Pr. Maurice Aurélien Sosso victime d’une cabale non-fondée sur les Réseaux Sociaux!

Pr. Maurice Aurélien Sosso victime d’une cabale non-fondée sur les Réseaux Sociaux!

  Le Recteur de l’université de Yaoundé I, Professeur Maurice Aurélien Sosso est à la solde de certains commanditaires sans foi ni loi, qui ont décidé de ternir son image.     Professeur Maurice Aurélien Sosso, Recteur de l’Université de Yaoundé I, par ailleurs Président de la conférence des recteurs du Cameroun, Président du Comité consultatif général du CAMES, qui a autorité au Cameroun, en Afrique voire dans le monde sur les questions relatives à l’enseignement supérieur, est victime d’une cabale non-fondée. En effet, le Recteur de Yaoundé I est accusé de procéder aux recrutements dans son cabinet. Pourtant, celui dont on connait la probité morale, le sens de l’administration et de la responsabilité, ne saurait s’asseoir avec  ses pairs, dans la salle des actes du rectorat pour organiser une sélection « au faciès » des candidats Assistants à l’université de Yaoundé I et ceci pour ne retenir que ceux d’une certaine région et recaler d’autres. Tel que voulu par les textes et les règles qui régissent l’université camerounaise voire, qui régulent le fonctionnement de l’Etat du Cameroun, le Recteur suit le processus mis sur pieds pour le recrutement au sein de l’université. Pr. Maurice Aurélien Sosso propose le recrutement aux autorités hiérarchiques après l’avis des jurys, des conseils de département, des conseils d’établissement et, enfin, de la Commission consultative de recrutement des Assistants qui  est composée des présidents des jurys, des chefs de département concernés, des chefs d’établissement, du Secrétaire général de l’Université et des Vice-recteurs.  Le  Ministre d’Etat, Ministre de l’Enseignement supérieur et le Ministre de la recherche scientifique et de l’innovation sont représentés. Et contrairement à ce qui se dit ça et là, la Commission consultative de recrutement des Assistants n’est pas une instance qui se tient dans les catacombes. Elle est publique et respecte les textes. Toute personne raisonnable et qui a le souci de s’informer à la source pourrait donc se poser des questions notamment celles de savoir : comment imaginer que le modeste recteur de l’université de Yaoundé I, grain de sable dans cet aréopage, se saisisse tout seul de son stylo pour écarter tel ou tel candidat ? Pourquoi le Professeur Maurice Aurélien Sosso qui est connu pour son sens du professionnalisme et de la rigueur va uniquement se pencher sur un recrutement au faciès pourtant il veut promouvoir l’excellence ? Qui a quoi à se reprocher ? S’il fallait suivre la logique de ce type de post fétide, qui taxe le recteur de favoritisme, peut-être faudrait-il commencer par indexer les jurys, les Chefs de département et le Chef d’établissement (Faculté des sciences) d’où partent les premières sélections et où l’on retrouve une filière Biochimie avec des noms qui ont une certaine résonance. Le fait que les résultats du recrutement soient déjà à la disposition du diffamateur invétéré et ses commanditaires avant même la publication officielle, est surprenant ! « Si ce n’est du cinéma, c’est de l’affabulation ou simplement de la distraction comme seuls les médias sociaux et ceux qui les nourrissent de fariboles ont le secret. » affirme un responsable de l’université de Yaoundé I. Ces pratiques avilissantes qui visent à détruire la société et à créer un État de non droit sont critiquées par certains enseignants de l’université qui sont tombés de nus sur ce post, qui selon eux est une cabale non-fondée et un coup de déstabilisation de la dynamique que le Recteur a su imposer depuis son arrivée à la tête de l’université mère du Cameroun. Que le recteur de l’Université de Yaoundé I prenne la parole du haut de ses posture et stature de Président de la Conférence des chefs des  Institutions universitaires communément appelée « Conférences des recteurs », cela peut rebuter ou dégouter ceux dont le bagout épistolaire sur la Toile est fait pour ternir et avilir. Il ne se lassera point de faire des suggestions pour un Cameroun qui avance.               Elise Kenimbeni    

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 Women Empowerment in Africa lance la 3ème Edition de son Concours Miss

Women Empowerment in Africa lance la 3ème Edition de son Concours Miss

Les inscriptions à la 3ème édition du concours miss leadership auront lieu dès le 25 février 2021. Le concours miss leadership  entre dans le cadre des activités marquant la journée internationale de la femme au Cameroun. Les inscriptions qui débutent le 25 février et s’achèvent le 1er mars 2021, sont ouvertes à tous les jeunes filles et femmes. L’initiative  qui est de l’association Women Empowerment in Africa se veut un rendez-vous national, qui permettra de célébrer la femme, de sensibiliser davantage sur la promotion de ses droits et d’élire une miss, image de marque pouvant aider dans les challenges liés à la promotion du leadership féminin au Cameroun et dans le monde. Cette 3ème édition qui va se dérouler le 5 mars 2021 à Yaoundé, a pour objectifs de mobiliser près de 300 personnes ( hommes et femmes confondus) ; accroître la notoriété et la visibilité de l’évènement via une couverture médiatique ciblée et efficace ; de promouvoir la femme à travers les différentes activités qui seront organisées ; solidifier et renforcer le networking entre les associations ralliées à la cause de la promotion de la femme et de construire une plateforme de sensibilisation sur la promotion de la femme au Cameroun. Au-delà de la quête de nouveaux partenaires pour rehausser l’évènement de cette année, Women Empowerment in Africa a prévu un bon nombre d’articulations pour meubler cette journée de célébration. Inscrits au programme des ateliers d’échanges, un défilé de mode avec remise des prix aux lauréates, la visite de stands des partenaires, une foire aux talents qui va mettre en exergue le savoir -faire des femmes camerounaises,  des jeux concours qui visent à encourager la culture générale sur les activités de promotion de la femme aux niveaux national et international, des rencontres « be to be » et pour couronner le tout  une soirée de gala avec remise des prix aux lauréates du concours miss leadership 2021. L’association Women Empowerment in Africa pour toute information répond aux numéros: +237651 47 16 25/ 655 29 55 79 et sur sa page Facebook au compte COMISSLEAD.                 TimesNews2

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 Abakar Ahamat’s Critical Look at Public Administration in Cameroon

Abakar Ahamat’s Critical Look at Public Administration in Cameroon

A Senior Administrative officer and former Governor, now a renowned author, has unpacked an avalanche of trends that Public Administration in Cameroon continues to grapple with. Abakar Ahamat, whose service in public administration spans 32 years, unveiled his latest editions of books titled: “Crowned Incompetents and Relieved of his Duties, during a press briefin held on 23rd February, 2021, under the auspices of “Editions de Midi” based in Yaounde, Cameroon.  The two books presented to Journalists are his 6th publication. In the book titled: “Crowned Incompetents” the writer gives an overview of why people are treated as just competent to mislead and why they are well dressed and yet are in the nude? Abakar Ahamat brings in the Peter Principle which states that: within every class system, every employee, unfortunately has a tendency to rise and reach his incompetent level; The Dilbert Principle which affirms that the least skilled people are systematically assigned to posts of responsibilities where they may cause the least damages; The Murphy’s Law which states that: in the life cycle of administration, functional structures and other hierarchical institutions, every individual comes fatally one day to his highest level of incompetency mitigating the impact of the reality that only the most incapable officiate at the highest levels of a given hierarchy. The seasoned Senior Administrative Officer told media practitioners how his career was enriched by various experiences and challenges from a simple collaborator of a Governor, Divisional officer, Secretary General, Senior Divisional officer and Governor. Retired since 2015, the former Governor has acknowledged that he learnt from some competent officials and faced a lot of challenges. “It is a reality that exist in our administrations and which might not be really perceptible. Yet, people complain of incompetency and incompetent agents who are appointed to top positions for no reasons. There are reasons behind such appointments, recruitments which are done on unclear basis and which lead to such incompetency. That is what I describe in my book “Crowned Incompetents” said the author. While in the book titled: “ Relieved of his duties”, Abakar Ahamat portrays the anxiety of citizens waiting for appointments on radio and other news channels, the festive and popular aspects that have to do with appointments, the deadly pleasure of senior divisional officers and so on. In fact, as underscored by the author during the press conference, the book shows the real face of our society. Abakar Ahamat outlines that, when relieved of his duties, a manager who was applauded and appreciated suddenly becomes a real scarecrow, a dreaded horror. Everyone, including his former colleagues and collaborators run away from him as if they were afraid of being contaminated by the dirt and stain which in their eyes, he seems to carry or bear. Another point portrayed in the book by the author are the sanctions inflicted to several civil servants or agents of the public service who cannot justify themselves or whose sanctions are publicly read without any reason granted. Most top officials are victims of pressure mounted on them by some networks and resisting to them appears at the end to be fatal. He said: “No one grants extenuating circumstances to the victim of the “Relieved of his duties” bomb; no one imagines that the said person can be a victim of an error of judgement and an error of assessment, of procedural error of a network of scores settling. However, this happens, unfortunately frequently. The pressure from networks are such that, generally; to please or to access these insidious requests, the blacklisted individual is first punished and could, if luckily enough, be investigated afterwards and rehabilited if necessary.” According to the writer, the books propel the bad and good sides of the administration in Cameroon thereby highlighting some loopholes, gaps that need to be filled in by decision makers. The writer says his books are not only out to castigate but to inform many of several unknown ill practices which populations are subjected to, as well as the different challenges administrative officers are faced with in the course of their duties in some areas of the country. In his books written in French and then translated in English, Abakar Ahamat shares most of his best practices as a civil servant who has occupied from 1983 to 2015 different posts in the territorial administration. He has so far written six books which are titled as follows: “L’Audace d’être different” published in July 2017, “Ni Courtisan, Ni Flagorneur” published in November 2018, “L’envers du Décor” published in two editions in April and December 2019 and later on translated as “The Other Side of the Picture” in December 2019, “Un Administrateur Si Vil”/ “A So Vile Administrator” in December 2019 and twin publications “Relevé de ses fonctions/Relieved of his duties”, “Sacrés Incompétents/Crowned Incompetents” released in July 2020.       Elise Kenimbeni

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 ICT University du Cameroun : Les Journées Portes ouvertes programmées ce 27 Fevrier 2021

ICT University du Cameroun : Les Journées Portes ouvertes programmées ce 27 Fevrier 2021

Le campus de l’université des technologies de l’information et de la communication du Cameroun situé au quartier Messassi à Yaoundé  ouvre ses portes au public ce 27 février 2021. C’est en prélude à la rentrée du printemps de Mars 2021, que l’université des technologies de l’information et de la communication du Cameroun appelé « ICT university Cameroon » organise des journées portes ouvertes pour le public. Elèves, étudiants et professionnels de tout ordre sont invités à faire un tour au campus de Messassi dès 10heures précises pour découvrir les différentes filières qu’offre l’ICT University du Cameroun.   Au programme une visite guidée, un exposé sur les filières professionnalisantes, un cocktail puis divertissements pour enrichir cette journée qui valorise la prestigieuse école des TIC au Cameroun. Au-delà des journées portes ouvertes, il existe des contacts et références pour tous les étudiants désireux de s’inscrire. Ils ont la possibilité de postuler en ligne en suivant simplement le lien : https://ictuniversity.org/application-form ou plus d’informations se rendre sur le site web : www.ictuniversity.edu.cm  et via les contacts : +237 682 388 572/ 678 764 037. A titre de rappel, l’ICT University ou encore l’université des TIC, suit un programme purement américain et ceci avec pour objectif de fournir des TIC de qualité et un développement des capacités humaines de gestion spécialement ciblée pour les pays d’Afrique, d’Amérique Latine, des Caraïbes et l’Asie. Depuis sa création en 2010, l’université des TIC agrée par le ministère de l’enseignement supérieur impulse une dynamique de professionnalisation aux seins de ses programmes. L’université du Professeur Victor Mbarika ne cesse de s’imposer par la qualité des recherches, l’innovation et la formation de chercheurs pertinents dans un contexte de l’économie numérique.             TimesNews2

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 55ème Fête de la Jeunesse au Cameroun: L’heure est au Bilan

55ème Fête de la Jeunesse au Cameroun: L’heure est au Bilan

Le Ministre de la jeunesse et de l’éducation civique a présidé le 19 février 2021 à Yaoundé, une réunion d’évaluation des activités marquant la 55ème édition de la fête de la jeunesse au Cameroun. Placé sous le thème : « Jeunesse, Résilience, Défis et Opportunités  en temps de Covid-19 », les activités de la 55ème édition de la fête de la jeunesse au Cameroun ont connu un succès malgré le contexte de la pandémie à coronavirus. C’est ce qui ressort des échanges des différents acteurs qui ont été participé à cette célébration et qui ont été conviés en présentiel et via visioconférence pour une réunion d’évaluation de ces articulations festives. La salle de conférence du ministère de la jeunesse et de l’éducation civique à Yaoundé, a abrité ces travaux qui ont permis au ministre Mounouna Foutsou de faire un bilan de cette célébration qui, selon lui a été riche et marqué par une effervescence totale. Prenant la parole pour présider les travaux, le ministre de la jeunesse et de l’éducation civique à féliciter la jeunesse camerounaise qui de concert avec le gouvernement a su braver le contexte sanitaire actuel pour apporter sa pierre à l’édifice de cette fête. Pour la toute première fois, la fête de la jeunesse a été célébrée dans un contexte particulier, une célébration sans parade au boulevard du 20 mai, mais qui a été axée sur un format mixte ; c’est à dire en présentiel et en numérique, d’où l’innovation village.jeunesse.cm Durant cette réunion d’évaluation, Maha Hadja Ibrahim, Directeur de l’éducation civique et de l’intégration nationale(Decin) a fait un résumé exhaustif des activités menées. De sa présentation, il en ressort que: le format mixte, au regard du contexte, a permis de mettre en œuvres des activités en présentiel et en virtuel dans le strict respect des mesures barrières. Ces activités ont été relayées en ligne sur les plateformes existantes via plusieurs axes : activités de lancement dans la région de l’extrême-Nord précisément dans l’arrondissement de Méri ; les activités d’information, de formation et d’échanges ; les activités de sensibilisation ; les activités d’insertion socioéconomique ; les activités de référence et des partenaires. Aussi bien au niveau national que de la Diaspora, le comité d’organisation a veillé sur le strict respect des mesures barrières. Après la Decin, parole a été donnée à différentes institutions partenaires. Le ministère de la communication, le ministère des arts et de la culture, le ministère des enseignements secondaires et bien d’autres. Fadimatou Iyawa Ousman, présidente du bureau exécutif national du conseil national de la jeunesse, a, à son tour félicité la participation de jeunes des dix régions qui ont pu partager leurs préoccupations avec les membres du gouvernement, ceci à travers un dialogue qui a réuni ces derniers et la jeunesse. Un point important a été souligné durant les échanges, celui sur le fait que le Hang-Out, soit mis sur pieds pour d’autres manifestions nationale à l’instar de la fête nationale de l’unité.  Il a été relevé durant les échanges que la jeunesse reste fertile en idée et en propositions. Et que le ministère de la jeunesse et de l’éducation civique(Minjec) reste disponible pour tout accompagnement de son ressort. L’un des jeunes dont le génie est apprécié, l’ingénieur nucléaire, Arsène Tema Biwole a également pris part à cette réunion via visioconférence. Il  a exprimé sa gratitude au gouvernement notamment au Minjec qui l’a associé à cette célébration de la fête de la jeunesse. Arsène Tema Biwole a confié à l’assistance que malgré la distance, il travaille sur une participation active de la diaspora afin que celle-ci valorise la créativité de nombreux jeunes. Fabien Lyonga, jeune de la diaspora des Etats-Unis et organisateur du Hang-Out avec la diaspora, a aussi apprécié la bonne collaboration avec le Minjec et a souhaité que les jeunes d’ici et d’ailleurs multiplient des initiatives en faveur de la paix et la promotion de l’éducation civique.   Le parlement des jeunes a été représenté à cette réunion par l’un de ses députés. L’honorable MBOTO du département du Mbam et Inoubou, région du Centre. Le jeune élu s’est dit satisfait de la disponibilité du Minjec pendant leur séjour à Yaoundé et a fait la promesse de mener à bien les missions qui lui sont assignées en faveur des jeunes de son département. La représentante du Directeur Général de la CRTV, la Journaliste Ata Badyne Oumar a salué le Minjec pour cette collaboration qui a été fructueuse. Et par la même occasion, elle a suggéré qu’il serait préférable que la CRTV soit renseignée aussitôt sur les différentes activités et productions à réaliser pour les éditions à venir. Ata Badyne Oumar a salué la collaboration et l’esprit de synergie entre la CRTV  et le Minjec,  tout en retransmettant ses remerciements. Quant à Marie Madeleine Bikaga Bela, représentante de l’université de Yaoundé I, elle a montré l’importance de la participation de l’université mère au village jeunesse. Une participation axée sur la vulgarisation des enseignements disponibles à l’université de Yaoundé I et notamment au département d’anthropologie. Rappelons que durant cette réunion, le Ministre de la jeunesse et de l’éducation civique a répondu à toutes les préoccupations des différents participants. Mounouna Foutsou a pris en compte les avis des uns et des autres.  En ce qui concerne l’annulation du défilé de la jeunesse au boulevard du 20 Mai, le ministre a souligné que : «  C’est une décision de la très Haute Hiérarchie, c’est une situation qui lève un pan de voile sur le nombre des participants qui varient de 33.000 au boulevard et 250 ailleurs… Alors il est important de respecter la décision de protéger nos jeunes cadets et enfants… » D’autres acteurs clés ont pris part aux échanges en ligne. Le réseau Africain en Allemagne connu comme le « Africa Network of Germany » et représenté par Carolina TANG a travaillé avec le PARI-JEDI pour renforcer l’insertion des jeunes au Cameroun. Ainsi, elle a renouvelé sa franche collaboration avec le Minjec dans les différentes compagnes relatives à leur engagement au côté des jeunes. C’est aussi le cas du groupe dénommé : « The Président of

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 ICT University du Cameroun en Mode Journées Portes Ouvertes !

ICT University du Cameroun en Mode Journées Portes Ouvertes !

L’université camerounaise des technologies de l’information et de la communication (TIC) organise dès le 25 février 2021 au sein de son vaste campus de Messassi à Yaoundé, des journées portes ouvertes. Les dates des 25, 26 et 27 février 2021 sont celles retenues pour l’organisation des journées portes ouvertes du ICT Univerity du Cameroun. L’administration de la prestigieuse université camerounaise spécialisée en TIC, veut ainsi offrir à son public cible, l’opportunité d’acquérir des informations sur la qualité des enseignements dispensés au sein de son école. Des journées portes ouvertes bien ciblées au moment où se tiennent les inscriptions pour la nouvelle rentrée, notamment le semestre de Mars 2021 qui va ouvrir ses portes avec une section francophone et des bouses partielles aux étudiants. Au dèla des journées portes ouvertes qui s’annoncent en couleurs avec une série d’activités surprises pour le public, tous les étudiants désireux de s’inscrire ont la possibilité de postuler en ligne. Il est question de suivre simplement le lien : https://ictuniversity.org/application-form ou plus d’informations se rendre sur le site web : www.ictuniversity.edu.cm  A titre de rappel, l’ICT University ou encore l’université des TIC, suit un programme purement américain et ceci avec pour objectif de fournir des TIC de qualité et un développement des capacités humaines de gestion spécialement ciblée pour les pays d’Afrique, d’Amérique Latine, des Caraïbes et l’Asie. Depuis sa création en 2010, l’université des TIC agrée par le ministère de l’enseignement supérieur impulse une dynamique de professionnalisation aux seins de ses programmes. L’université du Professeur Victor Mbarika ne cesse de s’imposer par la qualité des recherches, l’innovation et la formation de chercheurs pertinents dans un contexte de l’économie numérique.           TimesNews2

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 ICT University du Cameroun : La Rentrée de Mars 2021 s’ouvre avec une Section Francophone

ICT University du Cameroun : La Rentrée de Mars 2021 s’ouvre avec une Section Francophone

Cette université de prestige, spécialisée en technologies de l’information et de la communication (TIC) s’est dotée d’une section francophone au grand bonheur des étudiants camerounais.   Située au quartier Messassi à Yaoundé, capitale camerounaise, l’université des TIC plus connue comme ICT university, a lancé récemment sa section d’études en langue française. Une grande première pour les étudiants qui aspirent intégrer cette institution de renom dès Mars 2021, date de reprise des cours. La rentrée qui se prépare actuellement au sein du campus où les inscriptions sont en cours, a en prime des bourses partielles offertes en section francophone. L’université des TIC se distingue par le fait qu’elle offre un apprentissage efficace en ligne et en présentiel au Cameroun ; c’est l’une des institutions universitaires au pays qui fournit tous les documents de recherche pour ses étudiants via la plateforme de bibliothèque électronique à côté de la bibliothèque physique ; et pendant la pandémie du COVID-19,  l’institution a démontré son efficacité en terme de dispensation, de suivi des cours et de ses étudiants. Le semestre de printemps (période de mars prochain) est donc lancé et ouvert à tous étudiants détenteurs d’un Baccalauréat toutes filières confondues, les étudiants détenteurs de Brevet de Technicien Supérieur (BTS), et de Licences souhaitant poursuivre leurs cursus scolaires sont éligibles aux admissions. Les étudiants désireux de s’inscrire ont la possibilité de postuler suivant le lien : https://ictuniversity.org/application-form et plus d’informations au www.ictuniversity.edu.cm Il faut le dire, l’université des TIC suit un programme purement de type américain et ceci avec pour objectif de fournir des TIC de qualité et un développement des capacités humaines de gestion spécialement ciblée pour les pays d’Afrique, d’Amérique Latine, des Caraïbes et d’Asie. Depuis sa création en 2010, l’université des TIC agréée par le ministère de l’enseignement supérieur impulse une dynamique de professionnalisation aux seins de ses programmes. L’université du Professeur Victor Mbarika ne cesse de s’imposer par la qualité de ses recherches, de l’innovation et de la formation des chercheurs pertinents dans un contexte d’économie numérique.           TimesNews2

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 Dr. Mboko Ibara, Nouvel Administrateur de l’IFORD Installé

Dr. Mboko Ibara, Nouvel Administrateur de l’IFORD Installé

Il a pris fonction ce 05 février 2021 au cours d’une cérémonie officielle à Yaoundé, capitale camerounaise.   Autorités administratives, représentants du système des nations unies, diplomates, étudiants, chercheurs et familles sont venus accompagner le nouvel administrateur provisoire de l’institut de formation et de recherche démographiques(IFORD). Danses et chants de souhaits de bienvenu ont meublé la cérémonie qui s’est tenue au siège de l’institut à Yaoundé. Dans son discours d’installation, le Président du conseil d’administration, représentant du président du conseil des ministres de l’IFORD et par ailleurs Directeur Général de l’institut national de la statistique du Congo a dans un premier temps salué la nomination du Dr. Steve Bertrand Mboko Ibara qui s’est distingué comme meilleur profil au vu des nombreuses candidatures examinées par le conseil des ministres. Il a été nommé par décision n° 2021/02/IFORD/PCM, ceci pour une durée d’un an renouvelable. Le Président du conseil d’administration, Gabriel Batsanga a énuméré à l‘assistance les différentes missions et le cahier de charge du nouvel administrateur. Dr. Mboko Ibara aura pour missions de : gérer les affaires courantes de l’institut ; assurer le suivi et l’exécution des décisions et recommandations du conseil d’administration ; procéder au toilettage des textes organiques et règlementaires de l’IFORD ; participer au processus de recrutement d’un nouveau Directeur Exécutif, sous la supervision du Président du Conseil d’administration et représenter l’institut partout où besoin sera. Tout en soulignant les grandes lignes du profil du nouvel administrateur, Gabriel Batsanga a également indiqué les qualités managériales dont jouit ce dernier et les différentes postes de responsabilités qu’il a occupé dans son pays. Pour le nouvel administrateur, il est question de vendre davantage l’image de l’institut qui a déjà glané le prix des nations unies de la population en 2011. Une vision qui est portée dans la sous-région et à l’échelle internationale par l’institut depuis sa création en 1971. « Il faut que l’on arrive à classer l’IFORD en ce qui concerne la recherche parmi les meilleurs sur le plan international…» Dixit Dr Mboko Ibara. Le nouvel Administrateur C’est un produit de l’IFORD diplômé en 2008 qui prend les rênes de la direction exécutive jusqu’ici gérée par le Professeur Helene Kamdem, Directrice Exécutive par intérim depuis le décès en Aout 2019 du Professeur Baya Banza. Dr. Steve Bertrand Mboko Ibara hérite d’une maison qu’il connait bien de par sa formation de démographe. Le nouvel Administrateur né le 28 octobre 1979 à Owando en République du Congo est également un docteur en sciences économiques depuis 2018 avec un 3ème prix obtenu pour meilleure thèse dans l’unes des prestigieuses universités de Brazzaville. De par son expérience managériale, alternant entre l’Université et l’Institut de la statistique de son pays, il a été de 2013 à 2014, chef de service des statistiques au rectorat de l’Université Marien Ngouabi puis nommé chef de projet du recensement à l’institut national de la statistique (Ins) en octobre 2015, fonction qu’il occupera jusqu’en 2017. Dr. Mboko Ibara sera ensuite nommé, de novembre 2017 à février 2020, comme directeur des enquêtes et des recensements à l’Ins de son pays d’origine. Sur le plan académique, il a un profil très riche. Dr Mboko Ibara est enseignant chercheur à l’université Marien Ngouabi depuis 2013. Il s’inscrit en 2019, sur la liste d’aptitude du CAMES au grade de Maitre-Assistant, avec l’unique meilleure cote de sa promotion dans le domaine des sciences économiques et de gestion au niveau du Congo. Il a, entre autres, à son actif : un accord-cadre de coopération entre l’Ins Congo et l’observatoire Démographique et statistique de l’espace francophone ; la mise en place du groupe Brazzaville sur les statistiques du Handicap ; la mise en place d’une base des données électronique assortit d’un plan de recrutement du personnel de l’université Marien Ngouabi. Dr. Steve Bertrand Mboko Ibara est auteur de plusieurs publications scientifiques dans les revues internationales à comité de lecture. C’est donc un homme doté d’une forte expérience professionnelle qui va gérer l’IFORD pour le bénéfice des populations. A titre de rappel l’IFORD est constitué de 22 pays d’Afrique francophone et a pour mission : la formation de spécialistes en sciences de la population, la recherche sur les problèmes de population e-t l’appui  technique aux pays membres et aux partenaires.                   TimesNews2

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 Cameroun : Le MINAS Apprivoise la Riposte Contre le COVID-19 et S’inscrit dans la Vision de la SND 30

Cameroun : Le MINAS Apprivoise la Riposte Contre le COVID-19 et S’inscrit dans la Vision de la SND 30

C’est l’un des points majeurs relevé ce 4 février 2021 au cours des travaux de la conférence annuelle du ministère des affaires sociales.   Mener une réflexion évaluative, appropriative et projective sur la contribution du MINAS à l’effort national de riposte à la pandémie à Coronavirus, dans un contexte marqué par la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Développement 2020-2030  (SND30).  Tel est l’objectif principal de l’édition 2021 de la Conférence annuelle des responsables des services centraux et déconcentrés, élargie aux organismes sous tutelle du ministère des affaires sociales(Minas). Les travaux de deux jours qui se tiennent du 4 au 5 février 2021 en visioconférence sont placés sous le thème : « Contribution du MINAS à la gestion des répercussions sociales et économiques de la COVID-19 en contexte de mise en œuvre de la SND30 ». En ouvrant la session, Pauline Irène Nguene, Ministre des affaires sociales, a tenu à faire un rappel sur ces échanges qui revêtent d’une importance capitale et marque la rentrée sociale au Cameroun. Dans son discours elle a souligné les nombreuses crises sécuritaires et sanitaires qui minent le pays notamment la pandémie du COVID-19 qui est une menace sur le capital humain dont le Cameroun a besoin pour atteindre son développement. «L’exercice 2020 a connu la persistance des crises sécuritaires et tensions frontalières que connait le Cameroun dans les régions du Nord-Ouest, Sud-Ouest, Est et Extrême-Nord, avec pour corolaire la poussée du phénomène des déplacés internes, le sureffectif dans les salles de classes, la délinquance juvénile en milieu scolaire, la consommation des stupéfiants, la prostitution, l’intensification du phénomène des Enfants de la Rue (EDR), l’avènement de nouvelles catégories de personnes en situation de vulnérabilité du fait des situations d’urgence corrélées, à l’instar des ex-otages, enfants associés aux groupes/bandes armés, déplacés internes, ex-migrants. » Dixit Pauline Irène Nguene. Cette conférence annuelle qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la SND30, marque le début de l’implémentation de la feuille de route du gouvernement camerounais. « Comme vous le savez, le Gouvernement vient d’adopter sa feuille de route pour la deuxième phase de la marche du pays vers l’émergence en 2035 à travers la Stratégie Nationale de Développement 2020-2030 (SND30). Au cours de la prochaine décennie, l’action stratégique du Gouvernement sera inscrite dans quatre piliers qui interpellent le Ministère des Affaires Sociales à savoir : La  transformation structurelle de l’économie nationale, Le développement du capital humain et du bien-être, La promotion de l’emploi et insertion professionnelle et La Gouvernance, décentralisation et gestion stratégique de l’État. » Des échanges qui ont meublé cette conférence annuelle, l’on retient les présentations du Directeur de la protection sociale de l’enfance, Jean-Pierre Edjoa et Henri Nyambi III Dikosso, Directeur de la solidarité nationale et du développement social. Henri Nyambi III Dikosso a axé sa présentation sur les vulnérabilités auxquelles sont exposées les différentes couches sociales en cette période de COVID-19. Dans le volet de l’enfance, l’on retient en guise de perspectives selon Jean-Pierre Edjoa, qu’il sera question d’accentuer les activités de riposte et d’organiser près de 500 causeries éducatives au profit des enfants en détresse encadrés dans les 10 Régions, y inclus les mineurs des prisons de Yaoundé, Douala et Bafoussam; et d’entreprendre des activités de sensibilisation et d’éducation des jeunes scolaires et extrascolaires dans les 10 régions du pays. Les différents participants en ligne ont pu également réagir afin de s’exprimer sur les nombreux chantiers qui entourent leurs feuilles de route au sein de ce département ministériel. Bien que la pandémie n’ai pas facilité les actions de terrain, le Minas a pu mener des activités telles que :l’organisation des campagnes d’éducation pour le changement des comportements, le renforcement de la sensibilisation communautaire en direction des groupes vulnérables spécifiques ; l’aménagement des espaces de confinement dans les structures d’accueil des Enfants de la rue (Edr) et des personnes âgées ; la prise en charge multiforme d’au moins 1000 Edr et 1000 Personnes Âgées confinés dans les chefs-lieux des 10 régions ; l’appui à la resocialisation des Edr ; l’appui en kits de protection aux Organisations et structures d’encadrement des personnes socialement vulnérables (Psv) ; la désinfection des structures d’encadrement des Psv.   TimesNews2

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 MINJEC : Des Conseils Municipaux et Régionaux Jeunes Mis en Place

MINJEC : Des Conseils Municipaux et Régionaux Jeunes Mis en Place

Mounouna Foutsou, ministre de la jeunesse et de l’éducation civique a tenu le 03 février 2021 à Maroua une séance de travail avec les différents responsables de la jeunesse pour une mise en place effective des conseils municipaux et régionaux jeunes. Cette activité qui s’est tenue le 03 février 2021 au cercle municipal de Maroua dans la région de l’Extrême-Nord fait partie de la dernière étape du périple du Ministre de la jeunesse et de l’éducation civique(Minjec). Un périple effectué dans le cadre des activités marquant la 55ème édition de la fête de la jeunesse placée sous le thème : « Jeunesse, Résilience, Défis et Opportunités  en temps de Covid-19. » Mounouna Foutsou accompagné de ses pairs et homologues du gouvernement ont été accueillis au Cercle Municipal de Maroua qui a été rempli de nombreux responsables et leaders d’associations jeunes. Dans son discours de circonstance, le Ministre de la jeunesse et de l’éducation civique, Mounouna Foutsou a tenu à souligner l’importance de cette concertation qui devrait contribuer au renforcement du dispositif de participation et de contribution de la jeunesse camerounaise locale au développement. Selon Mounouna Foutsou, l’importance de ces échanges n’est plus à démontrer et devrait retenir l’attention de tous. Il dit : « La mise en place des Conseils Municipaux Jeunes (CMJ) et des Conseillers Régionaux Jeunes (CRJ), s’inscrit en droite ligne des initiatives gouvernementales destinées à soutenir, à densifier et à capitaliser la participation citoyenne des jeunes aux affaires publiques locales, gage du dialogue intergénérationnel, de paix sociale et de formation de la future génération des leaders de notre pays. En effet, une jeunesse bien informée, bien formée, bien outillée, mieux impliquée, constitue un remarquable vecteur d’harmonie et de cohésion sociale, de paix et de développement, de solidarité et de confiance intergénérationnel. » Le Secrétaire Général du Minjec prenant la parole à son tour pour la présentation de ce projet a outillé l’assistance de par ses explications. Zachée Robert Théophile Benga a fait savoir que ces conseils municipaux et régionaux jeunes sont des espaces de participation, d’apprentissage, de concertation et de contribution des jeunes à la vie politique, a la gestion des affaires locales. Durant les échanges, les participants ont montré leur intérêt et leur adhésion au projet tout ayant plus d’éclairages sur certains points. C’est les cas des Délégué à la communauté urbaine de Maroua, le Président du Conseil Régional pour l’Extrême-Nord, les Maire de Mogozo, de Mokolo, des leaders jeunes et bien d’autres élus locaux conviés. Le Maire de Maroua 1er, Hamidou Hamadou s’est réjoui de réservoir  ce projet dans sa commune et a indiqué ceci viendra renforcer la visibilité des activités déjà faites dans ce sens. Les jeunes leaders qui ont été positifs à la mise en place de ce projet ont tout de même tenu à savoir s’il y’aura une nuance entre ces conseils municipaux et régionaux jeunes. Des explications ont été fournies par le Ministre. Eclairages davantage fourni par Mounouna Foutsou lors des échanges avec les médias. « Avec la mise en place de ses conseils nous allons avoir davantage d’organes de participation de la jeunesse au niveau local. Vous savez que nous avons déjà le conseil national de la jeunesse, qui est l’organe faitière des associations et mouvements jeunes. Et nous avons mis en place, afin de renforcer cette participation citoyenne de la jeunesse, les parlements jeunesse qui sont opérationnel  depuis plus de quatre ans. Aujourd’hui avec l’accélération du développement local, il nous a semblé important de multiplier ces organes de participation locale notamment les conseils municipaux jeunes et conseils régionaux jeunes qui vont ajouter dans cet écosystème. Il faut insister sur le fait qu’il s’agit des structures de volontariat jeunes au service de leurs communautés, au service de leurs communes pour le développement local selon les chantiers dans lesquels l’exécutif municipal ou régional va les engager… » Dit-il.   La cérémonie s’est achevée sur une note positive avec des perspectives enregistrées par les uns et les autres. Ensuite le cap a été mis Maroua Salak, aèroport en vue du retour des délégations à Yaoundé.               TimesNews2

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