Protection Sociale : Le MINAS et la KDI Signent un Mémorandum d’Entente

Protection Sociale : Le MINAS et la KDI Signent un Mémorandum d’Entente

Le ministère des affaires sociales et l’association dénommée : Kalkaba Development Initiative ont signé le vendredi, 17 juin 2022 à Yaoundé un mémorandum d’entente. Dans le but d’accompagner le gouvernement dans ses actions de promotion et de protection des personnes socialement vulnérables,le ministère des affaires sociales et l’association dénommée : « Kalkaba Development Initiative », KDI ont signé le vendredi, 17 juin 2022 à Yaoundé un mémorandum d’entente(MoU). Ce nouveau document paraphe et signe par les deux parties, tel qu’indique, vise à améliorer la qualité de vie des populations en général et celles des populations vivants en milieu rural en particulier. Il est question à travers ce MoU, d’impacter sur les vies des personnes ciblées dans les domaines du réarmement moral, de l’éducation, de la sante, de l’habitat, de la salubrité, de la promotion économique et de tout autre domaine intéressant dans le but d’améliorer l’environnement socio-économique des populations. Cette collaboration qui a été officiellement signée est le fruit d’une série d’échanges et de rencontres techniques préparatoires. Les deux parties ont pu s’accorder sur une synergie d’actions à mettre en œuvre ensemble.  Elles se sont engagées à travailler ensemble à l’effet de promouvoir l’insertion socio-économique des personnes socialement vulnérables, d’où les propos du Président de la KDI sur son enfance qui n’a pas été les plus reluisante. Le Colonel Kalkaba Malboum, President de l’association KDI a indiqué le fait que l’initiative mise sur pieds veut donner de l’espoir aux populations qui souffrent dans les différentes localités du Cameroun. Il a pris exemple sur son enfance passée dans son village situé non loin de la localité de Kousseri, dans la région de l’Extrême-Nord ou beaucoup de personnes n’ont pas la chance de partir à l’école ou encore avoir accès aux soins de santé lorsqu’elles sont malades. Le Colonel Kalkaba a souligné le fait que l’association dont il est à la tête est une œuvre de charité d’où le cœur en rouge sur le logo, signifiant la générosité. Selon le Colonel, l’association KDI grâce à la volonté de certains donateurs externes, va apporter son soutien aux nombreuses activités qui visent à accompagner ce type de personnes. Pauline Irène Nguene, Ministre des affaires sociales à son tour a salué ce nouveau partenariat qui va appuyer les nombreux efforts du gouvernement. Elle a adressé sa gratitude au President de la KDI, Kalkaba Malboum pour l’intérêt qu’il accorde à travers son association, aux questions touchant le bien-être et l’intégration sociale des personnes socialement vulnérables en général et de la petite enfance en particulier. « La signature de ce Mémorandum d’Entente s’inscrit en droite ligne avec les nouveaux objectifs de développement du Cameroun contenu dans la Stratégie Nationale de Développement 2020-2030 qui met un accent sur le capital humain afin de veiller à ce que les personnes en situation de vulnérabilité aient des possibilités, des connaissances et des compétences nécessaires pour mener une vie saine, épanouie et productive… » a indiqué la Ministre, Pauline Irène Nguene. Elle a également souligné le fait que la formalisation de ce MoU vient confirmer la politique volontariste du gouvernement en matière de protection des droits des enfants en vue de l’autonomisation des personnes socialement vulnérables et du développement serein des enfants dans un monde de plus en plus risqué pour leur épanouissement personnel. Elise Kenimbeni

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 African Child Day 2022: Social Affairs’ Minister Highlights Harmful Practices Affecting Children

African Child Day 2022: Social Affairs’ Minister Highlights Harmful Practices Affecting Children

Minister Pauline Irene Nguene was speaking in Yaounde, Cameroon in line with the commemoration of the 32nd edition of the African Child’s day on June 16, 2022. As of tradition, Cameroon joined the international community to observe the African child day which takes place every 16th of June of the year. The African child day which appears to be a day of reflection on the progress made towards children’s rights, as well as barriers they keep facing, is of great importance to Cameroon. The ministry of social affairs as usual launches series of activities which culminate with a colourful celebration or a public declaration highlighting key advocacy messages. On the occasion of the celebration of the African child day this year, 32nd edition of its kind, Social affairs’ Minister, Pauline Irene Nguene made a declaration to the press. The declaration which underscored several pertinent issues laid emphasis on the theme of the 2022 edition being: “Elimination of harmful practices affecting children: Progress on policy and practices since 2013”. Pauline Irene Nguene said despite the fact thatthe world is recalling the massacre of hundreds of children by the Apartheid Regime in force in Soweto, South Africa on June 16, as these children were claiming for one of their simple but capital rights; the right to quality education! According to the Boss of the ministry of social affairs, the commemoration of this day is of prime importance for advocacy actions. It is a crucial moment to underscore government’s actions and that of civil society organizations is pushing the fight for the rights of children, both girls and boys. In her declaration, she pointed-out some malicious practices that affect the well-being of children and notably the girlchild who is exposed to some socio-cultural beliefs. The Minister of social affairs outlined the harmful impact of some practices with socio-cultural connotation can have on the development and well-being of any child “No matter the point of view, some socio-cultural practices stand as danger for the harmonious development and fulfilment of the Child. For illustration:  Early and premature marriages: The fragile body is submitted to the harsh reality of the life of housewife, the exigency of maternity and the pressure of community life. All these can affect the person physically, physiologically or psychologically; – Child labour: Also included are the worst forms of child labour. – Violences: These come in various shades: physical, psychological or moral scars…” Minister Nguene indicated. The occasion as usual was also well seized to coin-out the responsibilities of children themselves. She castigated several ills and called on children to say No to some issues that could affect and destabilize their lives. She said: “At this moment where you are being celebrated everywhere in the continent, your responsibility remains not to expose yourselves or to endeavour to escape from the different forms of harmful practices that may affect all your existence. It is in this light that I ask you to learn to say NO! NO to be lured to easy success; NO to the appeals of social networks with unknown contents; NO to keep bad companies; NO to use violence as the only solution to handle problems; NO to blind embrace of imported and imposed models from abroad.” Minister Nguene insisted on the fact that: “The promotion and protection of the rights of the Child remain as such a long term manoeuvre, that involves the entire social welfare corps and that does not allow us to rest on our laurels, however bright they maybe.” “Loyal to the inclusion and social justice policy so dear to the President of the Republic, His Excellency Paul BIYA, Cameroon has always placed the social protection of the Child as a major priority of its social policy by ratifying the quasi-totality of legal instruments related to it and also by putting in place an appreciable legal, institutional and strategic framework.” She added. Elise Kenimbeni

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 Lutte contre les Fake News : Une Synergie d’Actions Dévoilée au Forum International de Yaoundé sur la Désinformation

Lutte contre les Fake News : Une Synergie d’Actions Dévoilée au Forum International de Yaoundé sur la Désinformation

Les nombreux Experts et participants venus prendre part au forum international de Yaoundé sur la désinformation du 13 au 14 juin 2022 ont planche sur des stratégies à mettre en œuvre afin de tordre le cou à la prolifération des fausses nouvelles. Du 13 au 14 juin 2022, Yaoundé capitale camerounaise a abrité le tout premier forum international sur la désinformation. L’initiative de l’ONG Adisi Cameroun dont le siège est basé dans la ville économique de Douala avait pour objectif principal : construire une synergie nationale et internationale autour de la lutte contre la prolifération des fausses nouvelles au Cameroun. Cette rencontre qu’a abrité l’institut français de Yaoundé, a accueilli durant deux jours des participants des pays d’Afrique tels que : le Sénégal, le Benin, le Mali, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la République Centrafricaine (RCA) ainsi que des experts venus de la France. Diplomates, Autorités administratives, Experts en factchecking, Journalistes, Bloggeurs, étudiants en communication et journalisme et d’autres acteurs clés ont pu pencher de fond en comble sur le phénomène des fakes news qui déstabilise la vie socio-économique et politique des populations et des gouvernements. Selon le Président Directeur Général de CFI, Thierry Vallat, le forum international de Yaoundé sur la désinformation vient à point nommé. Il est question de trouver des stratégies concrètes qui peuvent guérir ce mal du 21eme siècle. Des personnalités invitées à l’instar de Isabelle Vackat, Vice-Présidente du Haut-conseil de la communication de Centrafrique ont salué l’initiative qui permet aux pays comme la RCA de bénéficier de la matière grise, étant donne le taux de prolifération des fausses nouvelles qui impacte de plus en plus dans les domaines politiques, sociaux et économiques. Isabelle Vackat dit que la RCA fait partie du berceau des fake news en Afrique Centrale et il est de plus en plus difficile de contrôler d’où proviennent la désinformation. Paul-Joel Kamtchang, Secrétaire Exécutif d’Adisi Cameroun a indiqué lors de son propos liminaire, l’importance de mettre en place une loi cadre sur l’accès a l’information et qui par ailleurs ferait une part belle à « l’open data » et mettrait face à leurs responsabilités, producteurs et consommateurs de l’information. Il a souligné le fait que les fausses nouvelles ne cessent de s’amplifier face à l’accès à internet et l’utilisation abusive des réseaux sociaux. Afin de lutter contre les fausses nouvelles et la désinformation, certains experts et journalistes convies à ce grand rendez-vous ont évoqué durant les tables rondes, les différentes stratégies et des actions concrètes à mettre sur pieds. Selon Assane Diagne, Journaliste sénégalais l’un des moyens les plus efficaces pour lutter contre la désinformation est le factchecking, qui est une réponse journalistique à ce phénomène. Cependant, il indique que cette réponse journalistique à elle seule ne saurait suffire car il faut ratisser beaucoup plus large.  Le Journaliste Sénégalais spécialisé en factchecking depuis plus d’une décennie, indique qu’il serait nécessaire dans un premier temps de nouer des partenariats entre différentes rédactions qui s’intéressent aux questions de factchecking, pour un impact considérable tout comme nouer des partenariats avec des plateformes de relais d’informations sur la toile. « Tenez par exemple, on peut nouer des partenariats avec Google, Facebook et bien d’autres pour qu’ils essayent non seulement de bloquer ces fake news la dans les algorithmes mais aussi de donner la priorité aux articles de factchecking… » Dit-il. Comme deuxième stratégie proposée par Assane Diagne, il est question de travailler en étroite collaboration avec les autorités pour la régulation et la mise en exergue des avis des experts du factchecking sur les contenus des programmes d’éducation aux médias qui est aussi un levier qui faudrait appuyer pour contrer la désinformation sur le continent. Au-delà des nombreux échanges et partages d’expériences qui ont été mis en vitrine, des spécialistes du factchecking comme Valdez Onanina, Journaliste d’origine camerounaise et formateur à Africa Check à Dakar au Sénégal, apprécient la qualité de l’organisation de ce forum qui a totalise une quinzaine de tables rondes, ateliers et master class. « Personnellement je rentre au Sénégal avec de grands enseignements et j’espère pouvoir être à la hauteur car à Dakar nous souhaitons organiser d’ici la fin d’année un forum de la même ampleur. » Valdez Onanina s’est également appesanti sur le fait que l’une des stratégies clé à mettre en exergue est celle du factchecking dans les rédactions. « Je pense qu’il faut à tout prix que nous journalistes ayons l’humilité de retourner au factchecking, qui en soi n’est pas quelque chose d’extraordinaire ou de nouveau mais qui est vraiment consubstantiel même dans la fonction journalistique. Il faudrait qu’on retourne à ça, il faudrait qu’on l’intègre dans les process éditoriaux et que l’on accepte de s’y mettre et que l’on ne regarde plus le factchecking de loin. » D’après Dania Ebongue, président de l’association des bloggeurs du Cameroun, le monde est au cœur de la désinformation et le forum international de Yaoundé sur la désinformation est un outil d’expression qui permet de redresser ce phénomène. Pour Dania, l’une des stratégies premières est de se faire écouter. Il faut sensibiliser les communautés, travailler sur les mentalités de nos populations qui attachent du prix à la propagande de fausses nouvelles qu’à la bonne information. Il a pris l’exemple d’un monsieur qui, a cause des fake news, est réfractaire à tous les vaccins contre la COVID-19. Il dit : « Il ya certains qui n’appartiennent à aucune communauté mais qui ont leur mindset de leur côté, qui pensent autrement. J’ai été témoins de quelqu’un qui ne va pas aller au pèlerinage du Hadj à la Mecque parce qu’il a un problème avec la vaccination. Ce dernier va perdre son visa tout simplement parce qu’il est réfractaire a la vaccination or, vous ne pouvez aller dans aucun pays actuellement si vous n’êtes pas vaccinés contre le COVID-19. Lui il a cru au discours qui disait que le vaccin veut tuer les gens. Il y a cru pourtant ceci part d’un fake news mais ça été vraiment bien huile qu’il y a des gens qui y croient dur comme fer… » Le Journaliste bloggeur camerounais a toutefois

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 Le Ministère des Affaires Sociales et la Fondation Fairmed renouvellent leur Partenariat

Le Ministère des Affaires Sociales et la Fondation Fairmed renouvellent leur Partenariat

La cérémonie de signature du protocole d’accord a eu lieu ce 15 Juin 2022 dans la salle de conférence numéro un du ministère des affaires sociales à Yaoundé.  Les deux parties ont été représentées au plus haut niveau par Pauline Irène NGUENE, Ministre des affaires sociales du Cameroun et Marguerite BELOBO représentante pays de la fondation Fairmed. Les deux personnalités ont paraphé l’accord cadre qui structure le nouveau partenariat qui va s’étaler sur les cinq prochaines années. Le premier accord ayant récemment expiré.  Le nouveau protocole est organisé en un préambule, 6 chapitres, 13 articles élaborés en 5 points essentiels qui vont de l’objet à la cible en passant par le domaine de compétence et les engagements. Le centre d’intérêt majeur de cet accord cadre est l’amélioration des conditions de vie des personnes handicapées et des peuples autochtones vulnérables du Cameroun. Le domaine de coopération énonce la promotion et la protection des droits, le renforcement des capacités, le développement inclusif à base Communautaire, l’accès aux services de santé, l’accès à la citoyenneté et le partage d’informations non confidentielles. Au niveau des engagements, le ministère des affaires sociales met à la disposition de la fondation Fairmed les données et informations non confidentielles. Le Minas va contribuer à la visibilité des activités réalisées par la Fondation Fairmed. Le Minas va aussi apporter une contrepartie technique dans la réalisation des activités des projets, faciliter la participation de Fairmed aux plateformes nationales et enfin œuvrer pour la finalisation et la mise en œuvre de la stratégie nationale de DIBC. La Fondation Fairmed devra apporter un appui financier en accompagnant l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie nationale du DIBC, accompagner le Minas au niveau local à travers le développement des partenariats et la recherche des financements et également faciliter le suivi et l’évaluation en faisant tenir de façon périodique des rapports d’activités au Minas. Les deux parties se sont tour à tour félicitées, à travers les discours de circonstance, de la qualité des termes de ce partenariat qui est aussi tributaire d’une coopération qui débute en 1959 avec l’arrivée au Cameroun de la Fondation de droit Suisse Fairmed, à l’époque connue sous l’appellation « Aide aux Lépreux Emmaüs Suisse ». La Fondation affirme que :   « Depuis des années au Cameroun Fairmed développe des projets avec les communautés en partenariat avec les autorités et organisations locales actives dans les domaines relevant de son mandat. Fairmed vole au secours des personnes défavorisées. Elle leur donne les moyens de revendiquer le droit fondamental à la santé indépendamment de toute considération religieuse, de genre, sociale ou politique. » Ses axes d’intervention sont entre autres, les maladies tropicales négligées à manifestation cutanée à l’exemple de la lèpre, la promotion de la santé, l’accès aux soins de santé, la prévention de la maladie, l’accès à la citoyenneté des personnes vivant avec un handicap, la promotion et la protection des droits des personnes handicapées (PVH) et peuples autochtones… Pour le Cameroun, le contexte est favorable à cet accord. Le 28 Décembre 2021, le Président de la République Paul BIYA avait ratifié la convention des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées, adoptée le 13 décembre 2006. Une volonté qui se répercute selon la Ministre des Affaires Sociales, Pauline Irène NGUENE. « Dans la mise en place d’un socle de protection sociale à travers les stratégies sectorielles et séquentielles que sont la Politique Nationale de Protection Sociale (PNPS) et la Stratégie Nationale de Développement 2020-2030 (SND30) qui font de l’encadrement et de l’accompagnement des personnes socialement vulnérables en général et celles des personnes handicapées de manière spécifique, une priorité nationale. »  Jean Patient Tsala

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 Tackling Disinformation & Proliferation of Fake News, Key Actors Meet in Yaounde to Moot Strategies

Tackling Disinformation & Proliferation of Fake News, Key Actors Meet in Yaounde to Moot Strategies

Cameroon played host to the first ever held Yaounde International forum on disinformation. The two-day event took place from June 13 to 14, 2022 at institut français du Cameroun. Administrative authorities, Diplomats, Experts in Factchecking, Journalists, bloggers, students and other key actors engaged in combatting fake news gathered in Yaounde, Cameroon from June 13 to 14, 2022 as part of a two-day event organized by local based NGO known as Adisi Cameroon in partnership with CFI medias. The event which was a grand premiere in the Central African sub-region was dubbed the Yaounde International Forum on Disinformation. Speaking at the opening session of the Yaounde International forum on disinformation, Paul-Joel Kamtchang, Executive Secretary of Adisi Cameroon said the proliferation of fake news has increased with time due to access to internet and abusive usage of social networks by people. A phenomenon which to him has to be strangled by all means as it hampers the well-being of several families and governments. According to Paul- Joel, this encounter is a key indicator of how dangerous fake news, disinformation, misinformation and poor information could impact and break our lives. And this calls for immediate actions that can counteract this scourge. He underscored the need for concerted efforts in order to tackle disinformation which in turn paves the way to hate speech. He made the call to all key actors notably journalists, bloggers and government officials who are at the heart of daily activities in the country. As a renown investigative journalist, data and digital rights’ activist, Paul-Joel Kamtchang has expressed the will for governments to put in place a framework law on access to information that will help boost open data. In his address, Paul-Joel Kamtchang equally paid last tributes to Journalist and crusader against disinformation, Jean Saint-Clair Maka Gbossokotto from the Central African Republic, who died in February 2022. French Ambassador to Cameroon, Christophe Guilhou praised the initiative and mostly the support of CFI Medias in organizing such an event on a problematic issue that affects the world, yet very crucial in Cameroon and the Central African Republic. Ambassador Christophe Guilhou who is active on social networks has faced several threats and has been a subject of fake news with regards to his diplomatic mission in Cameroon, said this cometogether will help move forward collective responsibility and initiatives to fight against disinformation. He said Adisi Cameroon alongside CFI medias and other partners have paced-up on a scourge which fragilizes our societies. On his part, Thierry Vallat, Chief Executive Manager of CFI said the forum comes at a right moment and its organization in Yaounde is well-chosen as Cameroon is a hub in the CEMAC sub-region. Mr. Thierry Vallat outlined the fact that the Yaounde international forum on disinformation acts as a contributive piece in highlighting the spirits of populations and besides, it is a healing process undertaken in order to squizz out disinformation which is a 21st century ill. “The fight against disinformation is our first priority at CFI because if we don’t have or do good information, we don’t have good journalists…” He added. With the major objective to construct a national and international synergy on counteracting the proliferation of fake news in Cameroon, the Yaounde international forum on disinformation has indepthly explored means that will help in advancing the fight. Experts from countries such as Senegal, Benin, Cote d’ivoire, Mali, the Central African Republic, Cameroon and France just to name these few, have mooted strategies at all levels. Elise Kenimbeni

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 June 2022 Ordinary session of Parliament Opens Floor to Bill on Finance Law, Speaker of the National Assembly Leads the Baton of Command

June 2022 Ordinary session of Parliament Opens Floor to Bill on Finance Law, Speaker of the National Assembly Leads the Baton of Command

Speaker of the national assembly chaired on June 15, 2022 the third chairmen’s conference in order examine ordinance 2021/PJL/AN, to ratify ordinance No 2022/1 of 2 June 2022 to amend and supplement some provisions of law No 2021/26 of December 2021: Finance law of the Republic of Cameroon for the 2022 Financial year. The chairmen’s conference which later paved the way to a brief plenary sitting saw the bill fully adopted. Right Honourable, Cavaye Yeguie Djibril chaired on Tuesday, 14th of June 2022, the chairmen’s conference of the national assembly. The session, third of its kind since the kick-off of the June 2022 ordinary session of parliament. The speaker of the national assembly as of tradition led discussions which were attended by committee presidents, the Head of CPDM parliamentary group and the clerks of the august chamber. The bill communicated to the entire house chamber was welcomed. In the brief plenary sitting that followed and which was chaired by senior deputy speaker, Hilarion Etong, the bill No. 2021/PJL/AN, to ratify ordinance No 2022/1 of 2 June 2022 to amend and supplement some provisions of law No 2021/26 of December 2021: Finance law of the Republic of Cameroon for the 2022 Financial year, was communicated to the entire Members of parliament. According to information gotten from the national assembly, the bill has been tabled following pursuant to sections Sixty-two and Sixty-three of the abovementioned finance law under which the president of the Republic is authorized by parliament to amend finance, tax and custom laws, as well as ceilings for the issuance of government securities and external borrowings. The ordinance has thus made useful adjustments to the 2022 initial finance law, to reflect the prevailing domestic socio-economic trends and recent developments on the international scene, such as an upsurge in per barrel oil prices, generating a revenue windfall, and a sharp rise in pump price subsidies; the impact of the Russia-Ukraine conflict on custom revenue; a reduction in budget support expected from the world Bank and the African Development Bank; and lastly, a bloated wage bill following the grievances of secondary school teachers and in anticipation, health workers. It has been stated that, the 2022 state budget has been revised upward from CFAF 5 752.4 Billion in the initial finance law to CFAF 6080.4 Billion for the general budget and CFAF 102.7 Billion for special appropriation accounts. As underlined in explanatory statements of the bill to be defended in the days ahead by Finance Minister, several stakes have been taken into account despite an economic slowdown and factoring in new constraints. The 2022 fiscal policy objectives have overall been maintained in terms of inflation contained in the CEMAC convergence threshold; fiscal deficit maintained at 2% of Gross Domestic Product(GDP) as in the initial financial law and tax burden eased by 0.3 percentage point compared to the target in the initial financial law, all of which the government resolved to keep its public finances on the path of fiscal consolidation. Elise Kenimbeni

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 TIC : L’Entreprise Huawei Veut Révolutionner l’Intelligence Artificielle, la 5G et l’Expérience des Utilisateurs

TIC : L’Entreprise Huawei Veut Révolutionner l’Intelligence Artificielle, la 5G et l’Expérience des Utilisateurs

L’Entreprise Huawei Veut Révolutionner l’Intelligence Artificielle, la 5G et l’Expérience des Utilisateurs. Ces grandes annonces ont été faites par le numéro un des TIC le 8 juin 2022 à Shenzhen, Chine, durant le forum dénommé « Agrandir le paysage de l’innovation 2022 ». Selon Huawei, entreprise des technologies de l’information et de la communication mondialement reconnu, il est question désormais dans le cadre de ses prix bisannuels (Dix meilleures inventions), de récompenser les inventions susceptibles de créer de nouvelles séries de produits. En effet, ces prix visent à reconnaître les inventions qui pourraient créer une nouvelle série de produits, devenir des caractéristiques commerciales importantes de produits actuels ou générer une valeur considérable pour l’entreprise et l’industrie. Il a été indiqué que, les inventions récompensées vont d’un réseau neuronal supplémentaire qui réduit considérablement la consommation d’énergie et la surface du circuit à un « iris optique » révolutionnaire qui fournit un identifiant unique pour les fibres optiques. Il est conçu pour aider les entreprises de télécommunications à gérer leurs ressources réseau, permettant de réduire le temps et les coûts associés au déploiement de la large bande. Cette annonce a été faite dans le contexte des droits de propriété intellectuelle, dont la protection et le partage, selon Huawei, sont essentiels à l’écosystème technologique. D’après, Song Liuping, le Directeur des affaires juridiques et de la conformité du géant des TIC, Huawei, il est important de protéger la propriété intellectuelle afin de conserver l’innovation. Il dit : « Nous sommes enthousiastes à l’idée de concéder des licences sur nos brevets et nos technologies afin de partager nos innovations avec le monde entier. Cette démarche contribuera à élargir le paysage de l’innovation, à faire avancer notre secteur et à faire progresser la technologie pour tous. » Et selon Tian Lipu, Président de la section chinoise de l’Association internationale pour la protection de la propriété intellectuelle, Huawei ne cesse de démonter son potentiel dans ce domaine, qui est celui de la propriété intellectuelle. « Huawei est constamment en train de se transformer et de montrer au monde entier la valeur de la propriété intellectuelle chinoise ». A-t-il dit. À l’occasion, Dr Song Liuping, directeur des affaires juridiques et de la conformité, a indiqué que Huawei a investi en 2021, 114,7 milliards de Yuan (environ 10 500 milliards de FCFA) en recherche et développement. Au moins 20 milliards de Yuan (plus de 1 800 milliards de FCFA) par an durant les dernières années ont été investis dans la recherche fondamentale et plus de 10 000 demandes de brevets déposés annuellement depuis deux ans. Il s’est félicité de la résilience dont a fait preuve Huawei face aux difficultés que le Groupe a traversées ces dernières années. En fin 2021, Huawei détenait plus de 110.000 brevets actifs répartis sur plus de 45 000 familles de brevets, a-t-il relevé. En ce qui concerne Alan Fan, responsable des technologies : « Huawei entend aller au-delà des 2 milliards de smartphones et d’objets connectés qui ont utilisé les inventions de son Groupe et faire mieux que le 5e rang obtenu en 2021 en termes de création de nouvelles solutions. » Manuel Desantes, ancien vice-président de l’office européen des brevets a souligné quant à lui a indiqué que, compte tenu le grand nombre de changements dans le monde de nos jours, ce qui compte le plus n’est le nombre de brevets ou d’inventions enregistres. Il dit : « Le système de la propriété intellectuelle doit garantir uniquement les créations qui méritent d’être protégées et celles qui apportent une valeur réelle… » À titre d’information capitale, Huawei à la fin de 2021, détenait plus de 110 000 brevets actifs dans plus de 45 000 familles de brevets. Elle a plus de brevets octroyés que toute autre entreprise chinoise, a déposé le plus grand nombre de demandes de brevets auprès de l’Office européen des brevets et se classe au cinquième rang pour ce qui est des nouveaux brevets délivrés aux États-Unis. Pendant cinq années consécutives, Huawei s’est classée au premier rang mondial pour ce qui est des demandes présentées en vertu du Traité de coopération en matière de brevets. Elise KENIMBENI

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 National Assembly: Chairmen’s Conference Adopts Bill on multilateral convention on social Security of the inter African Conference on social security

National Assembly: Chairmen’s Conference Adopts Bill on multilateral convention on social Security of the inter African Conference on social security

The chairmen’s conference of the national assembly took place on the 10th of June 2022 at the conference center of Yaounde. The second chairmen’s conference of the June ordinary session took place on Friday, 10th of June 2022 at the lower house of parliament and was presided over by the Speaker, right Honourable, Cavaye Yeguie Djibril. The Chairmen’s Conference found admissible Bill No 2020 / PJL / AN to authorize the President of the Republic to ratify the multilateral convention on social Security of the inter African Conference on social security. In the Plenary Sitting that followed and that was chaired by deputy speaker, Honourable Theophile Baoro, the Bill was sent to the foreign affairs committee of the national assembly for scrutiny and it shall be defended by the Minister of Labour and Social Security.  TimesNews2

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