leurs identités ou encore de se faire identifier pour des raisons de sécurité liées à la peur de subir une présumée répression tel que le soulignent les autorités approchées sur le terrain.  La non identification des PDI est un problème qui fragilise davantage les efforts consentis par le gouvernement et les organismes internationaux qui octroient des fonds pour l’assistance de ces personnes. D’après un responsable d’une délégation régionale, dont l’apport se fait grandement ressentir dans le projet UNFPA/ECHO, ce problème a des conséquences énormes.  Parmi les nombreuses conséquences qu’engendre cette absence d’identification, il y’a la non-scolarisation des enfants. Plusieurs enfants déplacés n’ont pas accès à l’éducation, certains malgré eux ne peuvent se présenter aux concours et examens de fin d’année. Certains n’ont pas pris le chemin de l’école depuis le début de la crise en 2016. Dans les villes voisines de Yaoundé, Douala et Bafoussam, plusieurs enfants sont devenus des vendeurs à la sauvette, ou se livrent à la débauche et vadrouillent dans les rues. En ce qui concerne les jeunes filles, elles sont pour la plupart devenues des ménagères et d’autres des travailleuses de sexe contre leur gré. Et même dans les communautés hôtes certaines sont utilisées en contrepartie de leur hébergement. « Parmi ces déplacées, la majorité sont des femmes actives. Il y’a des adolescentes, des jeunes filles et même des handicapées mais à faible proportion(…) Nous avons des femmes qui sont encore capable de se déplacer d’un point à un autre et vous voyez que leurs besoins sont plus grands que ceux d’une maman qui ne veut que manger et peut être avoir où dormir. Or, une jeune dame a des besoins au-delà tout cela. » « Aux rangs des PDI se retrouvent beaucoup d’infiltrés et même des personnes dont le statut social est bien connu ceci parce que lorsqu’il y’a des formations au bénéfice des PDI certains voient des grosses opportunités en laissant pour compte les cibles principales qui ne peuvent clamer ou faire entendre leurs voix n’ayant pas une carte qui les identifie  comme déplacé…Nous pouvons estimé à près de 75%, les femmes et jeunes filles n’ayant pas de CNI. Elles se débrouillent pour certaines avec des vieux documents. » Affirme un coordonnateur d’association. Notre source indique par ailleurs que certains déplacés sont obligées d’utiliser des  tierces personnes pour des décharges d’argent lorsqu’il ya des sommes qui leurs sont allouées, et parfois c’est sous forme de chantage ou en payant une contrepartie qu’ils reçoivent leurs dus et même, ce sont parfois des montants farfelus qui leur sont remisent par ces intermédiaires. Tout ceci résulte du fait d’absence d’une identification légale. Malgré les nombreuses procédures entreprises jusqu’ici par les responsables de ces associations et organisations à base communautaires, le problème persiste. Ils nous confient qu’afin d’obtenir le certificat d’acte de naissance, précieux sésame dans la région de l’Ouest par exemple, des sommes faramineuses sont demandées aux PDI, qui pourtant vivent dans une indigence totale. Etablir un certificat d’acte de naissance par enfant revient à 15.000Francs CFA, ce qui n’est pas à leur portée et ne respecte pas la loi. Quelles solutions ? Pour pallier ce problème, véritable calvaire des PDI comme l’a indiqué notre source, l’implication du  gouvernement est une urgence. Les personnes déplacées interne doivent être identifiées tout comme les réfugiés à travers des cartes spécifiques. Les autorités peuvent aussi selon ces acteurs de terrain, faciliter l’enregistrement et l’attribution des actes de naissances aux enfants via le Bureau National de l’Etat Civil (BUNEC). L’attribution des cartes aux PDI de tout âge figure aussi parmi les solutions. Avec l’apport  du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), dont l’intégration avec un nouveau projet est certaine, ce volet pourrait connaitre des avancées à la suite des descentes effectuées sur

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 CPDM’s 39th Anniversary: Gilbert Tsimi Evouna Calls for Peace, Unity in the Mfoundi

CPDM’s 39th Anniversary: Gilbert Tsimi Evouna Calls for Peace, Unity in the Mfoundi

As the permanent Head of the Cameroon People’s Democratic Movement (CPDM) in the Mfoundi Division of the Center region, Gilbert Tsimi Evouna presided over the 39th anniversary that took place on November 6, 2021 at the esplanade of the Yaounde city council. CPDM’s militants from all the seven sub-divisions that make up the Mfoundi, massively gathered on November 6, 2021 at the esplanade of the Yaounde city council. These celebrations marking Paul Biya’s accession to the magistracy as Head of state in Cameroon were coloured despite the current context plagued by the coronavirus pandemic and the socio-political crises affecting the North West and South-West as well as the Far-North regions. The 39th anniversary observed by the CPDM militants was placed under the theme: “All united and gathered behind President Paul Biya for the diplomatic, cultural and sporting influence of a Cameroon that is one and indivisible, decentralised and emerging, which guarantees Living together, social peace, territorial Integrity, consolidation of National Unity and accelerated development of our country.” In the Mfoundi division headed by Gilbert Tsimi Evouna, who is by the way the lead chair in the regional council, many officials were convened in the ceremony. The Secretary General of the CPDM, Vice- Prime-Minister, Jean Nkuete was the august guest at the festivities which were an open way to express devotion and love for their leader, CPDM national chairman, Paul Biya. During the ceremony one major key point was that to revisit at all levels the development made during the long journey undertaken since 1982, date at which President Paul Biya acceded at the magistracy. The permanent Head of the CPDM delegation, Regional council’s President, Gilbert Tsimi Evouna said in his speech that, there is root to rejoice after the long path made and with visible developments recorded in the political, economic and social domains in Cameroon. Yet, he added that, the path to an emerging and prosperous Cameroon is still long and made up of hindrances. Militants are therefore called on to accompany by all means their champion in order to achieve his policies of a greater Cameroon as he outlined. CPDM’s Head in the Mfoundi equally took advantage of this celebration which came just after a long electoral process undertaken nationwide in the ranks of the leading political party, to call for unity, peace and reconciliation. Gilbert Tsimi Evouna in his key address said there are no more internal battles in the Mfoundi. After the episodes of reorganization of basic organs within the CPDM, militants have reconciled and preach togetherness. He seized the opportunity granted to call for reconciliation between the various protagonists who took part in recent reorganizations of CPDM’s basic organs. Talking to the press, some CPDM militants and presidents of sections acknowledged the fact that the battles were part of an internal competition and which ended in a fair play mood. The Yaounde ceremony was equally marked by the official installation of all the heads of the 7 sub-divisions of the CPDM branches besides those of the Women CPDM and the Youth wing of the CPDM. They were officially ushered by Mr. Jean Nkuete and other delegates of the CPDM central committee. A motion of support was read and all militants rallied and once more praised the actions and clear vision of their champion, Paul Biya, Head of state of Cameroon. Elise Kenimbeni

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 Gender-Based Violence Support: When Fear Fades Away, Hopes Replenish

Gender-Based Violence Support: When Fear Fades Away, Hopes Replenish

With the recent support granted by UNFPA to some 14 GBV survivors who settled in Douala, after running away from the crisis rocking the North-West and South-West Regions of Cameroon, there is hope in the air as they said. “Here in the safe space we live as a family, you can sleep here. Sometimes when I come here and cannot afford to go back home with my baby, I will tell them and they will help me with taxi fare. I got a new house. I thank God and I thank UNFPA. Thanks to LUKMEF and thanks for the support. I will start a petty trade with the 100 kilogrammes bag of flour that I received here because I have been trained by LUKMEF to make cakes. I will later on return to school because I had my GCE Advanced level and I want to study nursing…” Martha said. Martha, aged 21, is one of the 14 Gender-based violence survivors who have benefitted from the support of the United Nations’ Population Fund, UNFPA, through its life-saving project supported by the European Civil Protection and Humanitarian Aid Operations, ECHO. The young mother of a baby boy of close to 8 months has fled from her home town Kumba in the South-West Region due to continuous threats from separatists groups who once kidnapped her father and was only freed after an exchange of a sweet compensation. With the risk of been kidnap one day as the baby cries when gunshots are sprinkled, she was advised by her father to run away at early hours on a Sunday. Martha was warmly welcomed at the Martin Luther King Junior Memorial Foundation, LUKMEF in Douala where she got the necessary support and was referred to a partner health center in Bonamoussadi for the follow-up of her baby. The little money she receives from time to time from her father is not enough to survive in the city of Douala which has an increased standard of living compared to Kumba. Today, Martha says the gloomy episodes of her life are simultaneously fading away thanks to the psychological first aid she received, the timely support granted by UNFPA and her daily discussions at the safe space with other women and girls who have lived bitter adventures in the course of the conflicts plaguing the North-West and South-West Regions. Martha nourishes hopes to return back to school in order to study nursing. Just like Martha, 20-year-old Teclare who is about ending her gestation period shed tears when she received packets of disposable diapers and a carton of vegetable oil as material support. “I didn’t know that there is a place where somebody could attend to us and that someone can easily help me here in Douala. This is because in this Douala for someone to give you only water to drink they will ask you money.” The primiparous who is an orphan fled from Nkwen in the North-West Region and resettled in Douala for some months now with her husband who tried to secure a job as a security agent. Teclare has been striving hard to survive in an environment which she described as hostile and strange to her because she left her home town and her business at the Nkwen market. Teclare heard about the safe space of LUKMEF through one of her neighbours working there. “Since one month that I started coming to this place, many things have changed in my life. With my pregnancy I was unable to go to the hospital because what my husband is doing cannot even take care of me. He is trying to take care of my younger ones to be in school. I’m an orphan of both parents but we are trying to survive. I came here when my pregnancy was almost seven months and from then they started taking care of me and they referred me to a hospital just near here. I made my echography there and since I came across this place I have been feeling myself at home. It is as if I have parents again” she narrated. The beneficiaries of the 18 month life-saving project piloted by UNFPA praised the initiative and requested for its extension. They seized the occasion of an official donation ceremony held on October 19, 2021 to recount their stories, the constant threats and the trauma they went through in their respective areas. Siti Batoul Oussein, UNFPA’s Resident Representative, and other staff members from UNICEF, OCHA and ECHO, the European Union’s humanitarian branch, communed with these GBV survivors in Douala. This was part of field mission held from the 18th to the 22nd of October, 2021 with the aim to monitor and assess key activities carried-out so far within the humanitarian and life-saving gender-based violence project that runs from December 2020 to April 2022 in the North-West, South-West, Littoral and West Regions. Elise Kenimbeni

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 Covid-19 Healing Potion “Ngul Be Tara” Keeps Emerging Despite Threats

Covid-19 Healing Potion “Ngul Be Tara” Keeps Emerging Despite Threats

Contrary to ongoing threats and unhealthy comments, the Ngul Be Tara product of Dr Marlyse Paule Mbezele Peyou has been approved by Cameroon’s government and Nigeria’s national agency for food and drug administration and control (NAFDAC). In order to tackle the covid-19 pandemic that has threaten lives worldwide, several scientists came-out with a number of solutions and responses that will help to save the population. In Cameroon, one of these discoveries revealed to the public was the healing potion of Dr Marlyse Paule Mbezele Peyou Ndi-Samba. The healing COVID-19 potion coined in the ewondo dialet: “Ngul Be Tara”, meaning the power of ancestors is among the miraculous traditional potions which have save lives in Cameroon during the outbreak of the pandemic. The astute scientist and biochemistry lecturer working with the faculty of medicine and biomedical sciences of the University of Yaounde I has so far brought hope in the lives of many who were affected by the pandemic and has made the pride of her home country, Cameroon. With its positive records, government has approved the local sale of the Ngul Be Tara by granting a 5 year license to the team of Dr Marlyse Paule Mbezele Peyou. In a correspondence addressed to the leader of the RIRCO consortium on September 30, 2021, public health minister, Dr Manaouda Malachie officially informed that the Ngul Be Tara kit, the Netko, Binther and Immuno boost were approved on the market. In Nigeria, esteem was granted earlier to the product of the biochemist. A four year license was granted to the RIRCO consortium by thenational agency for food and drug administration and control (NAFDAC). Inspite of all these recognitions and approval, the indigenous coronavirus product has been degraded, and besides, grudges have been nursed against Dr Peyou, the brainbox behind the miraculous product. She has been on the grill for the past months. On her part, Dr Marlyse Paule Peyou has in an open letter castigated all her detractors. She said: “To the nutcases, destroyers, jealous, seekers of glory … I have already passed my knowledge on to several students who make the Ngul be Tara. So attack me, it won’t change that. We are many. I’m not in any political party, I don’t know how to play politics, I don’t know how to be a minister, I never told anyone that I want to be a minister, because I can make an impact in the laboratory. My dream is to have a laboratory as powerful as those in which I was trained in France and the United States of America. For those who wish to see me in Business, I say thank you for your trust. I beg you just to wish that laboratories which can manufacture antidotes, effective and safe vaccines or other powerful drugs are installed in all African Universities, worthy of the name, especially in all the departments of biochemistry. That all laboratories of all the technical sectors be equipped and maintained (…).” Dr Peyou Marlyse Ndi, PHD holder in Biochemistry and Biophysics from Washington State University, USA and a Master II in Public Health from France’s université de Loraine, ESP de Nancy has challenged all her detractors to invent quality products for the well-being of the people instead of unfruitful fighting. “For these destructive networks that employ our crazy apprentice negro brothers of traitorous house: we are waiting for you on the ground to see what you invent for African posterity!!! In return, we always hit back no matter how long it takes, and wherever the perpetrators are. It is a promise. For your guidance, half of the equipment that makes the Ngul be Tara was donated by an American university several years ago. The Ngul be Tara manufacturing team also includes people from many nations of the world including young Americans! The team is of course led by your humble Cameroonian servant that I am. In the meantime, Ngul be Tara, the powerful anticovid-19 continues to prevent and eradicate COVD-19 across the world, whatever the variant, whether vaccinated or not, Ngul be Tara does not discriminate, he helps every human being even enemies who consume it in secret. Jealousy has not yet devoured you. You will lose more than your sleep!” She added. In a meantime, Dr Peyou and team have embarked on the project to plant at least a million fruit trees and medicinal plants by 2025, another challenge to improve traditional researches. Registered in 2012 in Cameroon, Reece international Research consortium (RIRCO) works in close collaboration with key ministries. Elise Kenimbeni

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 Secteur Informel : Yimga Moussa Annonce une Marche le 11 Novembre 2021 au Cameroun

Secteur Informel : Yimga Moussa Annonce une Marche le 11 Novembre 2021 au Cameroun

C’est sur un ton ferme que Moussa Yimga, président de l’Association nationale des opérateurs du secteur informel pour la lutte contre la pauvreté au Cameroun (ANOSILP) a annoncé le 2 novembre 2021 lors d’une conférence de presse qui s’est tenue à Yaoundé, une marche pacifique de tous les opérateurs du secteur informel.  Selon Moussa Yimga, cette marche pacifique qui se tiendra le 11 novembre 2021 a pour objectif de mettre en exergue les nombreuses frustrations que subissent les opérateurs du secteur informel, une revendication pour exprimer leur ras-le-bol.  Accompagné de plusieurs autres syndicalistes de l’ANOSILP, ils se disent prêts à aller jusqu’au bout car les instructions données par le président Paul Biya pour subventionner ce pan d’activité n’ont pas été prises en compte jusqu’ici par les différents ministères en charge des dossiers.  Dans ses propos, le président de l’ANOSILP a fait état de nombreux dossiers soumis jusqu’ici aux ministères de tutelle et qui n’ont jamais connu un aboutissement. Il dit : « le recasement des acteurs du secteur informel, le remboursement de l’argent qui a été escroqué par la coopération Française à plus de 12.000 camerounais dont le montant est de 4 Milliard de Francs CFA et le financement du projet de Programme Intégré d’Appui aux Acteurs du Secteur Informel (PIAASI). Il y’a 450 projets que le Chef de l’État a subventionné et les projets de leaders qui se trouvent au Ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (Minepat) que tout ceci soit financer. » La saignée perdure selon le président national de l’ANOSILP. Cela fait plus de vingt ans que des dialogues sont entretenus avec le gouvernement mais aucune action concrète n’est visible depuis lors. Révoltés et courroucés, les différents participants à cette réunion comme un seul homme, ont dit ouvertement qu’ils préfèrent désormais étaler leur doléance à travers une marche pacifique. C’est le cas de Mme Ondobo, agricultrice depuis des années. Elle dénonce le dysfonctionnent de l’institution en charge de la gestion du secteur informel.  « J’ai donné mes projets à PIASSI, aujourd’hui rien n’a marché » a –t-elle souligné. Face à ces multiples déboires, le président Moussa Yimga ajoute : « nous avons décidé de faire sortir tous les camerounais. Les opérateurs du secteur informel doivent sortir le 11 novembre prochain  pour marcher et revendiquer leurs droits. Nous avons trop patienté. Si rien n’est fait, le Cameroun va bouger. C’est pour ça que  j’interpelle tous ceux que le Chef de l’Etat a instruit, à résoudre les problèmes du secteur informel (…). Plus le temps passe ça devient difficile au Cameroun, les denrées de première nécessite sont devenues chères que ça soit les matériaux de construction. Il est question de financer ses enfants qu’ils sortent de l’informel pour le formel. » «  Le 11 novembre 2021, nous allons les faire partir. » s’adressant aux ministres des Finances (Minfi) aux Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat (Minpmeesa), et à l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (Minepat) qui sont selon les membres de l’ANOSILP, les principaux freins au développement de leur secteur d’activité. D’ici quelques jours, les tracts vont inonder le Cameroun. Le Président Yimga conclut en demandant aux populations de se ravitailler davantage. « A chaque membre du secteur informel et assimilés, il faut se préparer. Acheter et ravitaillez-vous en nourritures car ça va mettre long. Quand nous allons commencer ça sera jusqu’à la gare si rien n’est fait. » Il faut dire que le président Yimga Moussa est un syndicaliste bien connu de la scène camerounaise. Il a été à plusieurs reprises interpellé durant des grèves, marches pacifiques et même incarcéré afin de garder le silence. Parmi les nombreuses batailles menées jusqu’à ce jour et tel qu’annoncé par la team Yimga Moussa, il y’a le recasement des opérateurs dans les marchés de la ville de Yaoundé, le détournement des fameux 4 Milliards de Francs CFA du PID, projet lancé en 2009 et qui est tombé en faillite avec l’argent cotisé par les opérateurs du secteur informel. Le PID était censé leur octroyer le financement pour leurs activités. Par Ayouba Nsangou

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